THE WORD GENOCIDE IN CAMBODIA WAS MANUFACTURED BY THE EAST GERMAN AND THE
SOVIET PLUS THE VIETNAMESE WHEN THEY LAUNCHED A VIETNAMESE INVASION OF CAMBODIA
IN DECEMBER 1978.
WHEN YOU DO THIS , DO NOT FORGET TO SHOW TO THE CANADIANS THE TRUTH.
THAT CAMBODIA REMAINS OCCUPIED BY VIETNAM from 1979-2009 through the cpp/hun
sen regime.
HERE AN EXAMPLE OF THE MISTAKE MADE BY CANADA GOVERNMENT WHEN THEY DO NOT CHECK
THE TRUTH ABOUT CAMBODIA?
THIS UN TRUBUNAL ON THE KHMER ROUGE TRIAL IN PHNOM PENH WHERE THE CANADIAN
CO-PROSECUTOR FAILS ? HE DOES NOT KNOW THAT THE SO CALLED "CAMBODIAN"
CO-PROSECUTOR IS A VIETNAMESE WOMAN, AND DUCH IS ALSO A VIETNAMESE ?
DUCH IS A VIETNAMESE WHO KILLED CAMBODIAN BY 16 000 AT TUOL SLENG
HOR NAM HONG ANOTHE VIETNAMESE WHO HAD KILLED 800 KHMER ELITE AT BENG TRABEK
SCHOOL.
WE SEE HERE VIETNAMESE KILLED CAMBODIAN PEOPLE IN THAT CASE WHERE IS THE WORD
GENEOCIDE
COME FROM ?
And Chea Leang seen here on this picture ,the so called "CAMBODIAN"
CO-PROSECUTOR, is a Vietnamese woman
Phnom Penh (Cambodia) 20 November 2006. Co-prosecutors Robert Petit talked to
Chea Leang(a Vietnamese posing as "Cambodian" co-prosecutor) during the plenary
session of judges for the KR Tribunal (Photo: John Vink/Magnum)
Tribunal Prosecutors Differ on Added Suspects
Chea Leang(a Vietnamese posing as "Cambodian" co-prosecutor)Tribunal judges
will determine whether more suspects should be investigated.
VIETNAMESE CALLED DUCH :
The picture was of Comrade Duch, the former head of Tuol Sleng prison.There,
during the four years of Khmer Rouge rule, 17,000 men, women and children were
interrogated and tortured. Then they were killed, their bodies tossed into mass
graves.
Tuesday, 18 November 2008By Philippa Fogarty BBC News
Here are the facts and records of Vietnamese condemnation at the United Nations.
THANKS FOR THE INVITATION.WHILE CAMBODIA REMAINS OCCUPIED BY VIETNAM 1979-2009
DO YOU KNOW? DO YOU know that even this Prof. Thomas Johannson, Senior Advisor,
Energy and Climate Change, UNDP & Co-recipient, Nobel Peace Prize to the IPCC,
2007 IS not AWARE OF THE VIETNAMESE OCCUPATION OF CAMBODIA AGAINST 10 UN
RESOLUTIONS? READ HERE : VIETNAM INVASION & OCCUPATION OF CAMBODIA :
1979-2008Nearly 30 years, under Vietnam rule of Cambodia, Cambodian youth are
denied minimum of education and jobs that result in suicide, robbery, CRIMES
ACROSS CAMBODIA EVERYDAY , due to hunger, injustice, and unemployment.10 UN
RESOLUTIONS, (1979-1988) VOTED BY 116 UN MEMBER COUNTRIES ,CALL VIETNAM TO
CEASE HER OCCUPATION OF CAMBODIA & REMOVE ALL HER TROOPS FROM THE COUNTRY, ARE
NOT RESPECTED. SUCH AS THESE :Nov. 14, 1979 The UN General Assembly adopts a
resolution A/RES/34/22 calling for the immediate withdrawal of all foreign
troops from Cambodia. The vote is 91-21 with 29 abstentions.Oct. 21, 1986 The
UN General Assembly adopted a resolution A/RES/41/6, by vote of 116-21 with 13
abstentions, calling for a withdrawal of Vietnamese forces from
Cambodia..America calls Vietnam to restore Cambodia Independence .President
Reagan's address to the 43d Session of the United Nations General Assembly in
New York, New York, September 26, 1988."Mr. Secretary-General, there are new
hopes for Cambodia, a nation whose freedom and independence we seek just as
avidly as we sought the freedom and independence of Afghanistan. We urge the
rapid removal of all Vietnamese troops ...."As of today, Cambodia is still
occupied by the Vietnamese troops despite the call from the US president to
Vietnam to cease her occupation of Cambodia since 1988.Cambodia needs
Independence from Vietnam and the Vietnamese invaders.IT'S SO SAD INDEED IS IT
NOT ?BURY
PS READ THIS FOR FURTHER UNDERSTANDING .
Yash Ghai dénonce l'indifférence de la communauté internationale
Par Stéphanie Gée (Ka-set)
18-12-2007
Yash Ghai, en visite à Phnom Penh le 6 décembre 2007 © John Vink / Magnum
Yash Ghai, le représentant spécial pour les droits de l’Homme auprès du
Secrétaire général de l’Onu, n’a pas une voix de stentor mais ses paroles
claquent. Les autorités cambodgiennes en ont fait un indésirable. Pour sa
quatrième mission dans le royaume, dont le dernier jour, le 10 décembre 2007,
coïncidait avec la Journée internationale des droits de l’Homme, le Kenyan n’a
pas failli à sa réputation. Son séjour a été marqué du sceau de la question
foncière. Le contexte était tout indiqué pour s’intéresser de près aux litiges
fonciers qui ébranlent le royaume. La situation s’est récemment détériorée, a
relevé Yash Ghai. Preuve en est, les rapports de deux coalitions
d’organisations non gouvernementales, le Comité d’action des droits de l’Homme
(Chrac, regroupant 23 ONG) et NGO Forum on Cambodia (regroupant 83 ONG), qui
ont dénombré pas moins de 121 personnes arrêtées et mises en détention au
Cambodge dans le cadre de litiges fonciers au cours des dix derniers mois. Pour
Yash Ghai, le constat est sans appel : les pauvres perdent leurs terres au
détriment des riches et des puissants, les spoliateurs opérant en toute
impunité en raison d’un système judiciaire corrompu. Au fil des litiges
fonciersL’onusien a effectué un voyage dans la province de Ratanakiri où il a
rencontré des villageois engagés dans un long bras de fer avec Keat Kolney, la
soeur du ministre de l’Economie, au sujet de plus de 400 hectares de terre.
Interpellé par des policiers qui lui reprochaient l’illégalité de sa démarche,
Yash Ghai les a mis au défi de l’arrêter, ce qui les a fait partir. Si la terre
génère plus de conflits qu’avant dans cette province du nord-est du Cambodge
peuplée principalement de minorités ethniques, c’est peut-être parce qu’il
s’agit d’une terre qui s’ouvre aux appétits fonciers et apparaît comme une
nouvelle aire de développement, a avancé le Kenyan. De retour à Phnom Penh, il
s’est rendu au chevet des habitants de Dey Krohom (« Terre rouge ») et du
Groupe 78 - deux squats du quartier Bassac situé au coeur de Phnom Penh - sous
le coup d’une expulsion éminente de leurs terrains, convoités par la société
7NG. Sa présence n’a pas découragé les manoeuvres d’intimidation à l’égard de
ces quelque 300 familles qui, après avoir reçu la visite d’un bulldozer, ont vu
leur zone être fermée par une clôture. La communauté internationale montrée du
doigtYash Ghai, qui n’a cure de déplaire, a dénoncé l’obsession du
développement qui prime sur celle de la défense des droits de l’Homme. « Mes
efforts de promouvoir des discussions sur la question des droits de l’Homme ont
échoué », a-t-il reconnu sans état d’âme.Il a ainsi largement égratigné cette
communauté internationale qui se dérobe à ses obligations en fermant les yeux
sur les violations des droits de l’Homme, sous prétexte de ne pas vouloir
interférer dans les affaires intérieures d’un pays.A la conférence de presse
qu’il donnait peu avant son départ le lundi 10 décembre 2007, Yash Ghai
confiait, sur un ton désabusé, qu’il était sorti «avec peu d’espoir » d’une
rencontre l’après-midi même avec les diplomates. Si peu d’oreilles semblent
attentives à son discours dérangeant, le constitutionnaliste dit au moins
escompter que la société civile s’appuiera sur son rapport - qui donnera lieu à
des recommandations qu’il remettra en mars 2008 lors de la session de la
commission des Nations unies sur les droits de l’Homme à Genève - « car les
diplomates, eux, ne le feront pas ! ».La population doit compter sur elle-même«
Certains habitants de Bassac menacés d’expulsion m’ont dit : ‘Regardez, nous
sommes à 100 mètres de l’Assemblée nationale et elle n’a rien fait pour nous !’
», a rapporté Yash Ghai. Les vrais gardiens des droits de l’Homme ne sont ni la
police, ni les tribunaux ni encore le gouvernement, a-t-il asséné, mais doivent
être les gens eux-mêmes. Les paroles du représentant spécial sonnent pour
certains comme un appel à la mobilisation de la population.Yash Ghai stigmatisé
par Phnom PenhLes autorités cambodgiennes se sont à nouveau offusquées que le
représentant spécial se pose en « donneur de leçons », alors qu’il n’est qu’un
« touriste longue durée », selon la formule aujourd’hui consacrée par le
gouvernement pour le qualifier.Le Premier ministre Hun Sen s’est ainsi demandé
à voix haute : si Yash Ghai a pu se rendre dans le royaume et s’y déplacer
librement, comment ce dernier peut-il alors affirmer qu’il n’y a pas d’Etat de
droit au Cambodge ?Le chef du gouvernement a également décoché quelques flèches
à l’endroit de l’institution onusienne, rappelant qu’elle avait accordé un
siège aux Khmers rouges de 1979 à 1990, préférant les reconnaître comme les
seuls représentants légitimes du Cambodge plutôt qu’un régime mis en place par
le Viêt-nam.Le représentant spécial a par ailleurs été accusé par de hauts
responsables cambodgiens de critiquer aussi ouvertement le gouvernement « par
obligation », sans quoi il ne recevrait pas des Nations unies son salaire.Yash
Ghai fait le point sur son statutDans un communiqué daté du 17 décembre 2007,
Yash Ghai précise qu’il est « un expert indépendant nommé par le Secrétariat
général des Nations unies » et que, par conséquent, il n’est pas un employé de
l’Onu et ne reçoit aucun salaire. Il travaille pro bono en tant que professeur
de droit constitutionnel et défenseur de longue date des droits de l’Homme. Et,
souligne-t-il, il ne représente pas son pays natal, le Kenya, mais les
principes des droits de l’Homme tels qu’inscrits notamment dans la Charte des
Nations unies, dont le Cambodge est un Etat membre. Il poursuit en écrivant que
« la porte du dialogue [avec le gouvernement] doit toujours rester ouverte »,
et réaffirme se tenir prêt à écouter les vues des autorités à condition
toutefois qu’il puisse avoir en face de lui des interlocuteurs...Des
organisations volent au secours de Yash GhaiLe lendemain du communiqué du
Représentant spécial, le 18 décembre, c’est au tour de cinq organisations
internationales de défense des droits de l’Homme [Human Rights Watch, Asian
Human Rights Commission, Asian Forum for Human Rights and Development
(Forum-Asia), International Federation for Human Rights (FIDH), et World
Organisation against Torture (OMCT)] de prendre la plume. Elles appellent le
gouvernement cambodgien à respecter ses engagements en matière de droits de
l’Homme ainsi que les responsables mandatés par les Nations unies pour
contrôler la situation. Pour Basil Fernando, directeur exécutif de la
Commission asiatique des droits de l’Homme basée à Hong Kong, «plutôt que de
faire publiquement des reproches aux Nations unies, le gouvernement cambodgien
devrait rencontrer Yash Ghai et commencer sérieusement à travailler sur les
recommandations publiées dans son rapport ».
From: [email protected]: [email protected]; [email protected];
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[email protected]; [email protected]: Compagne des membres
des Associations canadienne des victimes de génocidesDate: Tue, 13 Jan 2009
02:20:45 -0500
Bonjour,
En ce début d'année, nous faisons campagne de recrutement des membres de
l'Association canadienne des victimes des Khmers rouges.
Je demande à tous nos amis d'inscrire son nom comme membre dans la fiche
ci-jointe en vue d'une prochaine assemblée.
Vous pourriez inscrire comme membre actif, ou comme membre partisane sans droit
de vote.
S.v.p envoyez vos inscriptions aux soussignés.
S.v.p prendre ce message comme information, si vous n'êtes pas concernés
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Hello,
In this beginning of year, we make recruitment of the members of the Canadian
Association of the victims of the red Khmers.
I ask to all our friends to register his (her) name as member in the attached
form with the aim of the next assembly.You could register as active member, or
as member supporter without right to vote.
S.v.p send your registrations(inscriptions) to the undersigneds.S.v.p take this
message as information, if you are not concerning.
Lam Srun Horng
Fondateur
Association Candienne des Victimes des Khmer rouges
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Windows Live™: Keep your life in sync.
http://windowslive.com/explore?ocid=TXT_TAGLM_WL_t1_allup_explore_012009
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"Cambodia Discussion (CAMDISC) - www.cambodia.org" group.
This is an unmoderated forum. Please refrain from using foul language.
Thank you for your understanding. Peace among us and in Cambodia.
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