Merci Sylvain, ça fait envie ! Mais bon, pour l'instant nous allons sagement nous contenter de nos cycle 3 dans mon école... ;^)

Bruce Demaugé-Bost


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Subject:  [3type] Bilan classes uniques
Date:  Sun, 28 Aug 2005 18:06:26 +0200

Je crois qu'on ne vous a pas encore envoyé le document qui dresse le bilan de cette première année de classes uniques en milieu urbain.
 
Le voici donc :
 
Sylvain
 
 
 
 

Ecole élémentaire Antoine Balard

Classes uniques et coopératives en milieu urbain

Bilan au terme de la première année d’expérience - Année scolaire 2004/2005

 

Pour des raisons pédagogiques, depuis la rentrée 2004, l’école coopérative Antoine BALARD voit sa structure enrichie de classes uniques. L’école, comportant dix classes, est située dans un quartier populaire de la ville et accueille un public d’origine maghrébine. Les classes uniques regroupent des enfants de 5 à 11 ans, du CP au CM2. Cette organisation veut leur permettre d’apprendre de manière personnelle, avec le soutien de l’enseignant mais aussi celui des camarades et de tous les outils à disposition. Quatre classes uniques ont participé à ce projet ainsi qu’une classe d’enfants nouvellement arrivés.

Ce projet de classes uniques répond à diverses intentions susceptibles d’optimiser la progression scolaire et humaine des enfants. D’abord, il s’appuie sur le phénomène de coopération, exacerbé par le caractère multi-âges de ces groupes. Ainsi, lors des nombreux moments de travail personnalisé, chacun est en mesure d’entrer dans un rôle de demandeur ou d’expert lors des situations d’entraide. Du fait de la multiplicité des domaines de coopération, chacun peut occuper ces deux rôles, quel que soit son âge[1].

Un deuxième facteur à la source du projet de ces classes est celui du rapport à la complexité. Dans les situations de recherche, les enfants ne sont pas mis en face de problèmes didactiques, visant le développement d’une compétence particulière.. Au contraire, le choix a été de leur permettre une rencontre au réel tel qu’il se présente à quiconque souhaite faire de son environnement son milieu d’existence. Pas de manuels ni d’exercices décontextualisés mais plutôt des situations de communication où, par le truchement de la construction de divers langages, les enfants vont être amenés à interagir avec d’autres au sujet de domaines épars. C’est notamment le cas par l’intermédiaire du réseau « Marelle » permettant la correspondance scolaire « multi classes » ou à travers l’investissement de divers lieux d’ateliers qui vont progressivement conduire les enfants à monter des projets, les faire vivre et tenter de les mener à terme.[2] Lors de toutes ces situations de communications, ils apprennent en particulier ce qui fait l’objet des programmes de l’école primaire (lecture, écriture, résolution de problèmes, expérimentations scientifiques, etc.) mais aussi des conduites sociales et culturelles qu’ils auront tout loisir de réinvestir lors de la suite de leur existence.

Enfin, le troisième pilier de ce projet est le phénomène de dissipation par lequel les enfants vont être amenés à apprendre de manière durable.[3] Ce phénomène induit l’ensemble des actions engagées par les enfants sans le contrôle de l’enseignant, traditionnellement réprimandées par l’école, mais ici espérées dans le sens où elles vont entraîner des événements féconds en terme de sollicitations, de projets engagés et donc d’apprentissages. Dans ces classes, le rôle de l’enseignant est donc bien différent de celui que l’on peut rencontrer dans des classes conventionnelles puisque, bien qu’étranger au non-interventionnisme, il tend à s’intéresser à l’enrichissement de la structure du milieu vivant et ainsi adopter une posture de guetteur pédagogique au service des éventuels besoins des enfants en cours de construction de langages. « Le maître ne fait plus écran ou filtre au flux des informations ; elles ne convergeront plus vers lui. Ces informations sont plus ou moins brutes, telles qu’elles sont dans la vie. […] Les apprenants sont dans l’action, l’enseignant lui est derrière eux, parfois avec eux. C’est là seulement qu’il pourra favoriser l’auto-structuration, aider à dénouer des blocages. Lui aussi doit se déplacer. Le précepteur était à côté, l’enseignant traditionnel était devant, le nouvel enseignant est derrière et avec. Dans la structure il est un véritable médiateur.[4] »

 

Réussites

§                    Niveaux d’apprentissages scolaires des enfants au moins équivalents à ceux de publics similaires

Au terme de cette première année, diverses évaluations ont été proposées aux enfants, en majorité ceux inscrits en cycle II (évaluations de circonscription sur la maîtrise des compétences en lecture/écriture et évaluations comparatives du RASED début/fin d’année). Il apparaît qu’en dépit des incertitudes liées à la conduite de ces évaluations, les enfants inscrits dans les classes uniques apprennent de manière évidente et au moins autant que les enfants inscrits dans d’autres classes. Il n’a pas été indiqué qu’ils manifestaient des compétences scolaires  plus conséquentes, ce résultat n’étant pas une attente. A noter que les acquisitions des enfants de cycle III n’ont pas été évaluées hormis à travers les évaluations de classe (ceintures) et que ces enfants ne peuvent témoigner d’une histoire en classe unique suffisante pour être caractéristique.

 

§                    Cohésion des groupes d’enfants

Ce n’était pas une évidence que de voir des groupes d’enfants de 5 à 11 ans arriver à se souder à l’image de classes accueillant des enfants de même âge. Or, ce fut certainement la première des réussites observées à travers deux moments précis :

-                    lors des temps de récréation avec les 200 enfants de l’école, le groupes de jeux sont le plus souvent constitués à partir de la composition des classes, y compris pour les classes uniques, les plus grands jouant sans la moindre gêne avec les plus petits (ce qui n’était pas du tout le cas les années précédentes lorsque les classes étaient organisées autour des âges) ;

-                    lors des temps de travail personnalisé en classe où, mis à part pour des groupes spécifiques tels que celui réservé à l’apprentissage du lire-écrire, il est très rare de voir des enfants de même âge travailler ensemble. Le plus souvent, dans des situations d’entraide, les enfants interagissent indépendamment de leur âge. Ce sont davantage des critères d’affinité ou de compétences qui regroupent les enfants.

 

§                    Amélioration du climat de travail en classe

Corollaire de ce qui précède, nous avons pu observer une pacification des relations dans le cadre des travaux de classe. En comparaison avec ce qui se passait dans des classes plus homogènes en âges, il est apparu par exemple une diminution voire une disparition des critiques lors des conseils coopératifs. Du fait que les facteurs de confrontation entre grands étaient réduits puisqu’il y avait moins « d’homologues », les interactions se sont rapidement tournées vers l’émergence et la conduite de projets au détriment de luttes psychosociales sclérosantes. Très peu de conflits entre petits sont venus perturber le libre déroulement des classes dans la mesure où lorsqu’ils apparaissaient, ils faisaient l’objet d’une médiation par un plus grand se trouvant à proximité. Cette pacification du climat de vie des classes n’est pas une fin en soi puisqu’elle ne sert que l’engagement des enfants dans des activités éducatives. A contrario, dans des groupes minés par les conflits et les actes violents, il est évident que les situations d’apprentissages sont réduites. Nous avions déjà pu observer une diminution des affrontements avec le passage aux classes de cycle III.. Avec cette nouvelle constatation, on peut émettre l’hypothèse que plus les groupes sont hétérogènes en âge, plus les tensions diminuent et meilleures sont les conditions d’apprentissages.

 

§                    Travail coopératif des classes et de l’équipe enseignante

Au départ de notre entreprise, il n’était pas question de s’y lancer seul. C’était de plus une aide que de pouvoir compter sur la proximité d’autres classes uniques, atout dont disposent plus difficilement les classes uniques en milieu rural. Au fil de l’année, s’est donc constituée une entité « classes uniques » et pas seulement « classe unique de … » Cela s’est principalement traduit par la constitution d’un réseau d’échanges conséquent, enrichi des diverses productions construites dans les classes et par la mise à disposition des ressources présentes dans chaque salle de classe. Du côté des enseignants, un travail régulier nous a réunis autour de la confrontation des pratiques tentées et de l’harmonisation des espaces communs (ateliers d’école).

 

§                    Elaboration d’outils pédagogiques et de formes éducatives pertinentes pour l’enseignement en milieu sensible

Bien qu’ayant consacré une année de réflexion à l’engagement de ce projet, cette nouvelle contrainte de l’hétérogénéité a entraîné bon nombre de modifications dans la façon dont nous considérions la classe coopérative. Cela a commencé par une optimisation de l’espace classe visant un équilibre maximal entre les lieux d’ateliers et ceux visant le développement d’une vie collective. Cette gestion de l’espace s’est accompagnée de la tenue quotidienne de réunions d’autogestion de groupe dont le principe était de permettre aux événements survenant dans le cadre de l’école ou dans la vie quotidienne des enfants d’être à la base des projets et des communications effectuées. Ainsi, c’est surtout la place de l’enseignant qui a été revue pour conduire les enfants à s’investir dans une vie de classe qui vise plus l’émergence de langages que la manifestation de compétences pré-établies par les adultes. En d’autres termes, et même si cela ne signifie nullement que leur considération est écartée, les programmes de l’EN ne guident plus le déclenchement des apprentissages. Ce sont plutôt les stratégies de communication qui deviennent la source des projets, donc des réalisations et des mobilisations de compétences.

En plus de ces modifications structurelles, divers outils ont fait l’objet d’améliorations ou de créations afin de permettre aux fonctionnements de classes d’être plus aisés. C’est notamment le cas des plans de travail muraux, du port-folio, de quelques grilles de ceintures supplémentaires (en particulier celles s’étalant à partir du début du cycle II), de supports didactiques particuliers permettant l’organisation d’ateliers d’enfants sans la présence systématique d’un adulte.

A noter dans ce chapitre l’évidente pertinence de l’abandon de la logique « table-casier pour chaque enfant » au profit d’un aménagement permettant à chacun de disposer d’un lieu personnel pour ranger ses affaires indépendant de la place qu’il va occuper pour effectuer ses travaux. Le fait de ne plus avoir de place attitrée dans la classe n’interdit pas bien sûr d’en avoir une de manière certaine mais apporte une pluralité d’emplois des espaces et une liberté de constitution des petits groupes de travail.

 

A côté de tous ces intérêts, il convient de préciser les diverses difficultés que nous avons rencontrées, qui nous poussent à poursuivre ce projet pour le parfaire mais qui ont rendu la tâche parfois très complexe.

 

Difficultés

§                    Aménagement des espaces

La première contrainte à laquelle nous avons du faire face est d’ordre spatiale.. En effet, tout comme la plupart des écoles urbaines, nous ne disposons  pas de plus d’espace que nos seules salles de classes, elles-mêmes tout juste adaptées pour regrouper le nombre d’enfants accueillis sans tenir compte des éventuels déplacements. Il a donc fallu faire preuve de diverses ruses pour rendre les lieux les plus opérationnels possibles (en particulier par l’intermédiaire de la libre circulation, l’occupation des couloirs et une distinction entre espaces personnels de rangements et lieux de travail). Cependant, le résultat n’est pas encore satisfaisant, ne peut certainement pas l’être davantage, ne serait-ce de par l’impossible tenue de tous les ateliers nécessaires dans chaque classe. Cette promiscuité entraîne également des difficultés sonores qui réduisent la liberté de certaines activités comme la musique ou le bricolage et soulèvent divers problèmes liés aux nécessaires échanges de certains qui peuvent en déranger d’autres.

 

§                    Enrichissement matériel de la structure

L’auto-organisation de telles classes conduit à la mise à disposition d’outils et matériels précis et multiples, fonction incombant à l’enseignant. Or, comme beaucoup d’autres classes, nous ne disposons pas de moyens supplémentaires. Pour ces premières années, les supports initiaux sont donc la résultante de trouvailles fortuites ou d’investissements personnels des enseignants. De plus, la structure de communication implique un usage important de l’outil informatique (nécessité de plusieurs ordinateurs par classe) et un accès correct au réseau internet. Bien qu’étant partiellement aidées par les fonds municipaux, les mises à disposition sont insuffisantes et peu fiables, ce qui conduit à certaines altérations des structures. 

 

§                    Relations auprès de certaines familles

Ce qui ne va pas de soi pour les enseignants ne l’est guère plus pour les parents d’élèves. Le choix de l’hétérogénéité et de la coopération pédagogique ne fait donc pas l’unanimité et diverses attaques ont directement concerné les projets entrepris. Malgré plusieurs moments formels et informels d’explications et une attitude d’ouverture quant à ce qui se passe dans nos classes, certaines familles demeurent hostiles. A noter que ce sont généralement celles qui n’ont pas fait l’effort de venir observer le travail des enfants et qui s’intéressent très peu aux réalisations qui leur sont destinées. C’est donc face à une opposition détournée que nous devons réagir. Toutefois, cette situation est loin d’être généralisée (ce qui le cas échéant aurait pu compromettre la poursuite du projet) puisque d’autres familles approuvent le climat de travail dans lequel leurs enfants évoluent. A noter, que la particularité du quartier dans lequel l’école se trouve, conduit bon nombre de parents à se désengager des préoccupations scolaires, le plus souvent par nécessité, avec une tacite confiance faite dans le travail des enseignants.

Cette situation entraîne une deuxième difficulté de par le fait que très peu de proches de nos élèves ne peuvent ou ne veulent se rendre disponibles pour enrichir le contexte scolaire. Cela s’est traduit par l’extrême difficulté à assurer l’accompagnement de sorties, à organiser les classes de découverte (une a du être annulée parce que les dossiers de financement ne sont jamais revenus) et à accueillir des adultes autres qu’enseignants pour l’animation ou le suivi d’ateliers pédagogiques.

 

§                    Modification de la place de l’enseignant

Les profondes modifications de la place de l’enseignant dont nous avons précédemment parlé ont également fait l’objet de difficultés. En effet, il n’est pas aisé pour des adultes de changer de repères professionnels sans errances et retours en arrière. Le tâtonnement expérimental à partir duquel les enfants travaillent s’applique aussi aux enseignants. Il est rapidement apparu qu’un frein important au vécu de ces classes uniques était la résistance des enseignants à abandonner et faire le deuil de leur omnipotence conventionnelle, de leurs interventions répétées, de leur guidance, au profit d’un effacement libérateur et d’une mise en retrait permettant aux enfants de trouver une place d’auteur et d’acteur responsable. Comme ce travail de conscientisation sur les pratiques professionnelles ne peut se faire avec les enfants, c’est lors de diverses rencontres que la parole peut progressivement conduire chacun à mettre en adéquation ses projets et ses réalisations.

 

§                    Pauvreté des apports faits par les enfants

Nous sommes contraints de remarquer que les enfants ont très peu contribué à enrichir la structure des classes en y introduisant des éléments personnels et sollicitations extérieures. Même si les « Quoi de neuf ? » et divers lieux d’_expression_ étaient largement investis, cela a rarement permis une propagation de l’information pour impulser une dynamique dans d’autres lieux et en d’autres moments de la classe. En fait, soit par inadaptation de la structure des classes, soit à cause d’une place de l’enseignant encore trop importante, soit en raison du contexte socioculturel dans lequel les enfants vivent, ils nous sont apparus comme manquant de curiosité. Ils ont apporté très peu de choses à l’école qui aurait pu être porteur de projets. Cela pose des problèmes en histoire, en géographie, en sciences, … et plus largement pour l’ensemble des activités dans le sens où cela donne l’impression qu’il ne peut y avoir de pont entre ce qui se vit à l’école et à l’extérieur.

 

§                    Comportements passifs ou dérangeants d’enfants en grandes difficultés

L’école Antoine Balard accueille les enfants du quartier dans lequel elle se trouve, réputé comme très pauvre, parfois proche de la misère sociale et culturelle. Comme il n’était pas question de faire de ces classes uniques des groupes d’élite, tout comme dans les autres classes de l’école, elles accueillent des enfants en très grandes difficultés et causant divers troubles dans leurs classes et auprès des autres enfants. Nous avons vu qu’à l’image des classes moins hétérogènes, les classes uniques apparaissent comme plus apaisées. Toutefois, ce climat ne résout pas toutes les situations, en particulier, celles extérieures à l’école. Certaines conduisent les enfants dans des états leur interdisant de pouvoir engager des stratégies de réalisation de soi tellement leurs besoins fondamentaux sont inassouvis. Ainsi, certains enfants, qui ont accumulé divers retards, se trouvent en grandes difficultés et il serait illusoire de compter uniquement sur la structure des classes pour  leur permettre de garantir un avenir scolaire confortable. Il est évident que ces quelques enfants troublent la tranquillité de certaines journées et altèrent le climat de sérénité et de confiance qui est nécessaire pour entreprendre divers projets.

Cette situation est d’autant plus dramatique que l’éducation spécialisée ne propose que peu d’alternatives, que le partenariat avec le collège du secteur est tellement diffus que ces enfants  poursuivent leur scolarité sans qu’aucun aménagement pédagogique indispensable au regard du travail précédemment accompli, ne soit envisagé.

 

Nous voyons donc que ce projet de classes uniques et coopératives en milieu urbain, bien qu’étant fécond dans plusieurs domaines, est loin d’aller de soi et que divers aménagements restent encore à produire.

 

Domaines d’évolution

 

-                    le rapport à la culture, en particulier aux œuvres artistiques et littéraires (Comment modifier la structure pour que chaque enfant ait la possibilité d’ y puiser des références culturelles partagées ?) ;

-                    le suivi et la valorisation des projets d’enfants de manière à ce que la participation à des ateliers ne conduise pas à un effet « zapping » qui apparaît comme contraire à la construction de langages (comment conduire les enfants à dépasser la seule participation à des ateliers et à s’engager dans des projets, les menant réellement à terme ? ) ;

-                    l’aide apportée aux enfants en très grande difficulté pour qui le dispositif coopératif de la classe ne semble pas suffisamment « aidant » et ne leur permet pas d’être disponibles aux apprentissages (Comment permettre à des enfants ne pouvant plus apprendre, à profiter de la classe unique comme d’un espace de paix et de développement ?) ;

-                    le partenariat avec les familles et leur entrée dans les classes avec comme objectif l’enrichissement des sollicitations proposées aux enfants (Comment sensibiliser les familles à l’impact éducatif d’une telle structure et les convaincre de contribuer à son enrichissement ?) ;

-                    la perpétuelle ouverture de l’école sur l’extérieur et la prise en compte des évolutions de la vie du quartier, de la région et de la société (Comment renvoyer une image d’école ouverte et à disposition auprès des familles, des autres écoles, des institutionnels ?).

 



[1] Au sujet des classes coopératives, lire en particulier les ouvrages suivants :

FREINET C., « Œuvres pédagogiques », Tome 1 et 2, Seuil, Lonrai, 1994.

LAFFITTE R., « Une journée dans une classe coopérative, le désir retrouvé », Matrice, 1985.

VASQUEZ A., OURY F., « De la classe coopérative à la pédagogie institutionnelle », Maspéro, 1971.

[2] http://marelle.org/sommaire/?wiki=Présentation_des_CREPSC

[3] Concept isolé dans le rapport de Françoise OEUVRARD sur les classes en milieu rural : "Les petits établissements scolaires" (document officiel du Ministère de l'Éducation Nationale, Direction de l'Évaluation et de la Prospective, 1990)

[4] COLLOT B., "Une école du 3ème type ou la Pédagogie de la Mouche", L’Harmattan, 2002, p 89.



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