FUNK troops of Sihanouk landed with Duch ,a Vietnamese at Tuol sleng.
A VIETNAMESE , APPOINTED AT TUOL SLENG . 
 
UNDER POL POT , A VIETNAMESE AS KHMER ROUGE CADRE AT TOUL SLENG NAME DUCH 
1975-1979
 
THEN THIS VIETNAMESE INVASION OF CAMBODIA WITH 
Wednesday, January 07, 2009

Vietnamese veteran remembers the  Invasion Day of Cambodia 


Colonel Tran Quang TrieuWednesday, Jan 07, 2009By Thach Thao – Translated by 
Phuong LanSaigon Giai Phong
Colonel Tran Quang Trieu, former deputy Commander- in- Chief of Army Corps 4, 
recalls the time, 30 years ago, when the army began to advance toward Phnom 
Penh to help local revolutionary armed forces against the Khmer Rouge and 
liberate Cambodia from its brutal regime.Trieu at the time was deputy chief of 
staff of Infantry Division 7 of the Army Corps 4, the first unit of the army 
corps that landed in Cambodia.“It was on January 6, 1979”. Trieu said, “We, 
soldiers of Battalion 4 of 165 Regiment, began to cross the Mekong River on two 
rubber boats with AK riffles in our hands. Before getting into one of the 
boats, Luc, head of Battalion 4, made the last farewells to our companions who 
were seeing us off. We were fully aware that it was a life-and-death mission 
and none of us thought that we would be lucky enough to survive.”
 
 
LOOK TO THE LABEL: "cAMBODIAN" MINISTER .KHIEU KANHARITH ,MINISTER OF 
INFORMATION OF CAMBODIA.THIS MAN IS A VIETNAMESE . WHY THE KING OF CAMBODIA 
APPOINTS A VIETNAMESE TO RUN CAMBODIA ? 
A Leclere on Yuon tricks : chercheur Proces et surtout maraudeurs -de nuit. A 
Leclere book on Yuon tricks?The Khmer Monarchy always forgets YUON TRICKS were 
used in this way.Chap III Page 434-435 Book " Histoire du Cambodia "......C’est 
a partir de ce traite (1) que les Cambodgiens commencerent aevacuer les 
provinces qui font maintenant partie de la Cochinchine que lesYuons s’etaient 
annexes dans le passé , et que les terrains qu’ilsabandonnaient etaient de 
suite occupes par le cultivateurs annamites. Ceux-ci, 
-tres actifs , 
-insinuant, 
-tres querelleurs, 
-chercheurs de proces et surtout
- maraudeurs -de nuit. 
rendaient la vie impossible aux Cambodgiens de leur voisinage.. Chap III Page 
434-435 Book " Histoire du Cambodia " Adhemard Leclere.
 
By not knowing this warning former King Sihanouk had made this mistake.

"Prime Minister Pham Van Dong called on me and, in the presence of Premier Chou 
En-lai, swore in the name of the Democratic Republic of Vietnam that the latter 
would always respect the land frontiers as well as all islands belonging to the 
"Kingdom of Cambodia" March 1970 by Sihanouk . Wilfred Burchett book "The China 
Cambodia Vietnam triangle " P-176-177
 









While Chou Enlai pushed Sihanouk to adopt an Anti American stand , Mao and Chou 
had betrayed him in this way ? Did Sihanouk  realize it ?







On the evening of Feb. 17, 1973, Chairman Mao Zedong meets with Dr. Henry 
Kissinger, national security adviser to the president of the United States. 
During Kissinger's visit to China, both sides decided to set up a liaison 
office in each other's capital to establish a direct link between the two 
countries. In May, the liaison offices began to function. (Photo: fmprc.gov.cn)
 
 
Did Pham Van Dong keep the Chou Enlai's  promise?
With this Vietnamese in vasion of Cambodia on   Dec. 25, 1978 Invasion of 
Cambodia.? 
 
Some 100,000 Vietnamese with 20,000 KUFNS troops, under the direction of Gen. 
Van Tien Dung, launch an invasion of Cambodia


   





VIETNAM INVASION & OCCUPATION OF CAMBODIA : 1979-2008Over 30 years, under 
Vietnam rule of Cambodia, Cambodian youth are denied minimum of education and 
jobs that result in suicide, robbery, CRIMES ACROSS CAMBODIA EVERYDAY , due to 
hunger, injustice, and unemployment.
 
Cambodian people sufferings under the Vietnamese occupation due to the Khmer 
King collaboration with the Vietnamese invaders.
10 UN RESOLUTIONS, (1979-1988) VOTED BY 116 UN MEMBER COUNTRIES ,CALL VIETNAM 
TO CEASE HER OCCUPATION OF CAMBODIA & REMOVE ALL HER TROOPS FROM THE COUNTRY 
ARE NOT RESPECTED. 
 
SUCH AS THESE :Nov. 14, 1979 The UN General Assembly adopts a resolution 
A/RES/34/22 calling for the immediate withdrawal of all foreign troops from 
Cambodia. The vote is 91-21 with 29 abstentions.Nov. 5, 1985 The UN General 
Assembly adopted a resolution A/RES/40/7, by vote of 114-21 with 16 
abstentions, calling for the immediate withdrawal of all foreign forces from 
Cambodia.Oct. 21, 1986 The UN General Assembly adopted a resolution A/RES/41/6, 
by vote of 116-21 with 13 abstentions, calling for a withdrawal of Vietnamese 
forces from Cambodia.Oct. 14, 1987 The UN General Assembly adopted a resolution 
A/RES/42/3 calling for the immediate withdrawal of all foreign troops from 
Cambodia.Nov. 3, 1988 the UN General Assembly adopted a resolution A/RES/43/19 
reiterating its call for the immediate withdrawal of all foreign troops from 
Cambodia
 
30th anniversary of Sino-US diplomatic relations vs  30th years of Vietnam 
occupation of Cambodia. 
 
IT MEANS THE WORDS OF CHOU ENLAI ARE JUST LIES , made to SIHANOUK ?
Cambodia needs Independence from Vietnam and the Vietnamese invaders.
BURY 


---- Original Message ----- 

From: khmer mchas srok 
To: Khmer Mchas Srok 
Sent: Tuesday, January 06, 2009 1:44 PM
Subject: Coomunique of KHMER M'CHAS SROK on the 30th anniversary of 7 January 
1979


Pour votre information:

COMITÉ DES FRONTIÈRES DU CAMBODGEen France et dans le MondeCommuniqué
(Please read Khmer text attached)


CFC/CBC 060109 F 
 
Le 7 janvier 1979 : le triomphe du colonialisme vietnamien
 
 
La situation périlleuse actuelle du Cambodge, tant sur le plan intérieur que 
sur le plan international, est la conséquence directe de l’invasion 
vietnamienne du 7 janvier 1979. Naturellement, c’est « le jour de gloire » pour 
ceux qui en profitent – comme d’une manne céleste - depuis trente ans, et qui 
forcent tous les autres à le reconnaître et à beugler régulièrement comme celui 
de leur « libération ». Il fallait pourtant, et il le faut toujours, que le 
Parti du Peuple Cambodgien (PPC) de Heng Samrin, Chea Sim et Hun Sen tire sa « 
légitimité » de l’ex-PPRK (Parti Populaire Révolutionnaire du Kampuchea), fondé 
en 1951 par les Viêt Minh, comme une succursale cambodgienne du Parti 
Communiste Indochinois de Ho Chi Minh.
 
Après avril 1975, les communistes vietnamiens avaient aussi des camps de 
concentration, procédaient à des exécutions sommaires des vaincus et la 
tragédie des «boat people» qui alarmait le monde, tout cela donnait une claire 
idée des préoccupations « humanistes » du régime de Hanoi. A l’extérieur, après 
une colonisation facile – presque sans protestation internationale - du Laos, 
avec un « Accord d'amitié et de coopération » du 18 juillet 1977, Hanoi a cru 
devoir poursuivre sa marche sur le Cambodge. Au départ, le Vietnam communiste 
ne se sentait pas gêné de soutenir publiquement le régime «révolutionnaire» de 
Pol Pot et ses barbaries contre le Peuple Khmer, cela dès le 17 avril 1975 à la 
fin de 1977, en toutes connaissances de cause. C’était le refus systématique de 
Pol Pot, contrairement à Kaysone Phomvihane du Laos, de se lier aux « relations 
spéciales » avec le « grand frère » de Hanoi qui a fini par déclencher des 
conflits territoriaux sanglants entre les deux pays. 
 
Ces faits étaient connus dans le monde entier. Etait connue aussi la rapide 
déconfiture intérieure du régime criminel de Pol Pot : dès 1976, des complots 
et des coups d’Etat ont été tentés par d’autres chefs Khmers Rouges contre 
celui-ci, lequel a dû, pour un moment, céder sa place de Premier ministre à 
Nuon Chea, avant de revenir pour ordonner d’impitoyables massacres contre ses 
anciens « frères d’armes ». A la fin de 1977, Pol Pot se retrouvait déjà bien 
isolé. En novembre 1978, les Occidentaux et les pays de l’ASEAN cherchaient 
aussi à venir au secours du Cambodge et son peuple, avec les instruments de 
l’ONU, tout en refusant le plan d’invasion du pays par les armées 
vietnamiennes, plan proposé par Hanoi et soutenu par Moscou. En décembre 1978, 
cependant, plus de cent mille troupes viêts lourdement armées, menées par des 
tanks et appuyées par des chasseurs bombardiers, suivies par quelques centaines 
de soldats khmers équipés d’armes légères, envahirent le Cambodge. Phnom-Penh 
de Pol Pot tomba quelques jours après.  
 
L’on retient surtout que la soi-disant « libération » du Cambodge par Hanoi a 
été condamnée par l’ASEAN, la Chine et la Communauté internationale, qui 
exigèrent au Vietnam, jusqu’à la Conférence de Paris de 1991, de retirer 
«toutes ses forces» du pays. Ce qui n’a pas empêché Hanoi d’occuper celui-ci, 
d’imposer ses volontés par un immédiat « Accord d'amitié et de coopération » du 
18 février 1979 avec le PPRK de Heng Samrin, Chea Sim, Hun Sen, de réviser les 
frontières du Cambodge et d’annexer au Vietnam, par d’autres Accords des années 
1980, des territoires terrestres et maritimes cambodgiens, d’organiser 
l’invasion du pays par des millions de colons vietnamiens et de maintenir, même 
après 1991, sa domination sur le PPC et sur les Administrations cambodgiennes. 
Le Cambodge, comme le Laos, devait et doit coûte que coûte intégrer le nouvel 
Empire du Vietnam. Le dernier exemple éclairant est l’implantation vietnamienne 
dans le soi-disant « Triangle de développement indochinois » créé par Hanoi – 
bien sûr « réclamé » par Phnom-Penh et Vientiane - en 1999, implantation 
soutenue à bout de bras, cette fois-ci, par le Japon. 
 
Devant ce triomphe du colonialisme vietnamien, le dépècement du Royaume du 
Cambodge s’est opéré activement aussi de l’autre côté par les harcèlements des 
Thaïlandais pour se réapproprier du Temple de Preah Vihear, au mépris et en 
violation de la décision de la Cour Internationale de Justice. Ceci, sans 
doute, afin de relancer sous peu leur revendication des provinces de Siemreap, 
Sisophon et Battambang, extirpés de leurs bottes par les Accords et Conventions 
internationaux du siècle passé. S’ils y parviennent, la curée générale va 
commencer, et la « dilution funeste » du territoire tampon - que constitue 
jusque-là le Cambodge - fait que le Vietnam et la Thailande se trouveront face 
à face, pour de nouveaux affrontements sanglants… Et quelle sera la stratégie 
des Etats face à l’embrasement de la région pourtant promise à la paix, au 
développement et à la sécurité collective ?
 
Bien entendu, les « Grandes puissances » signataires des Accords de Paris de 
1991 sur le Cambodge, ont déjà compris le passé et le présent, et scruté les 
perspectives d’avenir de ce pays, et les milliards de dollars d’aides 
étrangères apportés jusqu’ici au Cambodge représentent ni plus ni moins une 
tentative de redressement du Royaume face à la mainmise bien plus que visible 
et nuisible de Hanoi sur ce pays. Mais, est-ce suffisant si l’on laisse libre 
cours au Cambodge à toutes ces violations de la loi et des engagements 
internationaux, ainsi que tous ces abus du pouvoir, par Hanoi et le PPC de Hun 
Sen ? 
 
Le  peuple khmer, bien que forcé à clamer la propagande du PPC, n’a que trop 
compris que la date du 7 janvier 1979 marque celle de son asservissement. Il 
fera lui-même sa propre libération. 
 
 
Paris, le 06 janvier 2009
P. Le Comité des Frontières du Cambodge
en France et dans le Monde 
 
 

Dy Kareth
Vice-Président</html_________________________________________________________________
Windows Live™: Keep your life in sync.
http://windowslive.com/explore?ocid=TXT_TAGLM_WL_t1_allup_explore_012009
--~--~---------~--~----~------------~-------~--~----~
You received this message because you are subscribed to the Google Groups 
"Cambodia Discussion (CAMDISC) - www.cambodia.org" group.
This is an unmoderated forum. Please refrain from using foul language. 
Thank you for your understanding. Peace among us and in Cambodia.

To post to this group, send email to [email protected]
To unsubscribe from this group, send email to 
[email protected]
For more options, visit this group at http://groups.google.com/group/camdisc
Learn more - http://www.cambodia.org
-~----------~----~----~----~------~----~------~--~---

Reply via email to