Bonjour, Lok Srei, après tant d’années de combat acharné pour la justice et la vérité sur les conditions d’exécution de votre bien aimé défunt mari et ses collèges, nous espérons de tout cœur que votre plainte s’aboutira et que la lumière soit faite sur cet affaire. Le crime donc votre mari est victime relève de la compétence pénale internationale mais s’il faut passer par le tribunal français, il faut le faire. – Sachez que vous avez une immense chance de pouvoir désigner les noms des responsables de la mort de votre mari alors que millions de nos compatriotes ont été massacrés sans que le ou les responsable ne soient désignés et que les vrais assassins sont toujours libres et blanchis. Polpot dont le destin politique dépendait totalement de hanoi et qui était portrait par les vietcongs étant « un homme peu intelligent mais avec une grande potentialité politique», avait accusé ouvertement hanoi d’avoir joué un rôle capital dans le génocide au Cambodge tant que Duch et les autres cadres khmers rouges se voyaient étant « des petits mains » de l’empire de killing field.
Il est temps de rappeler que, la France n’est pas si innocente au génocide dont le peuple khmer est victime. De nombreux cadres Khmer rouge et vietcong, ont été formés en France et dans système éducation français importés dans la convulsion de la croisade « anticapitaliste » ou « anti vietnam war » de Mr De Gaule. Alors que les vietcong voyaient dans cette croisade un moyen à mener à bien leur politique expansionniste et génocidaire avec leur potentialité et leur domination politique dans la région et sur le movement khmer rouge ou Khmer vietminh. La question est de savoir si note system, (local et international), de moral et de pénal serait-il prêt à juger ce genre de crimes ou de criminels ou laissons-nous ces personnes et ces puissances intouchables infiniment impunies de leurs nombreux crimes commis contre des innocents civils? De quoi sont-ils différents des autres criminels ? Nous sommes de tout cœur avec vous. Cordialement Amekhmer http://amekhmer.free.fr/khcrucial-event/sihanouk-crime/1cambogeno1.html ----- Original Message ----- From: VG KR To: Xeng Ua Chau ; [email protected] ; Satta SO ; - ; [email protected] ; [email protected] ; Vatak Khiou ; [email protected] ; [email protected] ; Podinarath KIM ; Ame Khmer ; [email protected] ; Vanna Nolent ; Vandy Kaonn ; - ; Nika Ang ; Chin Han Neang ; - - Tan ; RFI (François Tain) ; sanette tan ; [email protected] ; B H Ung ; bopha chheang ; [email protected] ; - - ; [email protected] ; Horng Lam Srun ; sidareth Lim Bun ; - ; Sithal TIENG ; Maly Chhuor ; Chhut Chhoeur ; Chhem-Kieth ; - tan ; - ; - Mey Siphal ; Ayravady SISOWATH ; Savrith OU ; V - Thach ; Jacqueline Simone Truong ; - ; Sophoat NGAU ; Armelle LU Ban Hap ; [email protected] ; S - Douc ; [email protected] ; [email protected] ; Sakhonn Chak ; S..... FERNANDEZ ; somanos SAR ; pengsè - Sean ; mengkeat Ung ; [email protected] ; [email protected] Cc: Alexandre Dabaghy Sent: Wednesday, January 27, 2010 8:11 PM Subject: Fw : Affaire UNG Boun Hor Chers Amis, POUR VOTRE INFO un texte de l'EXPRESS écrit par Philippe Broussard - Je pense que 2010 va secouer dans l'essaim de certaines personnalités françaises qui ont été mêlées de près ou de loin à la mort de mon mari et des autres réfugiés innocents en 1975 : les Giscard, Chirac, Claude Martin, Ulrich, Jean Dyrac et l'équipe de la fameuse "cellule de réflexion" de Bizot et les 2 gendarmes sans oublier non plus le rôle important du camarade khmer rouge Sihanouk. Billon UNG Boun-Hor TOUS LES JOURS, TOUTE L’INFO Cambodge 1975: l'affaire de l'ambassade de France est relancée Par Philippe Broussard, publié le 26/01/2010 à 16:30 - mis à jour le 26/01/2010 à 17:43 Dans quelles conditions plusieurs dignitaires cambdogiens réfugiés à l'ambassade de France à Phnom Penh en avril 1975 se sont-ils ensuite retrouvés prisonniers des Khmers rouges? ullstein - dpa Cette photo est un élément important, mais contesté, de l'enquête. On y voit deux gendarmes français (à dr.) et le président de l'Assemblée nationale cambodgienne, Ung Boun Hor (au centre). L'Express a retrouvé l'homme au premier plan (de dos). Un témoin décisif. L'enquête sur la disparition, en avril 1975, à Phnom Penh (Cambodge), du président de l'Assemblée nationale cambodgienne, Ung Bun Hor, doit être relancée. Ainsi en a décidé, mardi 26 janvier, la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris. Cette décision, prise au terme d'une procédure juridique complexe, donne un nouveau souffle à ces investigations (>> longue enquête dans L'Express, au printemps 2009). Alors que le dernier juge en charge de ces investigations s'était déclaré "incompétent" pour traiter un tel dossier international, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a estimé le contraire. Pour elle, la justice française peut, et doit, s'occuper de cette affaire, même si l'évenement principal a eu lieu à l'étranger. Dans les semaines à venir, le dossier devrait donc repartir au tribunal de grande instance de Créteil, où la veuve d'Ung Bun Hor avait porté plainte contre X, le 3 novembre 1999, pour "crimes contre l'humanité commis par les Khmers rouges entre 1975 et 1979 " ainsi que pour "séquestration, assassinat, actes de torture et de barbarie". Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac auditionnés? Près de trente-cinq ans après les faits, la question est de savoir dans quelles conditions Ung Bun Hor, réfugié à l'ambassade de France avec d'autres dignitaires du régime déchu, s'était finalement retrouvé aux mains de ses adversaires, les Khmers rouges, donc promis à une mort certaine. Sa veuve est persuadée que les diplomates Français l'ont remis à ses "bourreaux" sur ordre de Paris. L'enquête de L'Express, menée sur la base de documents confidentiels de l'époque, a permis d'identifier toutes les personnes informées de ce dossier sensible, aussi bien sur place qu'à Paris. Certains de ces documents avaient pour destinataires les plus proches conseillers du président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, et du premier ministre, Jacques Chirac. Les avocats de Mme Ung pourraient demander leur audition par la justice, ainsi que celle des signataires des télégrammes diplomatiques échangés dans ces jours d'extrême tension, quand l'ambassade, encerclée par les révolutionnaires communistes, était devenue le refuge de centaines de personnes, de toutes nationalités. "Mon but est plus que jamais de rendre justice à mon mari" Interrogée par LEXPRESS.fr, Mme Ung se dit "très heureuse de cette décision. Tout cela me redonne l'espoir de connaître un jour la vérité, indique-t-elle. J'ai également le sentiment d'être enfin reconnue en tant qu'être humain. On estime que j'ai le droit de mener ce combat judiciaire. Mon but est plus que jamais de rendre justice à mon mari, et d'honorer sa mémoire." L'un de ses avocats, Me Patrick Baudoin, voit là un succès hautement symbolique: " c'est le signe d'une évolution positive des juridictions françaises, prêtes à se reconnaître compétentes sur des sujets pour lesquels elles faisaient preuve, par le passé, d'une grande timidité." Dans un livre paru en octobre 2009 (Rouge Barbare, éditions Res Publica), Mme Ung accuse des ressortissants français présents à l'ambassade, alors placée sous l'autorité du vice-consul Jean Dyrac, d'avoir remis son mari aux Khmers rouges. Jean Dyrac, interrogé par la police, a contesté cette version des faits, affirmant que les personnalités cambodgiennes avaient décidé elles-mêmes de se rendre. Certains témoignages, recueillis par L'Express mais aussi par Le Monde (en 2007), permettent d'en douter. -- You received this message because you are subscribed to the Google Groups "Cambodia Discussion (CAMDISC) - www.cambodia.org" group. This is an unmoderated forum. Please refrain from using foul language. 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