HTTP://WWW.STOPNATO.ORG.UK
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[I am sorry to bother you with this document in french language but I 
really think it worth reading it as it brings interesting elements to 
the question of who ordered really the 09-11 terrorists attacks - more 
is available from
http://www.reseauvoltaire.net/actu/ligue-arabe.htm

I am sure that some one with some knowledge of french (in canada perhaps 
?)  will find it usefull.

This transcript  of a press conf. by T. Meyssan expains among other 
things that the pentagone crash was probably the result of a missile 
attack commanded by top rank US officers]

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Conf�rence 
                      de Thierry Meyssan
sous les auspices de la Ligue arabe
Qui a commandit� les attentats du 11 septembre ?
version 
                      arabe
Nous reproduisons 
                        ci-dessous le texte de la conf�rence prononc�e 
                        par Thierry Meyssan, le 8 avril 2002, au Centre 
Zayed, 
                        � Abu Dhabi (�mirats arabes unis), sous les 
auspices de la Ligue arabe, en pr�sence du 
                        corps diplomatique et de la presse 
internationale. Cette 
                        intervention a �t� suivie de questions et 
                        r�ponses qui sont en cours de transcription et 
                        de traduction. Votre 
                        Grandeur, Excellences,
 Mesdames, Messieurs,
D�s 
                        les premi�res minutes qui suivirent le premier 
                        attentat contre le World Trade Center, des 
officiels ont 
                        sugg�r� � la presse que le commanditaire 
                        en �tait Oussama Ben Laden, le paradigme du 
fanatisme 
                        oriental. Peu apr�s, le tout nouveau directeur 
                        du FBI, Robert Mueller III, a nomm�ment accus� 
                        dix-neuf kamikazes et a requis tous les moyens 
de son 
                        agence et des services de renseignement pour 
traquer leurs complices. Le FBI n'a donc jamais proc�d� 
                        � une enqu�te, mais a coordonn� une 
                        chasse � l'homme qui a pris, aux yeux du public 
                        am�ricain, l'allure d'une chasse � l'Arabe. 
                        Au point que des excit�s ont agress�, voire 
                        tu�, des Arabes qu'ils consid�raient na�vement 
comme collectivement responsables des attentats.
Il n'y a pas 
                        eu non plus d'enqu�te du Congr�s. Celui-ci 
                        a renonc� � exercer sa fonction 
constitutionnelle 
                        � la demande de la Maison-Blanche, pr�tendument 
                        pour ne pas porter atteinte � la s�curit� 
                        nationale.
Il n'y a pas 
                        eu non plus d'enqu�te de la presse. Celle-ci a 
�t� 
                        convoqu�e � la Maison-Blanche et somm�e 
                        de s'abstenir de toute investigation pour ne pas 
nuire 
                        � la s�curit� nationale.
Si nous analysons 
                        les attentats du 11 septembre, nous remarquons 
d'abord 
                        qu'ils sont plus vastes que ne le reconna�t la 
version 
                        officielle :
1) Nous ne 
                        connaissons que l'implication de quatre avions, 
alors 
                        qu'il fut un moment question de onze avions. Au 
demeurant, 
                        l'examen des d�lits d'initi�s commis en 
                        marge des attentats montre des sp�culations � 
                        la baisse sur trois compagnies d'aviation : 
American Airlines, 
                        United Airlines et KLM Royal Deutch Airlines.
2) Nous n'avons 
                        pas int�gr� l'attentat commis � l'annexe 
                        de la Maison-Blanche, le Old Executive Office 
Building 
                        (dit "b�timent Eisenhower"). Pourtant, 
                        la cha�ne ABC a diffus� en direct, le matin 
                        du 11 septembre, des images d'un incendie 
ravageant les 
                        services de la pr�sidence.
3) Nous n'avons 
                        pas non plus pris la mesure de l'effondrement 
d'un troisi�me 
                        immeuble � Manhattan, ind�pendamment des 
                        Twin Towers. Ce troisi�me immeuble n'avait pas 
                        �t� touch� par un avion. Il a pourtant 
                        �t� lui aussi ravag� par un incendie 
                        avant de s'effondrer � son tour � la suite 
                        d'une cause inconnue. Ce building abritait la 
principale 
                        base secr�te de la CIA dans le monde. L'agence 
                        y consacrait ses moyens au renseignement 
�conomique 
                        au d�triment du renseignement strat�gique 
                        et au grand dam du lobby militaro-industriel.
Si nous nous 
                        penchons sur l'attentat commis au Pentagone, 
nous constatons 
                        que la version officielle est un �norme 
mensonge.
Selon le d�partement 
                        de la D�fense, un Boeing 757, dont on avait 
perdu 
                        la trace au-dessus de l'Ohio aurait travers� 500 

                        kilom�tres sans �tre rep�r�. 
                        Il serait entr� dans l'espace a�rien du 
                        Pentagone et serait descendu sur la pelouse de 
l'h�liport, 
                        aurait rebondi sur celle-ci, aurait bris� son 
aile 
                        droite contre un groupe �lectrog�ne, aurait 
                        frapp� la fa�ade au niveau du rez-de-chauss�e 
                        et du premier �tage, se serait enti�rement 
engouffr� dans le b�timent, et s'y serait 
                        enti�rement consum�, ne laissant d'autres 
                        restes que deux bo�tes noires inutilisables et 
des 
                        fragments de corps des passagers.
Il est �videmment 
                        impossible qu'un Boeing 757 puisse �chapper 
pendant 
                        500 kilom�tres aux radars civils, aux radars 
militaires, 
                        aux avions de chasse lanc�s � sa poursuite, 
                        et aux satellites d'observation qui venaient 
d'�tre 
                        activ�s.
Il est �galement 
                        impossible qu'un Boeing 757 entre dans l'espace 
a�rien 
                        du Pentagone sans �tre d�truit par les cinq 
                        batteries de missiles qui prot�gent le b�timent.
Lorsqu'on observe 
                        les photographies de la fa�ade, prises dans les 
                        quelques minutes qui suivirent l'attentat, avant 
m�me 
                        que les pompiers civils d'Arlington n'aient eu 
le temps 
                        de se d�ployer, on n'observe aucune trace de 
l'aile 
                        droite en feu devant la fa�ade, ni aucun trou 
dans 
                        la fa�ade ayant permis � l'avion de s'engouffrer 

                        dans le b�timent.
Sans crainte 
                        du ridicule, le d�partement de la D�fense 
                        affirme que les r�acteurs en acier tremp� 
                        se seraient d�mat�rialis�s sous l'effet 
                        du choc, sans pour autant endommager la fa�ade. 
                        L'aluminium du fuselage serait entr� en 
combustion 
                        � plus de 2 500� Celsius � l'int�rieur 
                        du b�timent et se serait gaz�ifi�, 
                        mais les corps des passagers qu'il contenait 
auraient 
                        si peu br�l�s qu'ils auraient �t� 
                        pu �tre ult�rieurement identifi�s 
                        gr�ce � leurs empreintes digitales.
R�pondant 
                        aux journalistes � l'occasion d'une conf�rence 
                        de presse au Pentagone, le chef des pompiers a 
indiqu� 
                        qu'il ne subsistait "aucun d�bris volumineux 
                        de l'appareil", "ni morceau de fuselage, ni 
                        rien de cette sorte". Il a d�clar� 
                        que ni lui, ni ses hommes, ne savaient ce qu'il 
�tait 
                        advenu de l'appareil.
L'�tude 
                        des photographies officielles de la sc�ne de 
l'attentat, 
                        prises et diffus�es par le d�partement de 
                        la D�fense, montre qu'aucune partie du Pentagone 

                        ne porte de stigmate d'un impact imputable � un 
                        Boeing 757.
Il faut se 
                        rendre � l'�vidence : il est impossible 
                        que l'attentat commis le 11 septembre au 
Pentagone, tuant 
                        125 personnes, l'ait �t� au moyen d'un avion 
                        de ligne.
La 
                        sc�ne de l'attentat ayant
 �t� d�vast�e 
                        d�s le lendemain par les travaux imm�diatement 
                        entrepris, on ne dispose que d'�l�ments partiels 
pour reconstituer l'�v�nement. 
                        Ces �l�ments convergent vers une hypoth�se 
                        unique qu'il n'est pas possible de valider avec 
certitude.
Un contr�leur 
                        a�rien de Washington a t�moign� avoir 
                        observ� au radar l'apparition d'un engin volant 
                        � environ 800 kilom�tres/heure, se dirigeant 
                        initialement vers la Maison-Blanche, puis 
op�rant 
                        un virage tr�s brutal vers le Pentagone o� 
                        il se serait �cras�. Ce contr�leur 
                        a attest� que les caract�ristiques du vol 
                        ne pouvaient �tre que celles d'un engin 
militaire.
Plusieurs centaines 
                        de t�moins ont indiqu� avoir entendu " 
                        un bruit strident comparable � celui d'un avion 
                        de chasse ", aucunement � celui d'un avion 
                        civil.
Des t�moins 
                        oculaires ont indiqu� avoir observ� "quelque 
                        chose comme un missile de croisi�re avec des 
ailes" 
                        ou encore un engin de petite taille, "comme un 
avion 
                        pouvant contenir 8 � 12 personnes".
L'engin a p�n�tr� 
                        dans le b�timent sans causer de d�g�ts 
                        importants sur la fa�ade. Il a travers� 
                        plusieurs anneaux du Pentagone, ouvrant dans 
chaque cloison 
                        qu'il traversait un trou toujours plus large. 
L'orifice 
                        final, de forme parfaitement circulaire, 
mesurait environ 1,80 m�tre de diam�tre. En traversant le 
                        premier anneau du Pentagone, l'engin a provoqu� 
                        un incendie, aussi gigantesque que soudain. Des 
flammes 
                        immenses sont sorties du b�timent en l�chant 
                        les fa�ades. Elles se sont retir�es aussi 
                        vite, laissant derri�re elles un nuage de suie 
                        noire. L'incendie s'est propag� dans une portion 

                        du premier anneau du Pentagone et dans deux 
couloirs perpendiculaires. 
                        Il a �t� si soudain que les protections 
                        anti-incendie n'ont pas eu le temps d'�tre 
activ�es. 
                       
Tous ces t�moignages 
                        et ces observations pourraient correspondre au 
tir d'un 
                        missile de la derni�re g�n�ration 
                        du type AGM, muni d'une charge creuse et d'une 
pointe 
                        en uranium appauvri de type BLU, guid� par GPS. 
                        Ce type d'engin a l'apparence d'un petit avion 
civil, mais ce n'est pas un avion. Il produit un sifflement comparable 
                        � celui d'un avion de chasse, peut �tre guid� 
                        avec suffisamment de pr�cision pour entrer par 
                        une fen�tre, perce les blindages les plus 
r�sistants, 
                        et provoque -ind�pendamment de son effet de 
percement- 
                        un incendie instantan� d�gageant une chaleur 
                        de plus de 2000� Celsius.
Ce type d'engin 
                        est d�velopp� conjointement par la Marine 
                        et l'Arm�e de l'air. Il est tir� d'un avion. 
                        L'engin qui a �t� utilis� au Pentagone 
                        a d�truit la partie du b�timent dans laquelle 
                        le nouveau centre de commandement de la Navy 
�tait 
                        en cours d'installation. � la suite de cet 
attentat, 
                        le chef d'�tat-major de la Navy, l'amiral Vern 
                        Clark, n'a pas rejoint la salle de commandement 
du National 
                        Military Joint Intelligence Center comme les 
autres officiers 
                        d'�tat-major, mais a quitt� pr�cipitamment 
                        le Pentagone.
Qui pouvait 
                        donc tirer un missile de la derni�re g�n�ration 
                        sur le Pentagone ? La r�ponse nous est apport�e 
                        par les confidences d'Ari Fleischer, 
porte-parole de la 
                        Maison-Blanche, et de Karl Rove, secr�taire 
g�n�ral 
                        de la Maison-Blanche, aupr�s de journalistes du 
                        New York Times et du Washington Post. Des 
confidences 
                        que les int�ress�s ont eux-m�mes d�menties 
                        dix-huit jours plus tard, pr�textant s'�tre 
                        mal exprim�s sous le coup de l'�motion.
Selon ces proches 
                        de George W. Bush, le Secret Service a re�u au 
                        cours de la matin�e un appel t�l�phonique 
                        des commanditaires des attentats, probablement 
pour poser 
                        des exigences. Pour cr�diter leur appel, les 
assaillants 
                        ont r�v�l� les codes secrets de transmission 
                        et d'authentification de la pr�sidence. Or, 
seules 
                        quelques personnes de confiance, situ�es au 
sommet 
                        de l'appareil d'�tat pouvaient disposer de ces 
                        codes. Il s'ensuit qu'au moins un des 
commanditaires des 
                        attentats du 11 septembre est un des dirigeants, 
civil 
                        ou militaire, des �tats-Unis d'Am�rique.
Pour cr�diter 
                        la fable des terroristes islamistes, les 
autorit�s 
                        am�ricaines ont imagin� des kamikazes.
Bien qu'il 
                        soit possible � des personnes organis�es 
                        d'introduire des armes � feu dans des avions de 
                        ligne, les kamikazes auraient utilis� comme 
seules 
                        armes des cutters. Ils auraient appris � piloter 

                        des Boeing 757 en quelques heures de simulateur 
et seraient devenus meilleurs pilotes que des professionnels. Ils 
                        auraient ainsi pu r�aliser sans h�sitation 
                        des man�uvres d'approche complexe.
Le d�partement 
                        de la Justice n'a jamais expliqu� comment il 
avait 
                        �tabli la liste des kamikazes. Les compagnies 
d'aviation 
                        ont indiqu� le nombre exact de passagers dans 
chaque 
                        avion et des listes incompl�tes de passagers ne 
                        mentionnant pas les personnes embarqu�es au 
dernier 
                        moment. En contr�lant ces listes, on observe que 

                        les noms des kamikazes n'y figurent pas, et que 
le nombre 
                        de passagers non identifi�s n'est que de trois 
dans le vol 11 et que de deux dans le vol 93. Il est donc 
                        impossible que les dix-neuf kamikazes aient tous 
�t� 
                        embarqu�s. Au demeurant, plusieurs des personnes 

                        mises en cause se sont depuis manifest�es. Le 
FBI 
                        maintient pourtant que les pirates de l'air ont 
�t� identifi�s sans possibilit� d'erreur, et 
                        la divulgation d'informations compl�mentaires 
comme les dates de naissance rend toute homonymie improbable. 
                        � ceux qui douteraient, le FBI apporte une 
preuve 
                        ridicule : alors que les avions ont br�l� 
                        et que les Twin Towers se sont effondr�es, le 
passeport 
                        de Mohammed Atta aurait �t� miraculeusement 
                        retrouv� intact sur les ruines fumantes du World 

                        Trade Center.
L'existence 
                        de pirates de l'air, ceux-ci ou d'autres, nous 
est attest�e 
                        par des coups de t�l�phone que les passagers 
                        auraient pass�s � leurs familles et aux 
                        autorit�s. Malheureusement, ceux-ci ne nous sont 

                        connus que par ou�-dire et n'ont pas �t� 
                        publi�s, m�me lorsqu'ils auraient �t� 
                        enregistr�s. Il n'a pas �t� possible 
                        de v�rifier qu'ils aient �t� effectivement 
                        pass�s de tel ou tel t�l�phone mobile, 
                        ou de tel ou tel t�l�phone de bord. L� encore, 
nous sommes somm�s de croire le FBI sur 
                        parole.
Au demeurant, 
                        il n'�tait pas indispensable de disposer de 
pirates 
                        de l'air pour r�aliser ces attentats. La 
technologie 
                        Global Hawk, d�velopp�e par l'US Air Force, 
                        permet de prendre le contr�le d'un avion de 
ligne 
                        malgr� l'�quipage et de le guider � 
                        distance.
Reste l'�pouvantail 
                        Oussama Ben Laden. Si l'on admet qu'il fut 
collaborateur 
                        ou agent de la CIA durant la guerre contre les 
Sovi�tiques 
                        en Afghanistan, on tente de faire croire qu'il 
se serait 
                        retourn� et serait devenu l'ennemi public n� 
                        1 des �tats-Unis. Cette fable ne r�siste 
                        pas, elle non plus, � l'analyse. Le quotidien 
fran�ais, 
                        Le Figaro, a r�v�l� qu'en juillet dernier, 
Oussama Ben Laden �tait hospitalis� 
                        � l'h�pital am�ricain de Duba�, 
                        o� il re�ut notamment la visite du chef 
                        de poste CIA. La cha�ne am�ricaine CBS a 
                        r�v�l� que, le 10 septembre, Oussama 
                        Ben laden �tait sous dialyse � l'h�pital 
                        militaire de Rawalpindi, sous la protection de 
l'arm�e 
                        pakistanaise. Et le grand reporter fran�ais, 
Michel 
                        Peyrard -qui fut prisonnier des taliban- a 
racont� 
                        comment Oussama Ben Laden vivait ouvertement � 
Jalalabad, en novembre, tandis que les USA bombardaient 
                        d'autres r�gions du pays. Au demeurant, peut-on 
                        croire que la plus grande arm�e du monde venue 
                        l'arr�ter en Afghanistan n'y soit pas parvenue, 
                        tandis que le mollah Omar aurait �chapp� 
                        � l'armada am�ricaine en s'enfuyant � 
                        mobylette ?
Au vu des �l�ments 
                        que je viens de vous pr�senter, il appara�t 
                        que les attentats du 11 septembre ne sont pas 
imputables 
                        � des terroristes �trangers issus du monde 
arabo-musulman -m�me si certains ex�cutants 
                        peuvent �tre islamiques-, mais � des terroristes 

                        am�ricains.
Au lendemain 
                        des attentats du 11 septembre 2001, la 
R�solution 
                        1368 du Conseil de s�curit� des Nations 
                        Unies a reconnu "le droit inh�rent � 
                        la l�gitime d�fense individuelle ou collective 
                        conform�ment � la Charte" et a 
                        stipul� : "Le Conseil de s�curit� 
                        appelle tous les �tats � travailler ensemble 
                        pour traduire en justice les auteurs, 
organisateurs et commanditaires de ces attaques terroristes et souligne 
                        que ceux qui portent la responsabilit� d'aider, 
                        soutenir et h�berger les auteurs, organisateurs 
                        et commanditaires de ces actes devront rendre 
des comptes".
Si l'on souhaite 
                        r�pondre � l'appel du Conseil de s�curit�, 
                        appliquer la R�solution 1368 et punir les vrais 
                        coupables, le seul moyen de les identifier avec 
pr�cision 
                        serait de constituer une commission d'enqu�te, 
dont 
                        l'ind�pendance et l'objectivit� soient garanties 

                        par les Nations Unies. Ce serait aussi le seul 
moyen de 
                        pr�server la paix internationale. En attendant, 
                        Votre Grandeur, Excellences, Mesdames, 
Messieurs, les 
                        actions militaires ext�rieures des �tats-Unis 
                        d'Am�rique sont d�pourvues de fondement 
                        l�gitime en droit international, qu'il s'agisse 
                        de leur action r�cente en Afghanistan ou de 
leurs 
                        actions annonc�es en Iran, en Irak et dans de 
nombreux 
                        autres pays. Site 
                        du Centre Zayed : www.zccf.org.ae
Texte 
                        en arabe : 
www.zccf.org.ae/LECTURES/A2_lectures/201.htm

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