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--- /dev/null
+++ 
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@@ -0,0 +1,105 @@
+Reprise de la session
+Je déclare reprise la session du Parlement européen qui avait été 
interrompue le vendredi 17 décembre dernier et je vous renouvelle tous mes vux 
en espérant que vous avez passé de bonnes vacances.
+Comme vous avez pu le constater, le grand "bogue de l'an 2000" ne s'est pas 
produit. En revanche, les citoyens d'un certain nombre de nos pays ont été 
victimes de catastrophes naturelles qui ont vraiment été terribles. Vous avez 
souhaité un débat à ce sujet dans les prochains jours, au cours de cette 
période de session. En attendant, je souhaiterais, comme un certain nombre de 
collègues me l'ont demandé, que nous observions une minute de silence pour 
toutes les victimes, des tempêtes notamment, dans les différents pays de 
l'Union européenne qui ont été touchés. Je vous invite à vous lever pour 
cette minute de silence.
+(Le Parlement, debout, observe une minute de silence)
+
+Madame la Présidente, c'est une motion de procédure. Vous avez probablement 
appris par la presse et par la télévision que plusieurs attentats à la bombe 
et crimes ont été perpétrés au Sri Lanka. L'une des personnes qui vient 
d'être assassinée au Sri Lanka est M. Kumar Ponnambalam, qui avait rendu 
visite au Parlement européen il y a quelques mois à peine. Ne pensez-vous 
pas, Madame la Présidente, qu'il conviendrait d'écrire une lettre au 
président du Sri Lanka pour lui communiquer que le Parlement déplore les 
morts violentes, dont celle de M. Ponnambalam, et pour l'inviter instamment à 
faire tout ce qui est en son pouvoir pour chercher une réconciliation 
pacifique et mettre un terme à cette situation particulièrement difficile.
+
+Oui, Monsieur Evans, je pense qu'une initiative dans le sens que vous venez de 
suggérer serait tout à fait appropriée. Si l'Assemblée en est d'accord, je 
ferai comme M. Evans l'a suggéré.
+
+Madame la Présidente, c'est une motion de procédure. Je voudrais vous 
demander un conseil au sujet de l'article 143, qui concerne l'irrecevabilité. 
Ma question porte sur un sujet qui est à l'ordre du jour du jeudi et que je 
soulèverai donc une nouvelle fois.
+Le paragraphe 6 du rapport Cunha sur les programmes d'orientation 
pluriannuels, qui sera soumis au Parlement ce jeudi, propose d'introduire des 
sanctions applicables aux pays qui ne respectent pas les objectifs annuels de 
réduction de leur flotte. Il précise que cela devrait être fait malgré le 
principe de stabilité relative. À mon sens, le principe de stabilité 
relative est un principe juridique fondamental de la politique commune de la 
pêche et toute proposition le bouleversant serait juridiquement irrecevable. 
Je voudrais savoir si l'on peut avancer une objection de ce type à ce qui 
n'est qu'un rapport, pas une proposition législative, et si je suis habilité 
à le faire ce jeudi.
+
+C'est exactement à ce moment-là que vous pourrez, en effet, si vous le 
souhaitez, soulever cette question, c'est-à-dire jeudi avant le début de la 
présentation du rapport.
+
+Madame la Présidente, alors que se déroule la première session de l'année 
du Parlement européen, l'exécution d'un condamné à mort au Texas aux 
États-Unis, un jeune homme de 34 ans appelé Hicks, a été fixée, 
malheureusement, à jeudi prochain.
+À la demande d'un député français, Monsieur Zimeray, une pétition a déjà
 été introduite ; elle a récolté de nombreuses signatures dont la mienne. 
Cependant, je vous demande, conformément à l'orientation désormais 
constamment exprimée par le Parlement européen et toute la Communauté 
européenne, d'intervenir auprès du président et du gouverneur du Texas, 
Monsieur Bush, en faisant jouer le prestige de votre mandat et de l'Institution 
que vous représentez, car c'est Monsieur Bush qui a le pouvoir de suspendre la 
condamnation à mort et de gracier le condamné.
+Et tout ceci dans le respect des principes que nous avons toujours soutenus.
+
+Merci, Monsieur Segni, je le ferai bien volontiers. C'est en effet tout à 
fait dans la ligne des positions que notre Parlement a toujours adoptées.
+
+Madame la Présidente, je voudrais attirer votre attention sur un cas dont 
s'est régulièrement occupé le Parlement. Il s'agit du cas d'Alexandre 
Nikitin. Nous nous réjouissons tous, dans cette enceinte, que le tribunal ait 
prononcé sa libération et ait clairement établi qu'en Russie aussi, l'accès 
aux informations environnementales était un droit constitutionnel. Cependant, 
il se fait qu'il semblerait être à nouveau mis en accusation, le ministère 
public ayant interjeté appel. Nous savons, et nous l'avons d'ailleurs établi 
dans de très nombreuses résolutions - y compris lors de la dernière période 
de session de l'année dernière -, que ce cas n'est pas seulement de nature 
juridique et qu'il est faux d'accuser Alexandre Nikitin d'activité criminelle 
et de trahison car nous sommes concernés par ses résultats et nous en 
profitons. Ces résultats forment la base des programmes européens de 
protection de la mer de Barents et c'est pourquoi je vous prie d'examiner u
 n projet de lettre vous dépeignant les faits essentiels de cette affaire et 
de communiquer à la Russie la position qui découle des décisions du 
Parlement.
+
+Oui, Madame Schroedter, j'examinerai bien volontiers les faits relatifs à 
cette question lorsque j'aurai reçu votre lettre.
+
+Madame la Présidente, je voudrais tout d'abord vous féliciter pour avoir 
tenu parole car en effet, en cette première période de session, en cette 
nouvelle année, le nombre de chaînes de télévision a réellement été 
augmenté de manière significative dans nos locaux. Toutefois, Madame la 
Présidente, ce que j'avais demandé n'a pas été réalisé. Il y a bien deux 
chaînes finnoises et une chaîne portugaise, mais il n'y a toujours aucune 
chaîne néerlandaise. Pourtant je vous avais demandé une chaîne 
néerlandaise, car les Néerlandais aussi désirent pouvoir suivre les 
actualités chaque mois lorsqu'ils sont envoyés en cette terre d'exil. Je vous 
demande donc à nouveau de faire le nécessaire pour que nous puissions 
disposer d'une chaîne néerlandaise.
+
+Madame Plooij-van Gorsel, je peux vous dire que cette question est à l'ordre 
du jour de la réunion des questeurs de mercredi. Elle sera, je l'espère, 
examinée dans un esprit positif.
+
+Madame la Présidente, comment se fait-il que le Parlement ne se conforme pas 
à la réglementation en matière de santé et de sécurité qu'il vote ? 
Comment se fait-il qu'aucun test de qualité de l'air n'ait été réalisé 
dans ce bâtiment depuis notre élection ? Comment se fait-il que le comité de 
santé et d'hygiène ne se soit plus réuni depuis 1998 ? Comment se fait-il 
que nous n'ayons jamais fait d'exercice d'évacuation dans les bâtiments du 
Parlement de Bruxelles et de Strasbourg ? Comment se fait-il qu'il n'y ait pas 
de consignes en cas d'incendie ? Comment se fait-il que les escaliers n'aient 
pas été améliorés depuis mon accident ? Comment se fait-il que l'on ne 
respecte pas les zones non fumeurs ? Nous votons des réglementations et nous 
ne nous y conformons même pas. C'est scandaleux.
+
+Madame Lynne, vous avez parfaitement raison et je vais vérifier si tout cela 
n' a effectivement pas été fait. Je vais soumettre également le problème au 
Collège des questeurs et je suis certaine que nos questeurs auront à cur de 
faire en sorte que nous respections la réglementation qu' en effet nous votons.
+
+Madame la Présidente, Mme Díez González et moi-même avions présenté 
quelques questions sur certaines opinions exprimées par la vice-présidente, 
Mme de Palacio, et publiées dans un journal espagnol. Les services compétents 
ne les ont pas inclues à l'ordre du jour, avançant que des réponses avaient 
déjà été apportées lors d'une précédente session.
+Je demande que cette décision soit reconsidérée car ce n'est pas le cas. 
Les questions auxquelles on a répondu précédemment se rapportaient à 
l'intervention de Mme de Palacio dans un dossier précis, et non aux 
déclarations parues dans le journal ABC du 18 novembre dernier.
+
+ Cher collègue nous allons vérifier tout cela. Je vous avouerai que, pour le 
moment, les choses me semblent un petit peu confuses. Donc, nous allons revoir 
cela très sérieusement pour que tout soit bien en ordre.
+
+Madame la Présidente, je voudrais savoir si cette semaine, le Parlement va 
envoyer un message clair exprimant son mécontentement quant à la décision 
prise aujourd'hui de refuser de renouveler l'embargo sur les armes à 
destination de l'Indonésie, alors que par le passé, le Parlement a souscrit à
 une très large majorité à l'embargo sur les armes à destination de 
l'Indonésie. La décision d'aujourd'hui de ne pas renouveler l'embargo est 
extrêmement dangereuse, compte tenu de la situation sur place. Le Parlement 
devrait dès lors envoyer un message en ce sens, étant donné qu'une grande 
majorité des députés le souhaite. En refusant de prolonger l'embargo, les 
États membres font preuve d'irresponsabilité. D'aucuns l'ont dit, la 
situation en Indonésie est extrêmement explosive. Il y a en réalité un 
risque de coup d'État. Nous ne savons pas ce qui se passe. Pourquoi donc les 
producteurs d'armes de l'UE devraient-ils s'enrichir sur le dos de personnes 
innocentes ?
+
+En tout cas, cette question ne figure pas pour l' instant parmi les demandes 
d' urgence pour jeudi prochain.
+
+Ordre des travaux
+L' ordre du jour appelle l' examen du projet définitif d' ordre du jour tel 
qu' il a été établi par la Conférence des présidents, le jeudi 13 janvier, 
conformément à l' article 110 du règlement. S' agissant de lundi et mardi, 
je n' ai pas de modifications.
+En ce qui concerne le mercredi :
+Le groupe socialiste demande d' inclure une déclaration de la Commission sur 
ses objectifs stratégiques pour les cinq ans à venir, ainsi que sur la 
réforme administrative de la Commission.
+Je souhaiterais que M. Barón Crespo, auteur de la demande, intervienne pour 
la justifier, s' il le souhaite bien sûr. Puis , nous ferons comme d' habitude 
: nous entendrons un orateur pour et un orateur contre.
+
+Madame la Présidente, la présentation du programme politique de la 
Commission Prodi pour l'ensemble de la législature était au départ une 
proposition du groupe du parti des socialistes européens qui a obtenu 
l'unanimité lors de la Conférence des présidents en septembre, mais aussi 
l'approbation explicite du président Prodi, qui a réitéré son engagement 
dans son discours d'investiture.
+Cet engagement est important dans la mesure où la Commission est un organisme 
qui détient, conformément aux Traités, le monopole de l'initiative et qui, 
par conséquent, décide pour l'essentiel quelle sera l'activité politique et 
législative de ce Parlement au cours des cinq prochaines années. Je vous 
rappelle en outre, Madame la Présidente, que ce Parlement a voté par deux 
fois la confiance au président Prodi lors de la précédente législature ; au 
cours de cette législature, il l'a de nouveau votée en juillet et, ensuite, 
avec l'entrée en fonction de la nouvelle Commission, il a redonné sa 
confiance en septembre à l'ensemble de la Commission. Il s'est donc écoulé 
suffisamment de temps pour que la Commission prépare son programme et pour que 
nous puissions en prendre connaissance et l'expliquer aux citoyens. En ce sens, 
je vous rappelle la résolution du 15 septembre, laquelle recommandait que la 
proposition soit présentée dans les plus brefs délais.
+Les événements qui se sont produits la semaine dernière ­ qui sont nés en 
marge de la Conférence des présidents et se servent d'elle dans le seul but 
de corroborer et de ratifier des décisions prises en dehors de celle-ci ­ 
créent un dilemme : ou bien la Commission n'est pas en mesure de présenter ce 
programme ; (dans ce cas, il conviendrait qu'elle tire les choses au clair. Aux 
dires de son Président, la Commission serait en mesure de le faire. Étant 
donné que la Commission est représentée par la vice-présidente, Mme de 
Palacio, je crois qu'avant de voter, il serait bon de connaître la position de 
la Commission en ce qui concerne ses disponibilités pour présenter le 
programme, tel que cela avait été convenu) ou bien le Parlement n'est pas en 
mesure d'examiner ce programme, comme certains semblent le prétendre. À mon 
avis, cette deuxième hypothèse signifierait le rejet de nos responsabilités 
en tant que Parlement, outre l'introduction d'une thèse original
 e, d'une méthode inconnue qui consiste à communiquer aux groupes politiques 
le discours du programme de la Commission par écrit une semaine avant ­ et 
non le jour avant, comme il avait été convenu ­, en tenant compte du fait 
que le programme législatif serait discuté en février, de telle sorte que 
nous pourrions nous passer du débat, car le lendemain, la presse et Internet 
l'auraient porté à la connaissance de tous les citoyens et le Parlement 
n'aurait plus de raison de s'en occuper.
+Mon groupe estimant qu'un Parlement est là pour écouter, pour débattre et 
pour réfléchir, nous pensons qu'aucune raison ne justifie cet ajournement et 
nous croyons que si la Commission est en mesure de le présenter, nous avons 
parfaitement le temps pour rétablir l'accord original entre le Parlement et la 
Commission et d'agir de manière responsable vis-à-vis de nos concitoyennes et 
concitoyens. Par conséquent, la proposition du groupe du parti des socialistes 
européens que vous avez mentionnée est de maintenir à mercredi la 
présentation du programme de législature de la Commission Prodi, en incluant 
également dans le programme le projet de réforme administrative car, si ce 
n'est pas fait, nous risquons de nous retrouver dans une position paradoxale : 
sous prétexte qu'il n'y a pas de texte, on refuse d'une part le droit du 
président de la Commission à s'exprimer dans ce Parlement et, d'autre part, 
la tenue d'un débat sur une réforme dont le Parlement ne connaît 
 pas les textes. Je vous prie dès lors, Madame la Présidente, de demander à 
la Commission de s'exprimer maintenant et que l'on procède ensuite au vote.
+(Applaudissements du groupe PSE)
+
+Madame la Présidente, chers collègues, je suis tout de même quelque peu 
surpris de l'attitude de notre collègue Barón Crespo qui demande à présent 
que ce point de l'ordre du jour soit placé à l'ordre du jour de la séance de 
mercredi.
+Monsieur Barón Crespo, vous n'avez pu être présent à la Conférence des 
présidents de jeudi dernier. Je ne le critique pas : il peut arriver qu'on se 
fasse représenter. M. Hänsch vous y a représenté. Nous avons mené un 
débat en profondeur au cours de cette Conférence des présidents. Seul votre 
groupe a défendu la position que vous venez d'exposer. Nous avons ensuite 
procédé à un vote, chaque président ou présidente disposant d'un nombre de 
voix égal au nombre de ses membres. Il y a donc eu un vote à ce stade de la 
réunion et, de ce que je me souviens, ce vote a donné le résultat suivant : 
422 voix contre 180 et quelques rares abstentions. Ce qui signifie qu'à 
l'exception des non-inscrits - qui ne constituent cependant pas un groupe -, 
seul votre groupe était d'avis de procéder de la manière que vous venez de 
proposer. Tous les autres étaient d'un avis différent. Telle était la 
décision prise.
+À présent, je voudrais dire quelques mots sur l'affaire en tant que telle. 
Nous avons confiance en la Commission, en Romano Prodi, et, au terme d'un 
processus difficile connu de chacun, la toute grande majorité de notre groupe 
a témoigné sa confiance à Romano Prodi et à sa Commission. Mais nous 
pensons également devoir tenir un débat sur la stratégie de la Commission 
dans le cadre d'une procédure ordonnée, ne reposant pas seulement sur une 
déclaration orale faite au sein du Parlement européen mais sur un document 
adopté par la Commission et décrivant ce programme pour les cinq ans à 
venir. Un tel document n'existe pas.
+La Commission présentera le programme pour l'an 2000 en février. Nous avons 
marqué notre accord et dit que si la Commission ne présentait pas ce 
programme en janvier, nous le ferions en février. Nous avons marqué notre 
accord. Nous ne voulons pas d'un conflit avec la Commission et pensons que, 
dans la mesure du possible, la Commission et le Parlement doivent avancer de 
concert. Toutefois, le Parlement est également le contrôleur de la 
Commission. Et tout ce qui provient de la Commission ne doit pas avoir notre 
assentiment.
+Je voudrais que les groupes puissent procéder à la préparation judicieuse 
d'un débat sur ce programme pour les cinq ans à venir. On ne peut s'y 
préparer si l'on entend une déclaration dans cette enceinte sans même 
connaître le contenu d'une telle déclaration. C'est pourquoi nous 
recommandons - et j'ai l'impression que la Commission se range également à 
cette idée - de mener le débat sur le programme de la Commission jusqu'à 
2005 au cours du mois de février - j'espère que d'ici là, la Commission se 
sera accordée sur un programme qu'elle nous soumettra - et de mener au cours 
du même mois de février le débat sur le programme législatif de la 
Commission pour l'an 2000. La logique nous invite donc également à mener de 
concert les débats sur ces deux programmes. C'est pourquoi mon groupe rejette 
résolument la proposition du groupe socialiste.
+(Applaudissements du groupe PPE-DE)
+
+Madame la Présidente, avant toute chose, je voudrais qu'il soit bien clair 
que la Commission a le plus grand respect pour les décisions de ce Parlement 
et, notamment, pour celle qui concerne la fixation de l'ordre du jour. Par 
conséquent, nous respectons les décisions que pourrait prendre le Parlement 
dans ce sens.
+Mais je voudrais également qu'il soit bien clair que le président Prodi 
s'est engagé avec le Parlement à instaurer un nouveau débat, comme l'a 
rappelé M. Barón, qui vient s'ajouter au débat annuel sur le programme 
législatif de la Commission, sur les grandes lignes d'action pour la prochaine 
période de cinq ans, c'est-à-dire pour cette législature.
+Je voudrais dire, Madame la Présidente, que, dans l'accord auquel on est 
parvenu au mois de septembre, ce débat diffère de la présentation annuelle 
du programme législatif de la Commission. J'ajouterais, Madame la Présidente, 
que, du côté de la Commission, nous sommes prêts et disposés à organiser 
ce débat quand cela vous conviendra, que nous étions prêts à le développer 
cette semaine, comme cela avait été décidé au départ, en se basant sur le 
fait qu'il était présenté la veille dans un discours aux groupes 
parlementaires.
+Je voudrais donc répéter, Madame la Présidente, que, pour notre part, nous 
avons discuté du programme d'action pour les cinq prochaines années et que 
nous sommes prêts à venir présenter le programme pour les cinq prochaines 
années quand le Parlement le décidera ­ y compris cette semaine, si telle 
est sa décision ­ et le programme pour l'an 2000, le mois prochain, ce sur 
quoi nous nous étions parfaitement mis d'accord.
+
+Je propose que nous votions sur la demande du groupe socialiste visant à 
réinscrire la déclaration de la Commission sur ses objectifs stratégiques.
+(Le Parlement rejette la demande) La Présidente. Toujours au sujet de la 
journée du mercredi, j'ai une autre proposition concernant la question orale 
sur l'impôt sur le capital. Le groupe PPE­DE demande de retirer ce point de 
l'ordre du jour.
+Y a-t-il un collègue pour prendre la parole au nom du groupe et justifier 
cette demande ?
+
+Madame la Présidente, pour répondre aux rires que j'entends parmi les 
socialistes, on m'a dit que de larges pans du groupe socialiste aimeraient 
également supprimer ce point de l'ordre du jour car lors du scrutin au sein de 
la Conférence des présidents, les collègues responsables du groupe 
socialiste ne disposaient pas du vote du groupe de travail. Je ne sais si cette 
information est correcte mais quoi qu'il en soit, le groupe PPE-DE vous saurait 
gré de supprimer ce point de l'ordre du jour car le Parlement s'est en effet 
maintes fois saisi de cette question. Des décisions existent qui s'opposent à 
une telle taxe. C'est pourquoi mon groupe demande que ce point soit retiré de 
l'ordre du jour.
+
+Merci Monsieur Poettering.
+Nous entendons à présent M. Wurtz, qui s' exprime contre cette demande.
+
+Madame la Présidente, je voudrais d' abord souligner le manque de logique de 
M. Poettering. A l' instant, il vient de faire la leçon au groupe socialiste 
parce que celui-ci revient sur une décision qui a été prise de façon 
extrêmement nette en Conférence des présidents. Or, il fait la même chose. 
Nous avons discuté, nous étions unanimes sauf le groupe PPE et le groupe 
libéral et j' avais même fait remarquer, vous vous en souviendrez mes chers 
confrères présidents, que la question n' est pas de savoir si vous êtes pour 
ou contre la taxe Tobin, mais de savoir si vous osez entendre ce que la 
Commission et le Conseil en pensent. Ce n' est pas demander beaucoup. Donc, je 
réitère la proposition de maintenir cette question orale à la Commission et 
au Conseil pour connaître une fois pour toutes la position de ces deux 
instances par rapport à cette proposition relativement modeste, mais qui 
donnerait un signal important à l' opinion, en particulier après l' émotion s
 uscitée par l' échec de la conférence de Seattle.
+
+Nous allons voter sur la demande du groupe PPE-DE visant à retirer la 
question orale concernant l' impôt sur le capital de l' ordre du jour.
+(Le Parlement rejette la demande avec 164 voix pour, 166 voix contre et 7 
abstentions)
+
+Madame la Présidente, je voudrais remercier M. Poettering pour le coup de 
publicité qu' il vient de donner à ce débat. Merci.
+
+Madame la Présidente, a-t-on comptabilisé mon vote, qui n'a pu être 
réalisé électroniquement parce que je n'ai pas ma carte ? J'ai voté "pour".
+
+Effectivement, si on ajoute les deux collègues qui se sont manifestés, nous 
obtenons comme résultat....
+
+Madame la Présidente, la présidence a proclamé le résultat du vote. Les 
modifications n'ont pas lieu d'être.
+
+Mes chers collègues, encore une fois, il faut que chacun ait bien sa carte le 
lundi. On voit que nous avons là un problème. Cela étant, je dois prendre 
une décision.
+J' ai aussi oublié ma carte et j' aurais voté contre. Je considère donc que 
la question orale reste maintenue à l' ordre du jour.
+C' est la dernière fois que nous tiendrons compte des cartes oubliées. Que 
ceci soit bien clair et qu' on se le dise.
+(Applaudissements)
+Oui, la question orale est maintenue à l' ordre du jour et oui, la 
présidente a le droit de voter, comme elle a aussi le droit d' oublier sa 
carte.
+Nous poursuivons avec les autres modifications de l' ordre du jour.
+
+Madame la Présidente, lors du dernier vote ­ et je m'en remets à votre 
décision sur ce sujet - sur la question du plan stratégique de la Commission, 
j'ai signalé que je demandais la parole avant le vote au nom de mon groupe. 
Mais ma demande n'a pas été satisfaite. Je vous saurai gré, à l'issue de ce 
point de l'ordre du jour, de me permettre de fournir un explication de vote au 
nom de mon groupe. C'est important. Il serait utile de consigner au 
procès-verbal du Parlement la manière dont les gens perçoivent ce que nous 
venons de faire, à la lumière de leur propre analyse politique.
+
+Madame la Présidente, je ne veux pas relancer le débat mais j'avais 
également demandé la parole pour m'exprimer quant à la demande de M. Barón 
Crespo. Moi non plus, vous ne m'avez pas donné la parole. Je le déplore mais 
le vote a été effectué, la décision est tombée et nous devrions donc en 
rester là.
+
+Je suis désolée, Monsieur Hänsch et Monsieur Cox, je n'avais pas vu que 
vous demandiez la parole. Cela étant, je crois que les positions sont bien 
claires et elles seront consignées au procès-verbal. Lorsque nous adopterons 
demain le procès-verbal de la séance d'aujourd'hui, les collègues qui 
estimeront que les positions n'ont pas été suffisamment bien expliquées 
pourront demander des modifications. Il me semble que c'est une bonne formule. 
Bien entendu, le procès-verbal de la réunion de demain tiendra compte de 
toutes les explications complémentaires. Je crois que c'est une meilleure 
formule que de procéder maintenant à des explications de vote qui nous 
entraîneraient très loin. Monsieur Cox, Monsieur Hänsch, est-ce que cela 
vous convient ?
+
+Madame la Présidente, si le procès-verbal reflète correctement le vote de 
mon groupe, je n'ai et n'aurai aucune objection à formuler. Si votre décision 
est que je ne puis pas donner d'explication de vote, je l'accepte, mais avec 
certaines réserves.
+
+Nous ferons donc très attention à la rédaction du procès-verbal. Nous le 
faisons d'ailleurs toujours. S'il ne reflète pas bien les positions, nous 
pourrons éventuellement le corriger.
+(Le Parlement adopte l'ordre des travaux ainsi modifié)
+

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+++ 
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@@ -0,0 +1,109 @@
+Ripresa della sessione
+Dichiaro ripresa la sessione del Parlamento europeo, interrotta venerdì 17 
dicembre e rinnovo a tutti i miei migliori auguri nella speranza che abbiate 
trascorso delle buone vacanze.
+Come avrete avuto modo di constatare il grande "baco del millennio" non si è 
materializzato. Invece, i cittadini di alcuni nostri paesi sono stati colpiti 
da catastrofi naturali di proporzioni davvero terribili. Avete chiesto che si 
tenesse una discussione su tale tema nei prossimi giorni, nel corso della 
presente tornata. Nel frattempo è mio desiderio, come del resto mi è stato 
chiesto da alcuni colleghi, osservare un minuto di silenzio in memoria di tutte 
le vittime delle tempeste che si sono abbattute sui diversi paesi dell' Unione 
europea. Vi invito pertanto ad alzarvi in piedi per osservare appunto un minuto 
di silenzio.
+(Il Parlamento osserva un minuto di silenzio)
+
+Signora Presidente, intervengo per una mozione d'ordine. Come avrà letto sui 
giornali o sentito alla televisione, in Sri Lanka si sono verificati numerosi 
assassinii ed esplosioni di ordigni. Una delle vittime più recenti è stato 
Kumar Ponnambalam, che qualche mese fa era venuto in visita qui al Parlamento 
europeo. Signora Presidente, sarebbe opportuno che inviasse una lettera alla 
Presidente del Sri Lanka per esprimere le condoglianze del Parlamento per 
questa e le altre morti violente verificatesi in Sri Lanka e per invitarla a 
fare quanto in suo potere al fine di giungere a una riconciliazione pacifica in 
questa situazione assai difficile.
+
+Sì, onorevole Evans, ritengo che un' iniziativa del tipo che lei propone sia 
assolutamente opportuna. Se l' Assemblea è d' accordo seguirò il suggerimento 
dell' onorevole Evans.
+
+Signora Presidente, un richiamo al Regolamento. Gradirei avere il suo parere 
riguardo all'articolo 143 sull'inammissibilità. La mia domanda si ricollega a 
un tema all'ordine del giorno di giovedì e che formulerò di nuovo al momento 
opportuno.
+La relazione Cunha sui programmi di orientamento pluriennali è iscritta 
all'ordine del giorno della Plenaria di giovedì e al paragrafo 6 contiene una 
proposta volta a introdurre una sorta di sanzione a carico delle quote di quei 
paesi che non riescono a raggiungere i loro obiettivi di riduzione annuali 
delle flotte, nonostante il principio della stabilità relativa. Credo che tale 
principio sia un principio giuridico fondamentale della politica comune della 
pesca e qualsiasi proposta volta a sovvertirlo sarebbe giuridicamente 
inammissibile Vorrei sapere se è possibile sollevare un'obiezione di questo 
tipo nel contesto di una semplice relazione, e non di una proposta legislativa, 
e se rientra nelle mie competenze sollevare una tale obiezione giovedì 
prossimo.
+
+E' appunto in quell' occasione che, se lo desidera, avrà modo di sollevare la 
sua questione pregiudiziale, cioè giovedì in apertura della discussione sulla 
relazione.
+
+Signora Presidente, in coincidenza con la prima tornata dell'anno del 
Parlamento europeo, negli Stati Uniti in Texas è stata fissata, purtroppo per 
giovedì prossimo, l'esecuzione di un condannato a morte, un giovane di 34 anni 
che chiameremo di nome Hicks.
+Su richiesta di un deputato francese, l'onorevole Zimeray, è già stata 
presentata una petizione, che ha avuto molti firmatari tra cui il sottoscritto, 
ma le chiedo, in conformità con l'indirizzo ormai costantemente espresso dal 
Parlamento europeo e da tutta la Comunità europea, di intervenire, con il 
prestigio della sua carica e dell'Istituzione che lei rappresenta, presso il 
Presidente e il Governatore del Texas Bush, che ha il potere di sospendere la 
condanna a morte e di graziare il condannato.
+E tutto ciò in conformità con i principi che abbiamo sempre sostenuto.
+
+La ringrazio, onorevole Segni, lo farò volentieri. In effetti ciò è 
assolutamente conforme alla posizione che il nostro Parlamento ha sempre 
sostenuto.
+
+Signora Presidente, vorrei richiamare l'attenzione su un caso che il 
Parlamento segue da tempo, ossia il caso di Alexander Nikitin. Noi tutti siamo 
lieti che il tribunale lo abbia assolto, ribadendo che anche in Russia 
l'accesso a informazioni sull'ambiente è un diritto sancito dalla 
costituzione. Ora, però, verrà messo nuovamente in stato di accusa perché il 
pubblico ministero ricorrerà in appello. Come sappiamo e come abbiamo fatto 
rilevare in innumerevoli risoluzioni - anche nell'ultima seduta plenaria 
dell'anno scorso - non si tratta semplicemente di un caso giudiziario ed è un 
grave errore accusare Alexander Nikitin di aver commesso reati e atti 
criminali, tanto più che noi, in quanto diretti interessati, abbiamo 
beneficiato dei risultati delle sue ricerche. Tali risultati sono alla base dei 
programmi europei di tutela del Mare di Barents. La prego pertanto di prendere 
in esame la bozza della lettera in cui vengono indicati i fatti principali e di 
sostenere presso le aut
 orità russe la posizione assunta dal Parlamento, conformemente alle sue 
risoluzioni.
+
+Sì, onorevole Scroedter, esaminerò volentieri i fatti relativi alla 
questione da lei esposta non appena avrò ricevuto la sua lettera.
+
+Signora Presidente, mi permetta di farle innanzi tutto i miei complimenti per 
aver tenuto fede alla parola data. In effetti il numero di canali televisivi 
disponibili nei nostri uffici è aumentato enormemente in questa prima tornata 
dell'anno nuovo. Tuttavia, signora Presidente, non è ancora stato dato seguito 
alla mia richiesta. E' vero che adesso abbiamo due canali finlandesi e uno 
portoghese, ma purtroppo manca ancora il canale olandese. Ed era proprio quello 
che avevo chiesto, dato che noi parlamentari olandesi, quando veniamo spediti 
in questo esilio mensile, gradiremmo poter vedere il telegiornale in olandese. 
Ripeto ancora una volta la mia richiesta: faccia in modo che sia reso 
disponibile anche un canale olandese.
+
+Onorevole Plooj-van Gorsel, posso risponderle che tale punto figura all' 
ordine del giorno della riunione dei questori di mercoledì. Spero che sarà 
esaminata con uno spirito positivo.
+
+Signora Presidente, vorrei sapere perché questo Parlamento non rispetta le 
norme in materia di salute e sicurezza che esso stesso approva. Perché non è 
stato condotto alcun test della qualità dell'aria in questo edificio da quando 
siamo stati eletti? Perché dal 1998 il comitato salute e sicurezza non si è 
più riunito? Perché non sono state fatte prove dell'allarme antincendio né 
negli edifici del Parlamento di Bruxelles né qui a Strasburgo? Perché non 
esistono istruzioni da seguire in caso di incendio? Perché dopo il mio 
incidente non sono state apportate migliorie alle scale? Perché non viene 
fatto rispettare il divieto di fumare nelle aree riservate appunto ai non 
fumatori? E' assolutamente vergognoso che proprio noi non rispettiamo le norme 
da noi stessi approvate.
+
+Onorevole Lynne, lei ha perfettamente ragione e intendo verificare se tutto 
quanto lei ha detto davvero non è stato fatto. Intendo altresì sottoporre il 
punto al collegio dei questori e sono certa che ai nostri questori starà a 
cuore fare in modo che il Parlamento osservi le disposizioni che approva.
+
+Signora Presidente, l' onorevole Díez González e io avevamo presentato 
alcune interrogazioni in merito a determinate opinioni della Vicepresidente de 
Palacio riferite da un giornale spagnolo. I servizi competenti non le hanno 
inserite all' ordine del giorno, in quanto hanno ritenuto che avessero già 
ottenuto risposta in una tornata precedente.
+Chiedo che venga riesaminata tale decisione, in quanto non è così. Le 
interrogazioni cui è stata data risposta in precedenza riguardavano un 
intervento della Commissario de Palacio in un caso determinato, non le 
dichiarazioni pubblicate dal giornale ABC il 18 novembre scorso.
+
+Onorevole collega, sarà mia cura verificare tale punto. Devo confessarle che 
in questo momento la questione mi pare un po' confusa. Quindi verificheremo con 
estrema attenzione per essere certi che tutto sia corretto.
+
+Signora Presidente, gradirei sapere se questa settimana il Parlamento intende 
lanciare un segnale chiaro per esprimere il nostro scontento riguardo alla 
decisione presa oggi di rifiutare il rinnovo dell'embargo sulle armi contro l' 
Indonesia, visto e considerato che in passato la stragrande maggioranza dei 
deputati aveva sostenuto l'imposizione dell'embargo all'Indonesia. La decisione 
odierna di non rinnovarlo è pericolosissima, data la situazione sul posto. Il 
Parlamento dovrebbe pertanto inviare un messaggio, come auspica la stragrande 
maggioranza dei deputati. Gli Stati membri dell'Unione sono stati 
irresponsabili a non rinnovare l'embargo. Com'è già stato detto, la 
situazione in Indonesia è davvero esplosiva, con un forte rischio che in 
futuro si verifichi un colpo di Stato. Non sappiamo cosa stia succedendo e 
quindi mi chiedo perché si debba permettere ai produttori di armi dell'UE di 
trarne profitto a scapito di persone innocenti.
+
+Comunque sia, questo punto non è previsto nelle discussioni sui problemi di 
attualità di giovedì.
+
+Ordine dei lavori
+L' ordine del giorno reca la fissazione dell' ordine dei lavori.
+E' stata distribuita la versione definitiva del progetto di ordine del giorno, 
elaborata, ai sensi dell' articolo 110 del Regolamento, dalla Conferenza dei 
presidenti nella seduta di giovedì 13 gennaio. Non sono state proposte 
modifiche per lunedì e martedì.
+Mercoledì:
+Il gruppo PSE ha chiesto di iscrivere una dichiarazione della Commissione sui 
suoi obiettivi strategici per i prossimi cinque anni e sulla riforma 
amministrativa della Commissione.
+Desidero che l' onorevole Barn Crespo, autore della richiesta, intervenga per 
motivarla, ovviamente se lo desidera. Poi procederemo come di norma: sentiremo 
un oratore a favore e uno contro.
+
+Signora Presidente, l' idea che la Commissione Prodi presentasse il suo 
programma politico per tutta la legislatura proviene inizialmente da una 
proposta del gruppo del Partito del socialismo europeo, approvata all' 
unanimità dalla Conferenza dei Presidenti in settembre e anche accettata 
esplicitamente dal Presidente Prodi, che ha ribadito il suo impegno al riguardo 
durante il discorso di investitura.
+Si tratta di un impegno importante in quanto la Commissione è un organo che 
detiene il monopolio di iniziativa, conformemente ai Trattati, e di conseguenza 
delinea i tratti essenziali di quella che sarà l' attività politica e 
legislativa di questo Parlamento nei prossimi cinque anni. Ricordo altresì, 
signora Presidente, che durante la precedente legislatura il Parlamento ha 
votato due volte la fiducia a favore del Presidente Prodi; durante l' attuale 
legislatura l' ha votata di nuovo a luglio e poi, dopo l' insediamento della 
nuova Commissione, ha votato nuovamente la fiducia per l' intera Commissione in 
settembre. Quindi c' è già stato tempo a sufficienza per permettere alla 
Commissione di elaborare il suo programma e per consentirci di prenderne 
conoscenza per poi spiegarlo ai cittadini. A tale proposito ricordo la 
risoluzione del 15 settembre scorso, in cui si raccomandava di presentare la 
proposta il più rapidamente possibile.
+I fatti della settimana scorsa - scaturiti a latere della Conferenza dei 
Presidenti, sfruttata solo per corroborare e ratificare decisioni adottate al 
di fuori di essa - ci pongono di fronte a un dilemma: o la Commissione non è 
in grado di presentare questo programma (in tal caso, sarebbe opportuno che lo 
dicesse. A sentire il suo Presidente, è in grado di farlo. Dato che la 
Commissione è rappresentata dalla vicepresidente de Palacio, ritengo che prima 
di votare converrebbe sapere se la Commissione è sempre disposta a presentare 
il programma, conformemente agli accordi); oppure il Parlamento non è in grado 
di esaminare tale programma, come apparentemente sostengono alcuni. Secondo me, 
questa seconda ipotesi significherebbe rinunciare alle nostre responsabilità 
di Parlamento, oltre a introdurre una tesi originale, un metodo finora 
sconosciuto che consiste nel distribuire per iscritto ai gruppi politici il 
discorso programmatico della Commissione una settimana prima - e non il g
 iorno prima, come era stato concordato. Considerando che il programma 
legislativo sarà discusso a febbraio, potremmo prescindere dal dibattito, in 
quanto il giorno dopo la stampa ed Internet avrebbero divulgato il testo a 
tutti i cittadini e quindi il Parlamento non avrebbe più bisogno di 
occuparsene.
+Secondo il mio gruppo, un Parlamento serve per ascoltare, discutere e 
riflettere, quindi a nostro avviso non c' è alcuna ragione che giustifichi 
questo rinvio. Se la Commissione è in grado di presentare il programma, 
secondo noi siamo perfettamente in tempo per ripristinare l' accordo iniziale 
intervenuto tra il Parlamento e la Commissione e comportarci responsabilmente 
dinnanzi ai nostri concittadini. Perciò la proposta del gruppo del Partito del 
socialismo europeo, da lei menzionata, è che mercoledì si mantenga la 
presentazione del programma per la legislatura della Commissione Prodi, 
inserendovi anche il progetto di riforma amministrativa. Altrimenti potremmo 
ritrovarci in una situazione paradossale: con la scusa che non c' è il testo, 
si nega da un lato il diritto del Presidente della Commissione di rivolgersi a 
questo Parlamento, e dall' altro che abbia luogo una discussione sulla riforma, 
senza che il Parlamento conosca a priori i testi su cui si basa. Pertanto, 
signora 
 Presidente, la prego di chiedere alla Commissione di esprimersi subito e poi 
di procedere al voto.
+(Applausi dai banchi del gruppo del partito del socialismo europeo)
+
+Signora Presidente, onorevoli colleghi, sono piuttosto sorpreso del 
comportamento del collega, onorevole Barón Crespo, che ora pretende che il 
punto in questione venga inserito nell'ordine del giorno di mercoledì.
+Onorevole collega Barón Crespo, lei non ha potuto partecipare giovedì scorso 
alla Conferenza dei presidenti. Non la biasimo per questo: può sempre 
succedere che si debba essere sostituiti. Il collega Hänsch è intervenuto in 
sua vece. In sede di Conferenza dei presidenti ne abbiamo discusso 
approfonditamente. Soltanto un gruppo politico condivideva l'opinione da lei 
espressa in questa sede. La questione è stata posta ai voti. Come è noto, 
ciascun presidente dispone di un numero di voti pari al numero dei deputati 
iscritti al proprio gruppo politico. Il punto in questione è stato oggetto di 
una votazione in cui, se ben ricordo, vi sono stati 422 voti contrari e 180 a 
favore con poche astensioni. Ciò significa che tutti i gruppi politici, ad 
eccezione dei non iscritti - che però non costituiscono un gruppo politico -, 
erano concordi e che un solo gruppo era del parere di procedere come proposto 
dal collega in questa sede. Tutti gli altri erano di diversa opinione e così 
è s
 tato deciso.
+Vorrei ora entrare brevemente nel merito. Abbiamo fiducia nella Commissione, 
in Romano Prodi e la grande maggioranza del nostro gruppo politico, come tutti 
sanno, dopo un difficile processo ha votato la fiducia a Romano Prodi e alla 
Commissione. Tuttavia siamo anche dell'idea che la strategia della Commissione 
vada discussa nel corso di una procedura regolare, non soltanto in base a una 
dichiarazione rilasciata oralmente in questo Parlamento ma anche in base a un 
documento adottato dalla Commissione che illustri tale programma per i prossimi 
cinque anni. Ma un tale documento non esiste ancora!
+
+La Commissione presenterà il programma per il 2000 in febbraio. Abbiamo 
acconsentito: se la Commissione non vuole discutere il programma 2000 in 
gennaio lo faremo in febbraio. Non è certo nostra intenzione entrare in 
conflitto con la Commissione. Al contrario, pensiamo che per quanto possibile 
la Commissione e il Parlamento debbano percorrere una strada comune. Il 
Parlamento, tuttavia, esercita anche funzioni di controllo nei confronti della 
Commissione e non tutto ciò che viene proposto da quest'ultima deve 
necessariamente trovarci concordi.
+Vorrei che all'interno dei gruppi politici potessimo prepararci adeguatamente 
al dibattito sul programma quinquennale. Non è possibile farlo ascoltando una 
dichiarazione di cui non conosciamo con esattezza il contenuto. Perciò 
raccomandiamo - e ho l'impressione che anche la Commissione sia disposta ad 
accogliere questa idea - di discutere in febbraio il programma a lungo termine 
della Commissione che si estende fino al 2005 - sperando che a quel punto la 
Commissione abbia concordato un programma che ci sottoporrà - e, sempre in 
febbraio, anche il programma legislativo della Commissione per l'anno 2000. E' 
dunque sulla base di un nesso oggettivo che proponiamo di discutere 
contestualmente i due programmi e per questa ragione il mio gruppo politico 
respinge decisamente la proposta del gruppo socialista!
+(Applausi dai banchi del gruppo del PPE-DE)
+
+Signora Presidente, desidero affermare chiaramente che, innanzi tutto, la 
Commissione nutre il massimo rispetto per le decisioni del Parlamento tra cui 
quella di elaborare il proprio ordine del giorno. Quindi, noi rispettiamo le 
eventuali decisioni in materia del Parlamento.
+Ma voglio dire altrettanto chiaramente che il Presidente Prodi si è impegnato 
con il Parlamento a inserire un nuovo dibattito, come ha ricordato l' onorevole 
Barón, oltre al dibattito annuale sul programma legislativo della Commissione, 
sulle grandi linee di azione per il prossimo quinquennio, cioè per la presente 
legislatura.
+Tengo a sottolineare, signora Presidente, che, secondo l' accordo concluso nel 
settembre scorso, questo dibattito era distinto dalla presentazione del 
programma legislativo della Commissione. E desidero far sapere che, per quanto 
riguarda la Commissione, siamo pronti e disposti a tenere questo dibattito 
quando lo si ritenga opportuno; eravamo già pronti a farlo questa settimana, 
conformemente all' accordo iniziale, sulla base dell' intesa di una 
presentazione del discorso ai gruppi parlamentari il giorno prima.
+Quindi, signora Presidente, ribadisco che da parte nostra abbiamo discusso del 
programma di azione per il prossimo quinquennio e che siamo pronti a 
presentarlo quando vuole il Parlamento - anche questa settimana, se decide il 
tal senso- mentre il mese prossimo toccherà al programma per il 2000, 
esattamente come era stato stabilito.
+
+Propongo di porre in votazione la richiesta del gruppo PSE di iscrivere 
nuovamente all' ordine del giorno la dichiarazione della Commissione sui suoi 
obiettivi strategici.
+(Il Parlamento respinge la richiesta)
+Presidente. Sempre sulla giornata di mercoledì ho ricevuto un' altra proposta 
di modifica relativa alla interrogazione orale sull' imposta patrimoniale che 
il gruppo PPE-DE chiede di ritirare dall' ordine del giorno.
+Qualcuno desidera intervenire a nome del gruppo per motivare tale richiesta?
+
+Signora Presidente, sento qualche risata fra i socialisti. Mi è stato detto 
che anche una parte cospicua del gruppo socialista vorrebbe che questo punto 
venisse ritirato dall'ordine del giorno, in quanto nella votazione in sede di 
Conferenza dei presidenti è mancato il voto del gruppo di lavoro dei colleghi 
competenti del gruppo socialista. Non so se questa informazione sia corretta, 
ma noi del PPE-DE saremmo comunque grati se il suddetto punto venisse eliminato 
visto che il Parlamento si è già occupato ripetutamente della questione. 
Esistono anche alcune decisioni contro tale imposta. Per questa ragione il 
gruppo del PPE-DE chiede che il punto in questione venga ritirato dall'ordine 
del giorno.
+
+La ringrazio, onorevole Poettering.
+Ha facoltà l' onorevole Wurtz che interviene contro la richiesta.
+
+Signora Presidente, vorrei innanzi tutto sottolineare la mancanza di logica da 
parte dell' onorevole Poettering che ha appena fatto la morale al gruppo 
socialista per essere tornato su una decisione approvata dalla Conferenza dei 
presidenti con una netta maggioranza. Ebbene, egli ha fatto la stessa cosa. Si 
era discusso e tutti si erano detti d' accordo, tranne il gruppo PPE-DE e il 
gruppo ELDR. In tale circostanza - gli onorevoli colleghi presidenti lo 
ricorderanno - avevo altresì sottolineato che il punto non era tanto sapere se 
siamo a favore o contro la tassa Tobin, ma se abbiamo il coraggio di ascoltare 
che cosa ne pensano la Commissione e il Consiglio. Non è chiedere molto. 
Pertanto, reitero la proposta di mantenere all' ordine del giorno l' 
interrogazione orale al Consiglio e alla Commissione, per apprendere, una volta 
per tutte, la posizione delle due Istituzioni su una proposta relativamente 
modesta, ma che lancerebbe un segnale importante all' opinione pubblica, 
soprattu
 tto sull' onda dell' emozione suscitata dal fallimento della Conferenza di 
Seattle.
+
+Pongo ora in votazione la richiesta del gruppo PPE-DE intesa a ritirare dall' 
ordine del giorno l' interrogazione orale sull' imposta patrimoniale.
+(Il Parlamento respinge la richiesta con 164 voti favorevoli, 166 contrari e 7 
astenuti)
+
+Signora Presidente, ringrazio l' onorevole Poettering per l' inaspettata 
pubblicità che ha appena dato a questa discussione. Grazie!
+
+Signora Presidente, è stato contato il mio voto, che non è stato deposto 
elettronicamente, perché non ho la scheda? Il mio voto era favorevole.
+
+In effetti, se aggiungiamo i voti dei due colleghi che sono intervenuti, il 
risultato...
+
+Signora Presidente, la Presidenza ha già annunciato l' esito della votazione. 
Non sono ammesse modifiche.
+
+Onorevoli colleghi, ancora una volta, occorre presentarsi in Aula con la carta 
di votazione anche il lunedì. Evidentemente abbiamo un problema sul quale sono 
chiamata a prendere una decisione.
+Anch' io ho dimenticato la mia carta di votazione e avrei votato contro. 
Ritengo pertanto che si debba concludere che l' interrogazione orale rimane 
iscritta all' ordine del giorno.
+
+Questa è l' ultima volta che si terrà conto del voto dei deputati che hanno 
dimenticato la loro carta di votazione. Che sia ben chiaro per tutti.
+(Applausi)
+Sì, l' interrogazione orale resta all' ordine del giorno ed ebbene sì, la 
Presidente ha diritto di votare così come ha diritto anche di dimenticare la 
carta di votazione.
+Proseguiamo con le altre modifiche all' ordine del giorno.
+
+Signora Presidente, premetto che rispetterò la sua decisione, ma durante la 
votazione precedente sulla questione del piano strategico della Commissione 
avevo manifestato l'intenzione di intervenire a nome del mio gruppo prima della 
votazione, ma non ne ho avuto la possibilità. Le sarei molto grato se prima di 
chiudere questo punto all'ordine del giorno mi permettesse di rilasciare una 
dichiarazione di voto a nome del mio gruppo. Si tratta di una cosa importante e 
sarebbe utile poter mettere a verbale il motivo del nostro comportamento al 
momento della votazione alla luce della nostra analisi politica.
+
+Signora Presidente, non è mia intenzione riprendere la discussione, ma 
anch'io avevo chiesto di intervenire per prendere posizione sulla richiesta 
dell'onorevole Barón Crespo. Lei non mi ha dato la parola. Ne sono spiacente 
anche se ormai la votazione è già stata effettuata, la decisione presa e 
quindi la questione è da considerarsi chiusa.
+
+Me ne dispiace, onorevoli Hnsch e Cox, non mi ero accorta che avevate chiesto 
la parola. Comunque mi pare che le posizioni siano chiare e saranno riportate 
al processo verbale. Quando domani approveremo il processo verbale della seduta 
odierna i colleghi che dovessero ritenerlo inadeguato potranno chiedere che 
esso venga modificato. Mi pare una buona soluzione. Evidentemente il processo 
verbale della seduta di domani riporterà tutte le eventuali dichiarazioni 
complementari. Mi pare una formula migliore piuttosto che procedere ora alle 
dichiarazioni di voto che ci porterebbero molto lontano. Onorevole Cox, 
onorevole Hnsch, siete d' accordo?
+
+Signora Presidente, se il verbale rispecchierà correttamente il voto del mio 
gruppo non avrò alcuna obiezione. Ma se la sua decisione implica che non posso 
rilasciare una dichiarazione di voto, la accetto con delle riserve.
+
+Faremo molta attenzione allora alla redazione del processo verbale, come per 
altro facciamo sempre. Se esso non rifletterà correttamente le posizioni potrà
 essere modificato.
+(Il Parlamento approva l' ordine del giorno così modificato)
+

http://git-wip-us.apache.org/repos/asf/nutch/blob/0bf453e5/nutch-plugins/language-identifier/src/test/java/org/apache/nutch/analysis/lang/nl.test
----------------------------------------------------------------------
diff --git 
a/nutch-plugins/language-identifier/src/test/java/org/apache/nutch/analysis/lang/nl.test
 
b/nutch-plugins/language-identifier/src/test/java/org/apache/nutch/analysis/lang/nl.test
new file mode 100644
index 0000000..92473f7
--- /dev/null
+++ 
b/nutch-plugins/language-identifier/src/test/java/org/apache/nutch/analysis/lang/nl.test
@@ -0,0 +1,105 @@
+Hervatting van de zitting
+Ik verklaar de zitting van het Europees Parlement, die op vrijdag 17 december 
werd onderbroken, te zijn hervat. Ik wens u allen een gelukkig nieuwjaar en 
hoop dat u een goede vakantie heeft gehad.
+Zoals u heeft kunnen constateren, is de grote "millenniumbug" uitgebleven. De 
burgers van een aantal van onze lidstaten zijn daarentegen door 
verschrikkelijke natuurrampen getroffen. U heeft aangegeven dat u deze 
vergaderperiode een debat wilt over deze rampen. Nu wil ik graag op verzoek van 
een aantal collega's een minuut stilte in acht nemen ter nagedachtenis van de 
slachtoffers. Ik doel hiermee met name op de slachtoffers van het noodweer dat 
verschillende lidstaten van de Unie heeft geteisterd. Ik wil u vragen deze 
minuut stilte staande in acht te nemen.
+(Het Parlement neemt staande een minuut stilte in acht)
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik wil een motie van orde stellen. U zult via de media 
hebben vernomen dat er zich in Sri Lanka een aantal bomexplosies en 
schietpartijen hebben voorgedaan. Een van de mensen die zeer recent in Sri 
Lanka is vermoord, is de heer Kumar Ponnambalam, die een paar maanden geleden 
nog een bezoek bracht aan het Europees Parlement. Zou u, mevrouw de Voorzitter, 
wellicht een brief kunnen schrijven aan de President van Sri Lanka, waarin u 
laat weten dat uzelf en het Europees Parlement deze moord en de overige brute 
moorden in Sri Lanka diep betreuren, en waarin u haar oproept al het nodige te 
doen om in deze zeer moeilijke situatie langs vreedzame weg tot verzoening te 
komen?
+
+Ja, mijnheer Evans, ik denk dat een dergelijk initiatief zeer gepast zou zijn. 
Als het Parlement ermee instemt, geef ik graag gevolg aan uw suggestie.
+
+ Mevrouw de Voorzitter, ik wil een motie van orde stellen. Ik vraag uw advies 
over artikel 143 van het Reglement, met betrekking tot niet-ontvankelijkheid. 
Mijn vraag betreft een zaak die voor donderdag op de agenda staat en waarop ik 
dan opnieuw zal ingaan.
+Het verslag Cunha, over het resultaat van de meerjarige oriëntatieprogramma's 
voor de vissersvloot, wordt donderdag in het Parlement besproken. In artikel 6 
van dit verslag wordt voorgesteld een soort strafkorting op vangstquota toe te 
passen voor lidstaten die zich niet houden aan de jaarlijkse doelstellingen 
voor vlootinkrimping. Dit zou moeten gebeuren in weerwil van het beginsel van 
relatieve stabiliteit. Naar mijn mening is de relatieve stabiliteit een 
grondbeginsel van het gemeenschappelijk visserijbeleid, en zou een voorstel om 
dit te ondermijnen juridisch niet-ontvankelijk zijn. Ik zou graag willen weten 
of een dergelijk bezwaar kan worden ingebracht tegen enkel een verslag, dus 
niet een ontwerpwetgevingsvoorstel, en of ik aanstaande donderdag gerechtigd 
ben dit te doen.
+
+Dat is inderdaad het juiste moment om dit vraagstuk ter tafel te brengen, dat 
wil zeggen donderdag voordat het verslag wordt gepresenteerd.
+
+Mevrouw de Voorzitter, helaas valt de eerste vergaderperiode van het Europees 
Parlement in het nieuwe jaar samen met de executie van een jonge 
terdoodveroordeelde van 34 jaar, Hicks genaamd. Deze executie is door de staat 
Texas van de Verenigde Staten vastgesteld voor aanstaande donderdag.
+Op initiatief van een van de Franse afgevaardigden, de heer Zimeray, is al een 
petitie aangeboden, die door velen is ondertekend, onder andere door mij. Maar 
ik wil u vragen om, in uw hoedanigheid van Voorzitter van het Europees 
Parlement, uw invloed aan te wenden bij de president en de gouverneur van de 
staat Texas, de heer Bush, die de macht heeft om de terdoodveroordeling op te 
schorten en de veroordeelde gratie te verlenen, in overeenstemming met het 
standpunt van het Europees Parlement en de gehele Europese Gemeenschap, zoals 
dat herhaaldelijk naar voren is gekomen.
+Bovendien is een dergelijke actie in overeenstemming met onze grondbeginselen.
+
+Hartelijk dank, mijnheer Segni, dat wil ik graag doen. Het ligt ook geheel in 
de lijn van de standpunten die ons Parlement altijd met betrekking tot 
dergelijke vraagstukken heeft ingenomen.
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik zou op een geval willen wijzen waarmee dit Parlement 
zich keer op keer bezig heeft gehouden, het geval-Alexander Nikitin. We zijn 
allemaal blij dat de rechter hem heeft vrijgesproken en duidelijk heeft gemaakt 
dat ook in Rusland het recht op toegang tot informatie over het milieu door de 
grondwet wordt gegarandeerd. Hij schijnt echter weer voor de rechter te moeten 
verschijnen, omdat de officier van justitie in beroep gaat. We weten allemaal, 
en hebben dat ook gezegd in talloze resoluties, onder andere nog tijdens de 
laatste plenaire vergadering vorig jaar, dat dit niet alleen een geval voor 
juristen is, en dat het verkeerd is Alexander Nikitin te beschuldigen van 
misdrijven en verraad. Wij zijn namelijk direct betrokken bij de resultaten van 
zijn onderzoek en profiteren ervan. Deze resultaten vormen de basis voor de 
Europese programma' s voor de bescherming van de Barentszzee, en daarom zou ik 
u willen vragen een brief te bestuderen waarin de belangrijkste
  feiten worden samengevat, en een standpunt te bepalen over de besluiten van 
het Russische parlement.
+
+Mevrouw Schroedter, nadat ik uw brief ontvangen heb, zal ik de feiten die op 
dit vraagstuk betrekking hebben, zeker bestuderen.
+
+Voorzitter, ik zou u eerst een compliment willen maken met het feit dat u 
woord hebt gehouden en dat inderdaad nu in deze eerste vergaderperiode in het 
nieuwe jaar het aantal televisiezenders op onze kamer daadwerkelijk enorm is 
uitgebreid. Maar, Voorzitter, er is niet gebeurd waar ik om had gevraagd. Er 
zijn nu weliswaar twee Finse zenders en een Portugese zender, maar er is nog 
steeds geen Nederlandse zender en ik had u gevraagd om een Nederlandse zender, 
omdat ook Nederlanders graag het nieuws willen volgen, iedere maand als wij 
hier naar dit verbanningsoord worden gestuurd. Dus ik zou u nogmaals willen 
vragen om er toch zorg voor te dragen dat wij ook een Nederlandse zender 
krijgen.
+
+Mevrouw Plooij-van Gorsel, ik kan u mededelen dat dit vraagstuk op de agenda 
van de vergadering van het College van quaestoren van aanstaande woensdag 
staat. Het zal, naar ik hoop, op bevredigende wijze worden opgelost.
+
+Mevrouw de Voorzitter, kunt u mij uitleggen waarom dit Parlement zich niet 
houdt aan gezondheids- en veiligheidsvoorschriften die het zelf vaststelt? 
Waarom is de kwaliteit van de lucht in dit gebouw nooit onderzocht sinds de 
verkiezingen? Waarom heeft het Comité voor veiligheid en hygiëne sinds 1998 
niet meer vergaderd? Waarom is er noch in het Parlementsgebouw in Brussel noch 
hier in Straatsburg een brandweeroefening gehouden? Waarom zijn er nergens 
instructies over wat te doen in geval van brand? Waarom zijn er sinds mijn 
ongeval geen verbeteringen aangebracht aan de trappen? Waarom wordt het 
rookverbod niet gehandhaafd in daarvoor aangewezen delen van het gebouw? Het is 
absoluut onaanvaardbaar dat wij wetgeving goedkeuren en dat wij ons daar zelf 
niet aan houden.
+
+Mevrouw Lynne, u hebt volkomen gelijk. Ik zal nagaan of dit inderdaad niet 
gebeurd is. Ik zal het vraagstuk verder aan het College van quaestoren 
voorleggen. Ik ben ervan overtuigd dat onze quaestoren ervoor zullen zorgdragen 
dat de wetgeving waarover we ons hebben uitgesproken, ook daadwerkelijk wordt 
nageleefd.
+
+Mevrouw de Voorzitter, mevrouw Díez González en ikzelf hadden samen een 
aantal vragen gesteld naar aanleiding van bepaalde uitspraken van commissaris 
de Palacio in een Spaans dagblad. De voor de agenda verantwoordelijke diensten 
hebben die vragen niet op de agenda geplaatst, daar die vragen al in een andere 
vergaderperiode beantwoord zouden zijn.
+Daar dat niet zo is, verzoek ik het desbetreffende besluit te heroverwegen. De 
eerder beantwoorde vragen betreffen de bijdrage van mevrouw de Palacio over een 
ander dossier en gaan niet over de uitspraken die 18 november jongstleden in de 
krant ABC zijn verschenen.
+
+Waarde collega, we zullen dit alles natrekken. Ik moet u bekennen dat ik de 
situatie nu enigszins verwarrend vind. We zullen daarom deze kwestie zorgvuldig 
nagaan en correct volgens de regels handelen.
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik zou graag willen weten of het Parlement deze week 
duidelijk zijn ongenoegen zal laten blijken over het vandaag genomen besluit 
het wapenembargo tegen Indonesië niet te verlengen. De overgrote meerderheid 
van het Parlement heeft zich in het verleden immers uitgesproken voor dit 
embargo.Gezien de situatie in Indonesië is het besluit het embargo niet te 
verlengen uiterst riskant. Het Parlement moet dan ook een signaal afgeven, 
aangezien een grote meerderheid dit wenst.Dat de lidstaten van de Europese Unie 
weigeren het embargo te verlengen, is zonder meer onverantwoordelijk, de 
explosieve situatie in het land in aanmerking nemend. Het gevaar van een 
militaire coup is niet denkbeeldig.Wij weten niet wat er aan de hand is. Waarom 
zouden EU-wapenfabrikanten moeten profiteren van een situatie die ten koste 
gaan van onschuldige mensen?
+
+Dit punt staat op dit moment in ieder geval niet voor het actualiteitendebat 
van donderdag ingeschreven.
+
+Regeling van de werkzaamheden
+Aan de orde is de behandeling van de definitieve ontwerpagenda zoals deze op 
de Conferentie van voorzitters op donderdag 13 januari is vastgesteld 
overeenkomstig artikel 110 van het Reglement. Ik heb geen wijzigingen voor de 
maandag en de dinsdag.
+Woensdag 19 januari:
+De socialistische fractie vraagt om inschrijving van een verklaring van de 
Commissie over haar strategische doelstellingen voor de komende vijf jaar 
alsmede over de bestuurlijke hervorming van de Commissie.
+Ik zou de heer Barón Crespo willen vragen zijn verzoek om inschrijving hier 
toe te lichten. Vervolgens zullen we de gebruikelijke procedure volgen, dat wil 
zeggen dat we een voorstander en een tegenstander van dit verzoek het woord 
zullen geven.
+
+Mevrouw de Voorzitter, de presentatie van het politieke programma van de 
Commissie Prodi voor de hele legislatuur was oorspronkelijk een voorstel van 
Fractie van de Partij van de Europese Sociaal-Democraten, dat in september de 
unanieme steun kreeg van de Conferentie van voorzitters. Ook de heer Prodi gaf 
er uitdrukkelijk zijn steun aan, en in de rede waarmee hij zijn benoeming 
aanvaardde, heeft hij die toezegging nog eens herhaald.
+Die toezegging is vooral belangrijk omdat de Commissie volgens de Verdragen 
het monopolie heeft op het initiatiefrecht en dus eigenlijk vorm geeft aan wat 
de komende vijf jaar de politieke en de wetgevende activiteit van dit Parlement 
zal zijn. Bovendien wil ik eraan herinneren, mevrouw de Voorzitter, dat dit 
Parlement in de vorige legislatuur tweemaal zijn vertrouwen heeft uitgesproken 
in de heer Prodi als voorzitter van de Commissie. Tijdens de nieuwe legislatuur 
is dat vertrouwen nogmaals uitgesproken in juli, en na het aantreden van de 
voltallige nieuwe Commissie is dat vertrouwen in september aan de hele 
Commissie geschonken. Er is derhalve in theorie voldoende tijd geweest voor de 
Commissie om haar programma op te stellen en voor ons om er dan kennis van te 
nemen en uitleg te geven aan de burgers. In dit verband wil ik wijzen op de 
resolutie van 15 september, waarin de Commissie de aanbeveling kreeg het 
voorstel zo snel mogelijk in te dienen.
+De gebeurtenissen van de vorige week in de marge van de Conferentie van 
voorzitters, waarbij de Conferentie van voorzitters alleen maar gebruikt is om 
elders genomen besluiten te bekrachtigen en te ratificeren, plaatsen ons voor 
een dilemma: ofwel de Commissie is niet in staat dat programma te presenteren, 
ofwel, zoals sommigen schijnen te beweren, het Parlement is niet in staat dat 
programma te behandelen. In het eerste geval zou de Commissie haar onvermogen 
moeten toelichten, want volgens de voorzitter van de Commissie is de Commissie 
klaar voor de presentatie. Daar de Commissie hier vertegenwoordigd is door haar 
vice-voorzitter mevrouw de Palacio, denk ik dat het gepast zou zijn om voor wij 
gaan stemmen van de Commissie te horen hoe het zit met haar bereidheid het 
programma te presenteren zoals is afgesproken. Naar mijn mening houdt de tweede 
hypothese in dat wij als Parlement onze verantwoordelijkheid verwaarlozen. 
Volgens een tot nu onbekende procedure krijgen de fracties een w
 eek van tevoren - en niet zoals afgesproken één dag van tevoren - de 
geschreven toespraak over het programma van de Commissie. Bovendien is dit wel 
een zeer originele thesis, want het wetgevingsprogramma wordt in februari 
behandeld. Wij zouden dan ook kunnen afzien van het debat over dat programma, 
daar de dag nadat de fracties het gekregen hebben alle burgers dan via de pers 
en Internet geïnformeerd zouden zijn en het Parlement niets meer met het 
onderwerp zou kunnen doen.
+Daar onze fractie meent dat het de taak is van een parlement om te luisteren, 
te debatteren en na te denken, geloven wij dat er geen enkele reden is die dit 
uitstel rechtvaardigt. Ook menen wij dat indien de Commissie in staat is het 
programma te presenteren, wij zeker nog de tijd hebben om terug te komen op de 
oorspronkelijke afspraak tussen het Parlement en de Commissie, en tegenover 
onze medeburgers op verantwoordelijke wijze te werk te gaan. Derhalve doet de 
Fractie van de Partij van de Europese Sociaal-Democraten het voorstel dat door 
u genoemd is, mevrouw de Voorzitter, om woensdag de presentatie van het 
programma voor de hele legislatuur van de Commissie Prodi te handhaven. Bij dat 
programma hoort ook de administratieve hervorming van de Commissie, want anders 
zouden wij met een paradoxale situatie te maken kunnen krijgen. Onder het 
voorwendsel dat er geen tekst is, wordt namelijk aan de ene kant de voorzitter 
van de Commissie het recht ontzegd voor dit Parlement te spreken e
 n wordt er aan de andere kant een debat gehouden over de hervorming, terwijl 
het Parlement de teksten daarvan niet van tevoren kent. Daarom verzoek ik u, 
mevrouw de Voorzitter, eerst de Commissie te vragen om haar mening te laten 
horen en daarna te laten stemmen.
+(Applaus van de PSE-fractie)
+
+Mevrouw de Voorzitter, geachte collega's, de houding van de heer Barón Crespo 
verbaast me wel een beetje. Hij wil dit punt op de agenda van woensdag plaatsen.
+Mijnheer Barón Crespo, u kon niet deelnemen aan de vergadering van de 
Conferentie van voorzitters op donderdag jongstleden. Daar heb ik het volste 
begrip voor; het kan altijd gebeuren dat iemand een plaatsvervanger moet 
sturen. De heer Hänsch heeft u vertegenwoordigd. Tijdens de vergadering van de 
Conferentie van voorzitters hebben we een uitvoerig debat gevoerd. Uw fractie 
was de enige die voorstelde wat u hier nu wilt. Daarover hebben we gestemd. 
Iedere voorzitter heeft zoveel stemmen als zijn of haar fractie leden heeft. 
Als ik me niet vergis, was het resultaat 422 stemmen tegen 180, bij slechts een 
paar onthoudingen. Dat betekent dat alle fracties het met elkaar eens waren, 
behalve de niet-ingeschreven leden, en die vormen geen fractie. Alleen uw 
fractie heeft voor het voorstel gestemd dat u hier herhaalt. De anderen waren 
het niet met u eens, en het besluit is genomen.
+Nu wil ik nog even op de zaak zelf ingaan. Wij hebben vertrouwen in de 
Commissie, in Romano Prodi, en zoals u allemaal weet, heeft de overwegende 
meerderheid van onze fractie Romano Prodi en de Commissie na een moeizaam 
proces het vertrouwen geschonken. We vinden echter ook dat we het debat over de 
strategie van de Commissie volgens de juiste procedure moeten voeren, en niet 
zomaar naar aanleiding van een mondelinge verklaring hier in het Europees 
Parlement. We hebben daarvoor ook een document nodig, dat door de Commissie is 
goedgekeurd en dit vijfjarig programma beschrijft. Een dergelijk document 
bestaat echter niet!
+De Commissie zal het programma voor 2000 in februari voorstellen. We hebben 
gezegd: goed, als de Commissie het programma voor 2000 nog niet in januari wil 
voorstellen, dan moet dat maar in februari. We hebben daarmee ingestemd. Wij 
willen tenslotte helemaal geen ruzie met de Commissie; wij vinden dat de 
Commissie en het Europees Parlement als het enigszins mogelijk is een 
gezamenlijke weg moeten vinden. Als Parlement zijn we echter ook 
verantwoordelijk voor de controle van de Commissie. Wat van de Commissie komt, 
is niet altijd ook ons standpunt.
+Ik ben van mening dat de fracties zich gedegen moeten kunnen voorbereiden op 
het debat over het vijfjarig programma. Naar een verklaring luisteren en van 
tevoren helemaal niet weten wat de inhoud van die verklaring is, dat is geen 
goede voorbereiding. Daarom stellen wij voor - en ik heb de indruk dat de 
Commissie wel openstaat voor dit idee - dat we in februari het debat voeren 
over het langetermijnprogramma van de Commissie voor de periode tot 2005. Ik 
hoop dat de Commissie het tegen die tijd eens is geworden over het programma 
dat ze dan aan ons zal voorleggen. Wij stellen echter voor dat we 
tegelijkertijd in februari het debat voeren over het wetgevend programma van de 
Commissie voor 2000. Er zijn goede inhoudelijke redenen om het debat over die 
twee programma' s samen te voeren. Daarom wijst mijn fractie het voorstel van 
de socialistische fractie met nadruk van de hand!
+(Applaus van de PPE-DE-Fractie)
+
+Mevrouw de Voorzitter, allereerst wil ik duidelijk maken dat de Commissie alle 
respect heeft voor de besluiten die dit Parlement neemt, met inbegrip van het 
opstellen van de agenda. Derhalve respecteren wij wat het Parlement in dit 
verband zal besluiten.
+Maar ik wens ook duidelijk te maken dat voorzitter Prodi zich tegenover het 
Parlement verplicht heeft, zoals de heer Barón in herinnering heeft geroepen, 
om naast het jaarlijks debat over het wetgevingsprogramma van de Commissie een 
nieuw debat te houden over de grote lijnen van het beleid voor de komende vijf 
jaar, dat wil zeggen voor deze hele legislatuur.
+Ik wil erop wijzen, mevrouw de Voorzitter, dat dat debat zich volgens het in 
septembere bereikte akkoord zou onderscheiden van het debat over het jaarlijks 
wetgevingsprogramma van de Commissie. Ook wil ik laten weten, mevrouw de 
Voorzitter, dat wij als Commissie bereid en klaar zijn om dat debat op het 
gepaste moment te houden. Wij waren ook klaar voor een debat gedurende deze 
week, zoals in beginsel was afgesproken, met dien verstande dat de dag voor het 
debat het woord aan de fracties zou worden gegeven.
+Daarom wil ik herhalen, mevrouw de Voorzitter, dat wij als Commissie het 
beleidsprogramma voor de komende vijf jaar besproken hebben en dat, indien het 
Parlement zo mocht besluiten - eventueel nog deze week -, wij exact volgens de 
afspraak klaar zijn om dit programma voor de komende vijf jaar te komen 
toelichten en om de volgende maand hetzelfde te doen met het programma voor het 
jaar 2000.
+
+Ik stel voor dat we gaan stemmen over het verzoek van de socialistische 
fractie om de verklaring van de Commissie over haar strategische doelstellingen 
opnieuw in te schrijven.
+(Het Parlement verwerpt het verzoek)
+Nog altijd met betrekking tot de woensdag heb ik een ander verzoek ontvangen. 
De PPE-DE-Fractie wil dat de mondelinge vragen over hoofdelijke belasting van 
de agenda worden geschrapt.
+Welke vertegenwoordiger van deze fractie wil het woord voeren om dit verzoek 
toe te lichten?
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik heb wat gelach gehoord van de banken van de 
socialistische fractie. Ik heb ook gehoord dat veel leden van die fractie dit 
punt graag van de agenda zouden willen afvoeren, omdat ten tijde van de 
stemming in de Conferentie van voorzitters het standpunt van de socialistische 
leden van de werkgroep die zich met deze zaken bezig houdt, nog niet 
beschikbaar was. Ik weet niet of dat klopt, maar wij als PPE-DE-Fractie zouden 
dankbaar zijn als dit punt van de agenda zou kunnen worden afgevoerd. Het 
Parlement heeft zich namelijk al meerdere malen met deze kwestie bezig 
gehouden. Er is ook al besloten om deze belasting af te wijzen. Daarom vraagt 
mijn fractie dit punt van de agenda af te voeren.
+
+Hartelijk dank, mijnheer Poettering.
+We geven nu de heer Wurtz de gelegenheid om zich tegen dit verzoek uit te 
spreken.
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik wil allereerst benadrukken dat de logica in het 
betoog van de heer Poettering ver te zoeken is. Zojuist heeft hij de 
socialistische fractie de les gelezen omdat deze fractie terugkomt op een 
besluit dat overduidelijk tijdens de Conferentie van voorzitters is genomen. 
Vervolgens handelt hij op precies dezelfde wijze als deze fractie. Wij hebben 
over dit vraagstuk gedebatteerd en waren, met uitzondering van de 
PPE-DE-Fractie en de liberale fractie, allen dezelfde mening toegedaan. Zoals u 
zich herinnert, heb ik opgemerkt, waarde collega-voorzitters, dat het er niet 
zozeer toe doet of u voor of tegen de Todin-heffing bent, maar dat u van de 
Commissie en de Raad durft te verlangen dat ze hun mening over dit vraagstuk 
kenbaar maken. Dat is toch niet teveel gevraagd. Ik herhaal dus mijn voorstel 
om deze mondelinge vraag aan de Commissie en de Raad te handhaven zodat we voor 
eens en altijd weten hoe deze twee instellingen over dit relatief eenvoudige 
verzoek denke
 n. We kunnen zo immers een belangrijk signaal aan de burgers afgeven, zeker na 
de commotie die na het mislukken van de Conferentie van Seattle is ontstaan.
+
+We gaan stemmen over het verzoek van de PPE-DE-Fractie om de mondelinge vragen 
over hoofdelijke belasting van de agenda te schrappen.
+(Het Parlement verwerpt het verzoek met 164 stemmen voor, 166 stemmen tegen en 
7 onthoudingen)
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik wil de heer Poettering er hartelijk voor danken dat 
hij dit debat zo effectief onder de aandacht heeft gebracht. Hartelijk dank.
+
+Mevrouw de Voorzitter, is mijn stem die ik elektronisch niet heb kunnen 
uitbrengen omdat ik mijn stemkaart niet bij mij heb, meegeteld? Ik was vóór.
+
+Inderdaad, als we de stemmen van beide collega's die van zich hebben laten 
horen bij de uitslag optellen, dan wordt het resultaat...
+
+Mevrouw de Voorzitter, u heeft de uitslag van de stemming bekendgemaakt. 
Daaraan mag niets veranderd worden.
+
+Waarde collega's, ik wil nogmaals benadrukken dat iedereen zijn kaart voor 
maandag bij zich moet hebben. We hebben nu een probleem en ik zal daarom een 
beslissing moeten nemen.
+Ik ben mijn kaart ook vergeten en zou anders tegen hebben gestemd. Ik vind dus 
dat de mondelinge vraag op de agenda moet blijven staan.
+Dit is de laatste keer dat we rekening houden met collega's die hun kaart 
vergeten zijn. Laat dit nu voor eens en altijd duidelijk zijn.
+(Applaus)Ja, de mondelinge vraag blijft op de agenda gehandhaafd, en ja, de 
Voorzitter heeft het recht om te stemmen. Ze heeft immers ook het recht haar 
kaart te vergeten.
+We gaan nu verder met de andere wijzigingen in de agenda.
+
+Mevrouw de Voorzitter, laat mij vooropstellen dat ik mij zal neerleggen bij uw 
uitspraak in dezen, maar bij de eerdere stemming over de Commissiestrategie had 
ik voorafgaand aan de stemming namens mijn fractie het woord willen voeren. Dit 
is niet gebeurd. Ik zou het waarderen indien ik na afsluiting van dit punt de 
gelegenheid zou krijgen namens mijn fractie een stemverklaring uit te spreken. 
Het gaat om een belangrijke kwestie. Het is een goede zaak voor dit Parlement 
dat wordt vastgelegd, hoe de mensen vanuit hun eigen politieke analyse de 
zojuist genomen beslissing beoordelen.
+
+Mevrouw de Voorzitter, ik wil het debat niet opnieuw openen, maar ik had ook 
om het woord gevraagd. Ik wilde ingaan op het verzoek van de heer Barón 
Crespo. U heeft mij het woord niet verleend. Ik vind dat jammer, maar we hebben 
nu gestemd en een besluit genomen. Daar wil ik het bij laten.
+
+Mijn excuses, mijnheer Hänsch en mijnheer Cox, ik had niet in de gaten dat u 
om het woord vroeg. Ik denk dat de stellingname in de notulen zal worden 
weergegeven. Bij de goedkeuring van notulen van de vergadering van vandaag 
kunnen de collega's die vinden dat de standpunten niet goed zijn weergegeven, 
een verzoek tot wijziging indienen. Ik denk dat dit een goede oplossing is. 
Uiteraard zal in de notulen van de vergadering van morgen rekening gehouden 
worden met al deze aanvullende verklaringen. Ik denk dat dit beter is dan nu 
stemverklaringen af te leggen. We zouden dan immers teveel afdwalen. Mijnheer 
Cox en mijnheer Hänsch, kunt u zich in mijn voorstel vinden?
+
+Mevrouw de Voorzitter, als het stemgedrag van mijn fractie correct is 
weergegeven, zal en kan ik hiertegen geen bezwaar maken. Indien uw besluit is 
dat ik geen stemverklaring mag afleggen, dan accepteer ik dat, zij het onder 
voorbehoud.
+
+We zullen dus heel goed opletten bij het opstellen van de notulen. Dat doen we 
trouwens altijd al. Als de standpunten niet goed in de notulen worden 
weergegeven, kunnen deze eventueel worden aangepast.
+(Het Parlement neemt de aldus gewijzigde agenda aan)
+

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