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   <head>
-    <title>GeoAPI</title>
+    <title>Réduire la dépendance directe envers Apache SIS</title>
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   </head>
   <body>
     <header>
-      <h1 id="GeoAPI">GeoAPI</h1>
+      <h1 id="reduce-direct-dependency">Réduire la dépendance directe envers 
Apache SIS</h1>
     </header>
     <p>
-      Le projet <a href="http://www.geoapi.org";>GeoAPI</a> offre un ensemble 
d’interfaces Java pour les applications géo-spatiales.
-      Dans une séries de paquets <code>org.opengis.*</code>, GeoAPI définit 
des structures représentant des méta-données,
-      des systèmes de référence des coordonnées, ainsi que des opérations 
effectuant des projections cartographiques.
-      Dans une partie qui n’est pas encore standardisée — dénommée 
<i>pending</i> — GeoAPI définit des structures
-      représentant des images géo-référencées, des géométries, des 
filtres pouvant s’appliquer à des requêtes, et d’autres fonctionnalités.
-      Ces interfaces suivent de très près les spécifications de 
l’<abbr>OGC</abbr>, tout en les interprétant et en les adaptant
-      de manière à répondre aux attentes des développeurs Java — par 
exemple en se conformant aux conventions de nommage.
-      Ces interfaces bénéficient à la fois aux applications clientes et aux 
bibliothèques:
+      Les chapitres précédents utilisaient des méthodes statiques de Apache 
SIS par commodité.
+      Dans certains cas, il est possible de remplacer ces méthodes statiques 
par du code ne faisant appel qu’à des méthodes de GeoAPI.
+      Ces remplacements peuvent être intéressants pour les applications qui 
souhaiteraient limiter les dépendances directes envers Apache SIS,
+      par exemple afin de faciliter d’éventuelles migrations entre SIS et 
d’autres implémentations de GeoAPI.
+      Mais cela peut amener ces applications à écrire leur propres méthodes 
de commodités.
+      Les sections suivantes donnent quelques pistes pour faciliter cette 
tâche.
     </p>
-    <ul>
-      <li><p>
-        Les développeurs des applications clientes bénéficient d’une plus 
grande base de connaissances disponible sur internet
-        (due aux nombreuses publications en lien avec les standards de 
l’<abbr>OGC</abbr>), ainsi que d’une interopérabilité accrue.
-        L’interopérabilité est facilitée par une meilleure séparation 
entre les applications qui <em>appellent</em> les fonctions de GeoAPI,
-        et les bibliothèques qui <em>implémentent</em> GeoAPI. Il s’agit 
d’une séparation similaire à celle qu’offrent les interfaces
-        <a 
href="http://docs.oracle.com/javase/8/docs/technotes/guides/jdbc/";><abbr>JDBC</abbr></a>
 (<i>Java Database Connectivity</i>) du Java standard.
-        En utilisant l’<abbr>API</abbr> des interfaces, les développeurs 
peuvent faire abstraction de l’implémentation sous-jacente.
-        Par exemple ils peuvent effectuer des projections cartographiques à 
l’aide des bibliothèques
-        <a href="http://www.geoapi.org/geoapi-proj4/index.html";>Proj.4</a> ou 
Apache <abbr>SIS</abbr>,
-        sans changer leurs programmes lorsqu’ils changent de bibliothèque.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        Les développeurs des bibliothèques héritent de l’expertise des 
auteurs des spécifications, via les modèles que représentent les interfaces.
-        GeoAPI fournit aussi un cadre dans lequel les développeurs peuvent 
implémenter en priorité les fonctionnalité qui leurs sont le plus 
nécessaires,
-        tout en ayant des points où raccrocher les développements futurs.
-        Par exemple les clients peuvent appeler une fonction de GeoAPI même 
si elle n’est pas encore supportée par la bibliothèque,
-        quitte à obtenir une valeur nulle en attendant qu’une nouvelle 
version de la bibliothèque retourne une valeur intéressante.
-      </p></li>
-    </ul>
-
-    <article>
-      <header>
-        <h1>Historique du projet GeoAPI</h1>
-      </header>
-      <p>
-        En 2001, le consortium <i>Open GIS</i> (l’ancien nom du consortium 
<i>Open Geospatial</i>) publia la spécification d’implémentation
-        <a href="http://www.opengeospatial.org/standards/ct";><abbr>OGC</abbr> 
01-009: <cite>Coordinate Transformation Services</cite></a>.
-        Cette spécification, élaborée par <i>Computer Aided Development 
Corporation</i> (Cadcorp),
-        était accompagnée d’interfaces <abbr>COM</abbr>, 
<abbr>CORBA</abbr> et Java.
-        À cette époque, la vague des services web n’avait pas encore 
éclipsé les interfaces de programmation classiques.
-        Les interfaces de l’<abbr>OGC</abbr> anticipaient tout de même un 
monde connecté en réseau,
-        mais misaient plutôt — dans le cas du Java — sur la technologie 
<abbr>RMI</abbr> (<i>Remote Method Invocation</i>).
-        Bien que le projet GeoAPI n’existait pas encore, nous désignons 
rétrospectivement ces interfaces historiques sous le nom de
-        « <a href="http://www.geoapi.org/0.1/index.html";>GeoAPI 0.1</a> ».
-        Ces interfaces utilisaient déjà le nom de paquet 
<code>org.opengis</code>, qui sera adopté par GeoAPI.
-      </p><p>
-        En 2002, des développeurs de projets libres ont lancé un
-        <a 
href="http://web.archive.org/web/20030509104308/http://digitalearth.org/story/2002/10/10/55046/206";>appel
 à la création d’un <abbr>API</abbr> géo-spatial</a>.
-        La proposition initiale suscita l’intérêt d’au moins cinq 
projets libres.
-        Le projet fut créé sur <a 
href="http://sourceforge.net/projects/geoapi/";>SourceForge</a>,
-        qui héberge depuis lors le code source dans un <a 
href="http://www.geoapi.org/source-repository.html";>dépôt Subversion</a>.
-        Le projet pris le nom de « GeoAPI » à ce moment là, et utilisa les 
interfaces de la spécification <abbr>OGC</abbr> 01-009 comme point de départ.
-      </p><p>
-        Quelques mois plus tard, l’<abbr>OGC</abbr> lança le projet
-        <a 
href="http://www.opengeospatial.org/standards/go";><abbr>GO-1</abbr>: 
<i>Geographic Objects</i></a>,
-        qui poursuivait des buts similaires à ceux de GeoAPI.
-        Entre-temps, l’<abbr>OGC</abbr> avait abandonné certaines de leur 
spécifications en faveur des normes <abbr>ISO</abbr>.
-        GeoAPI et <abbr>GO-1</abbr> ont joint leurs efforts pour une refonte 
des interfaces de GeoAPI en les basant sur ces nouvelles normes 
<abbr>ISO</abbr>.
-        La première mouture, <a 
href="http://www.geoapi.org/1.0/index.html";>GeoAPI 1.0</a>, a servit de point 
de départ
-        aux premières ébauches de la spécification <abbr>OGC</abbr> 03-064 
du groupe de travail <abbr>GO</abbr>-1.
-        La version finale de cette spécification est devenue un standard 
<abbr>OGC</abbr> en 2005, et
-        <a href="http://www.geoapi.org/2.0/index.html";>GeoAPI 2.0</a> a été 
publiée à cette occasion.
-      </p><p>
-        Le projet <abbr>GO</abbr>-1 était porté essentiellement par une 
compagnie nommée <i>Polexis</i>.
-        Son rachat par <i>Sys Technology</i> et le changement de priorité des 
nouveaux propriétaires
-        ont causé l’arrêt des travaux de <abbr>GO</abbr>-1, et par 
ricochet un ralentissement des développements de GeoAPI.
-        Afin de reprendre les développements, un nouveau groupe de travail « 
GeoAPI 3.0 » a été créé à l’<abbr>OGC</abbr>.
-        Ce groupe a réduit les ambitions par rapport à GeoAPI 2.0 en se 
concentrant sur les interfaces les plus stables,
-        et en plaçant les autres — notamment les géométries — dans un 
module nommé « <a 
href="http://www.geoapi.org/geoapi-pending/index.html";>pending</a> »,
-        pour considérations futures. <a 
href="http://www.geoapi.org/3.0/index.html";>GeoAPI 3.0</a> est devenu un
-        <a href="http://www.opengeospatial.org/standards/geoapi";>standard 
<abbr>OGC</abbr></a> en 2011.
-        Cette version a été la première à être déployée dans le <a 
href="http://search.maven.org/#search|ga|1|geoapi">dépôt central de Maven</a>.
-      </p>
-    </article>
 
-
-    <h2 id="SpecificationToInterfaces">Des spécifications aux interfaces</h2>
-    <p>
-      Les standards de l’<abbr>OGC</abbr> étant définis par des moyens 
bien éprouvés en génie logiciel,
-      il est possible de générer automatiquement des interfaces Java à 
l’aide d’outils relativement répandus.
-      Une des approches les plus utilisées est de transformer les <a 
href="http://schemas.opengis.net/gml/3.3/";>schémas <abbr>XSD</abbr></a>
-      en interfaces Java à l’aide de l’utilitaire en ligne de commande 
<code>xjc</code>.
-      Cet utilitaire étant fournit avec la plupart des distributions du Java 
(il fait partie des outils de <a 
href="http://jaxb.java.net";><abbr>JAXB</abbr></a>),
-      cette approche est choisie par plusieurs projets que l’on trouve sur 
internet.
-      D’autres approches utilisent des outils intégrés à 
l’environnement de développement Eclipse,
-      ou prennent comme point de départ les schémas <abbr>UML</abbr> plutôt 
que <abbr>XSD</abbr>.
-    </p><p>
-      Une approche similaire avait été tentée dans les débuts du projet 
GeoAPI, mais a été rapidement abandonnée.
-      Nous avons privilégié une approche manuelle pour les raisons suivantes:
-    </p>
-    <ul>
-      <li>
-        <p>
-          Certains schémas <abbr>XSD</abbr> sont beaucoup plus verbeux que 
les schémas <abbr>UML</abbr> d’origines.
-          Une conversion à partir des schémas <abbr>XSD</abbr> introduit, au 
moins dans le cas des méta-données,
-          près du double du nombre d’interfaces réellement définies par 
le standard, sans que cela n’apporte de nouvelles fonctionnalités.
-          Les schémas <abbr>XSD</abbr> définissent aussi des attributs 
propres aux documents <abbr>XML</abbr>
-          (<code class="OGC">id</code>, <code class="OGC">uuid</code>, 
<code>xlink:href</code>, <i>etc.</i>),
-          qui n’existent pas dans les diagrammes <abbr>UML</abbr> originaux 
et que l’on ne souhaite pas forcément exposer dans un <abbr>API</abbr> Java.
-          Une conversion à partir des schémas <abbr>UML</abbr> évite ce 
problème, mais les outils capable d’effectuer cette opération sont plus 
rares.
-        </p>
-        <div class="example"><p><b>Exemple:</b>
-          Les schémas <abbr>XSD</abbr> des méta-données insèrent
-          un élément <code>&lt;gmd:CI_Citation&gt;</code> à l’intérieur 
de <code>&lt;gmd:citation&gt;</code>,
-          un élément <code>&lt;gmd:CI_OnlineResource&gt;</code> à 
l’intérieur de <code>&lt;gmd:onlineResource&gt;</code>,
-          et ainsi de suite pour la centaine de classes définies dans le 
standard <abbr>ISO</abbr> 19115.
-          Cette redondance n’est absolument pas nécessaire à un programme 
Java.
-        </p></div>
-      </li>
-      <li>
-        <p>
-          Les standards de l’<abbr>OGC</abbr> utilisent des conventions de 
nommage qui sont différentes de celles du Java.
-          En particulier les noms de presque toutes les classes de 
l’<abbr>OGC</abbr> commencent par un préfixe de deux lettres,
-          comme dans <code>MD_Identifier</code>. Ces préfixes jouent le même 
rôle que les noms de paquets en Java.
-          GeoAPI adapte cette pratique en utilisant des noms d’interfaces 
sans préfixes,
-          et en plaçant ces interfaces dans des paquets correspondants aux 
préfixes mais avec des noms plus descriptifs.
-          Occasionnellement nous changeons aussi les noms, par exemple pour 
éviter des acronymes
-          ou pour se conformer à une convention établie telle que <i>Java 
beans</i>.
-        </p>
-        <div class="example"><p><b>Exemple:</b>
-          la classe <code>MD_Identifier</code> de l’<abbr>OGC</abbr> devient
-          l’interface <code>Identifier</code> dans le paquet 
<code>org.opengis.metadata</code>.
-          La classe <code>SC_CRS</code> de l’<abbr>OGC</abbr> devient 
l’interface <code>CoordinateReferenceSystem</code>,
-          et l’association <code class="OGC">usesDatum</code> devient une 
méthode <code class="GeoAPI">getDatum()</code> — et non pas
-          « <code>getUsesDatum()</code> » comme aurait fait un outil de 
conversion automatique.
-          Nous ne laissons pas des programmes appliquer aveuglement des 
règles qui ignorent les conventions de la communauté dont on traduit les 
schémas.
-        </p></div>
-      </li>
-      <li>
-        <p>
-          Les standards contiennent parfois des structures qui n’ont pas 
d’équivalent direct en Java,
-          notamment les unions telles qu’on peut trouver en C/C++.
-          La stratégie employée pour obtenir une fonctionnalité 
équivalente en Java dépend du contexte:
-          multi-héritage des interfaces, modification de la hiérarchie ou 
simplement omettre l’union.
-          Les décisions se font au cas-par-cas en fonction de l’analyse des 
besoins.
-        </p>
-        <div class="example"><p><b>Exemple:</b>
-          Le standard <abbr>ISO</abbr> 19111 définit différents types de 
systèmes de coordonnées, tels que sphérique, cylindrique, polaire ou 
cartésien.
-          Puis, il définit différents <em>sous-ensembles</em> de ces types 
de systèmes de coordonnées.
-          Ces sous-ensembles, représentés par des unions, servent à 
spécifier qu’une classe peut être associée à seulement tel ou tel type de 
système de coordonnées.
-          Par exemple l’union des types pouvant être associés à une 
image, nommée <code>CS_ImageCS</code>,
-          ne contient que <code>CS_CartesianCS</code> et 
<code>CS_AffineCS</code>.
-          Dans ce cas particulier, nous obtenons en Java l’effet souhaité 
par une modification de la hiérarchie des classes:
-          nous définissons l’interface <code>CartesianCS</code> comme une 
spécialisation de <code>AffineCS</code>, ce qui est sémantiquement correct.
-          Mais il n’est pas possible d’appliquer une stratégie similaire 
pour les autres unions sans violer la sémantique.
-        </p></div>
-      </li>
-      <li>
-        <p>
-          Plusieurs spécifications se chevauchent. GeoAPI effectue un travail 
d’intégration en remplaçant certaines
-          structures qui font doublons par des références vers les 
structures équivalentes du standard qui les définies le mieux.
-        </p>
-        <div class="example"><p><b>Exemple:</b>
-          Le standard <abbr>ISO</abbr> 19115, qui définit des structures de 
méta-données, s’aventure aussi à décrire quelques
-          structures représentant les systèmes de références des 
coordonnées (<abbr title="Coordinate Reference System">CRS</abbr>).
-          Or ces derniers sont le sujet à part entière d’un autre 
standard: <abbr>ISO</abbr> 19111.
-          D’ailleurs le standard <abbr>ISO</abbr> 19111:2007 stipule, dans 
sa section 3, qu’il réutilise tous les éléments
-          de <abbr>ISO</abbr> 19115 à l’exclusion de <code>MD_CRS</code> et 
de ses composantes.
-          Les interfaces de GeoAPI réduisent la redondance en appliquant à 
l’ensemble du projet l’exclusion recommandée par <abbr>ISO</abbr> 19111.
-        </p></div>
-      </li>
-      <li>
-        <p>
-          Certains standards ont vu leur complexité s’accroître pour des 
raisons historiques plutôt que techniques,
-          liées au processus de standardisation. GeoAPI réduit la dette 
technique en concevant les interfaces comme
-          si chaque élément avait pu être intégré à sa place, sans les 
contraintes liées à l’ordre chronologique
-          dans lequel les standards ont été publiés.
-        </p>
-        <div class="example"><p><b>Exemple:</b>
-          Le standard <abbr>ISO</abbr> 19115-2 est une extension du standard 
<abbr>ISO</abbr> 19115-1 ajoutant des structures de méta-données d’images.
-          Ces méta-données ont été définies dans un standard séparé 
parce qu’elles n’ont pas été prêtes à temps pour la publication de la 
première partie du standard.
-          Comme il n’était pas possible, pour des raisons administratives, 
d’ajouter des attributs dans les classes déjà publiées,
-          les nouveaux attributs ont été ajoutées dans une sous-classe 
portant quasiment le même nom.
-          Ainsi, le standard <abbr>ISO</abbr> 19115-2 définit une classe 
<code>MI_Band</code> qui étend la
-          classe <code>MD_Band</code> du standard <abbr>ISO</abbr> 19115-1 en 
y ajoutant les attributs qui
-          auraient dû apparaître directement dans la classe parente s’ils 
avaient été prêts à temps.
-          Dans GeoAPI, nous avons choisis de « réparer » ces anomalies en 
fusionnant ces deux classes en une seule interface.
-        </p></div>
-      </li>
-    </ul>
-    <p>
-      Les écarts par rapport aux normes sont documentés dans chaque classe 
et chaque méthode concernées.
-      Chaque mention d’un écart est aussi recopiée dans <a 
href="http://www.geoapi.org/3.0/javadoc/departures.html";>une page unique</a>,
-      pour donner une vue d’ensemble.
-      Étant donné que ces écarts brouillent les liens qui existent entre 
les standards et certaines interfaces Java,
-      la correspondance entre ces langages est explicitée par des annotations 
<code>@UML</code>
-      et des fichiers de propriétés, décrits dans la section suivante.
-    </p>
-
-
-
-    <h3 id="UML-annotation">Correspondances explicitées par l’annotation 
<code>@UML</code></h3>
+    <h2 id="UML-annotation-geoapi">Correspondances entre GeoAPI et les 
spécifications abstraites</h2>
     <p>
       Pour chaque classe, méthode et constante définie à partir d’un 
standard <abbr>OGC</abbr> ou <abbr>ISO</abbr>,
       GeoAPI indique sa provenance à l’aide d’annotations définies dans 
le paquet <code>org.opengis.annotation</code>.
-      En particulier l’annotation <code>@UML</code> indique le standard,
-      le nom de l’élément dans ce standard ainsi que son niveau 
d’obligation.
-      Par exemple dans l’extrait de code suivant, la première annotation 
<code>@UML</code> indique
-      que l’interface Java qui la suit (<code>ProjectedCRS</code>) est 
définie à partir du type
-      <code>SC_ProjectedCRS</code> du standard <abbr>ISO</abbr> 19111.
-      La seconde annotation <code>@UML</code>, appliquée cette fois à la 
méthode
-      <code class="GeoAPI">getCoordinateSystem()</code>, indique que la 
méthode est définie
-      à partir de l’association <code class="OGC">coordinateSystem</code> 
du standard <abbr>ISO</abbr> 19111,
-      et que cette association est obligatoire — ce qui, traduit en Java, 
signifie que la méthode n’est
-      pas autorisée à retourner la valeur <code>null</code>.
-    </p>
-
-<pre>package <code class="GeoAPI">org.opengis.referencing.crs</code>;
-
-/**
- * A 2D coordinate reference system used to approximate the shape of the earth 
on a planar surface.
- */
-@UML(specification = ISO_19111,
-     identifier = "<code class="OGC">SC_ProjectedCRS</code>")
-public interface ProjectedCRS extends GeneralDerivedCRS {
-    /**
-     * Returns the coordinate system, which must be Cartesian.
-     */
-    @UML(obligation = MANDATORY,
-         specification = ISO_19111,
-         identifier = "<code class="OGC">coordinateSystem</code>")
-    CartesianCS <code class="GeoAPI">getCoordinateSystem()</code>;
-}</pre>
-
-    <p>
+      Cette correspondante est décrite dans le <a 
href="#UML-annotation">chapitre à propos de GeoAPI</a>.
       Les méthodes d’introspections du Java permettent d’accéder à ces 
informations pendant l’exécution d’une application.
-      C’est utile pour obtenir les noms à afficher à des utilisateurs 
familiers avec les normes de l’<abbr>OGC</abbr>,
-      ou pour écrire des éléments dans un document <abbr>XML</abbr>. 
L’exemple suivant affiche le nom standard de la
-      méthode <code class="GeoAPI">getTitle()</code> de l’interface 
<code>Citation</code>:
+      La classe <code>org.apache.sis.util.iso.Types</code> fournit des 
méthodes de commodités telles que
+      <code class="SIS">getStandardName(Class)</code> à cette fin, mais on 
peut éviter ces méthodes.
+      L’exemple suivant affiche le nom standard de la méthode <code 
class="GeoAPI">getTitle()</code> de l’interface <code>Citation</code>:
     </p>
 
 <pre>Class&lt;?&gt; type   = Citation.class;
@@ -268,11 +56,6 @@ String   id     = annot.identifier();
 System.out.println("Le nom standard de la méthode " + method.getName() + " 
est " + id);</pre>
 
     <p>
-      La classe <code>org.apache.sis.util.iso.Types</code> fournit la méthode 
de commodité
-      <code class="SIS">getStandardName(Class)</code> pour effectuer cette 
opération.
-    </p>
-
-    <p>
       L’opération inverse — obtenir la classe et méthode Java d’un 
nom standard — est un peu plus lourde.
       Elle nécessite la lecture du fichier <code 
class="GeoAPI">class-index.properties</code> fournit dans le
       paquet <code>org.opengis.annotation</code>. L’exemple suivant lit ce 
fichier juste avant
@@ -286,205 +69,18 @@ try (InputStream in = UML.class.getResou
     isoToGeoAPI.load(in);
 }
 String isoName = "<code class="OGC">CI_Citation</code>";
-String geoName = getProperty(isoName);
+String geoName = isoToGeoAPI.getProperty(isoName);
 Class&lt;?&gt;  type = Class.forName(geoName);
 System.out.println("L’interface GeoAPI pour le type <abbr>ISO</abbr> " + 
isoName + " est " + type);</pre>
 
     <p>
-      La classe <code>org.apache.sis.util.iso.Types</code> fournit la méthode 
de commodité
-      <code class="SIS">forStandardName(String)</code> pour effectuer cette 
opération.
+      La méthode de commodité de <code>org.apache.sis.util.iso.Types</code> 
correspondante à cette operation est
+      <code class="SIS">forStandardName(String)</code>.
     </p>
 
 
 
-    <h3 id="MappingToJDK">Correspondances implicites avec le <abbr>JDK</abbr> 
standard</h3>
-    <p>
-      Certaines classes et méthodes n’ont ni annotation <code>@UML</code>,
-      ni entrée dans le fichier <code 
class="GeoAPI">class-index.properties</code>.
-      Il s’agit soit d’extensions de GeoAPI, ou soit de types définis 
dans d’autres bibliothèques,
-      notamment le <abbr title="Java Development Kit">JDK</abbr> standard.
-      Pour ce dernier cas, la correspondance avec les standards 
<abbr>ISO</abbr> est implicite.
-      Le tableau suivant décrit cette correspondance pour les types de la 
norme <abbr>ISO</abbr> 19103.
-      Les types primitifs du Java standard sont préférés lorsqu’ils sont 
applicables,
-      mais parfois leurs équivalents sous forme d’objets sont employés 
lorsqu’il est nécessaire d’autoriser des valeurs nulles.
-    </p>
-    <table>
-      <caption>Correspondances entre <abbr>ISO</abbr> 19103 et 
<abbr>JDK</abbr></caption>
-      <tr>
-        <th>Type <abbr>ISO</abbr></th>
-        <th>Type <abbr>JDK</abbr></th>
-        <th>Remarques</th>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td class="separator" colspan="2">Nombres</td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Integer</code></td>
-        <td><code>int</code></td>
-        <td class="leftBorder">Parfois <code>java.lang.Integer</code> pour les 
attributs optionnels.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Integer</code> (certains cas)</td>
-        <td><code>long</code></td>
-        <td class="leftBorder">Parfois <code>java.lang.Long</code> pour les 
attributs optionnels.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Real</code></td>
-        <td><code>double</code></td>
-        <td class="leftBorder">Parfois <code>java.lang.Double</code> pour les 
attributs optionnels.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Decimal</code></td>
-        <td><code>java.math.BigDecimal</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Number</code></td>
-        <td><code>java.lang.Number</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td class="separator" colspan="2">Textes</td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">FreeText</code></td>
-        <td>(pas d’équivalent)</td>
-        <td class="leftBorder">Voir <code 
class="GeoAPI">org.opengis.util.InternationalString</code> ci-dessous.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">CharacterString</code></td>
-        <td><code>java.lang.String</code></td>
-        <td class="leftBorder">Souvent <code 
class="GeoAPI">org.opengis.util.InternationalString</code> (voir 
ci-dessous).</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">LocalisedCharacterString</code></td>
-        <td><code>java.lang.String</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Sequence&lt;Character&gt;</code></td>
-        <td><code>java.lang.CharSequence</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Character</code></td>
-        <td><code>char</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td class="separator" colspan="2">Dates et heures</td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Date</code></td>
-        <td><code>java.util.Date</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Time</code></td>
-        <td><code>java.util.Date</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">DateTime</code></td>
-        <td><code>java.util.Date</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td class="separator" colspan="2">Collections</td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Collection</code></td>
-        <td><code>java.util.Collection</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Bag</code></td>
-        <td><code>java.util.Collection</code></td>
-        <td class="leftBorder">Un <code class="OGC">Bag</code> est similaire à
 un
-            <code class="OGC">Set</code> sans la restriction d’unicité.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Set</code></td>
-        <td><code>java.util.Set</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Sequence</code></td>
-        <td><code>java.util.List</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Dictionary</code></td>
-        <td><code>java.util.Map</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">KeyValuePair</code></td>
-        <td><code>java.util.Map.Entry</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td class="separator" colspan="2">Énumérations</td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Enumeration</code></td>
-        <td><code>java.lang.Enum</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">CodeList</code></td>
-        <td>(pas d’équivalent)</td>
-        <td class="leftBorder">Voir <code>org.opengis.util.CodeList</code> 
ci-dessous.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td class="separator" colspan="2">Divers</td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Boolean</code></td>
-        <td><code>boolean</code></td>
-        <td class="leftBorder">Parfois <code>java.lang.Boolean</code> pour les 
attributs optionnels.</td>
-      </tr>
-      <tr>
-        <td><code class="OGC">Any</code></td>
-        <td><code>java.lang.Object</code></td>
-        <td class="leftBorder"></td>
-      </tr>
-    </table>
-
-    <p>
-      L’équivalent le plus direct de <code>CharacterString</code> est la 
classe <code>String</code>,
-      mais GeoAPI emploie souvent l’interface 
<code>InternationalString</code> pour permettre au client de choisir la langue.
-      C’est utile par exemple sur un serveur fournissant simultanément des 
pages dans plusieurs langues.
-      En reportant les traductions à l’utilisation des objets plutôt 
qu’au moment de leur création, on permet à la bibliothèque
-      <abbr>SIS</abbr> de fournir les mêmes instances de <code>Metadata</code>
-      ou <code>Coverage</code> (par exemple) pour les mêmes données peu 
importe la langue du client.
-      Les traductions peuvent être faites à la volée à l’aide d’un 
<code>ResourceBundle</code> de l’application,
-      ou être fournies directement avec les données (cas des 
<code>Metadata</code> notamment).
-    </p>
-    <p>
-      Les <code>Enumeration</code> correspondent aux <code>Enum</code> du Java.
-      Ils ont en commun de définir toutes les valeurs autorisées, sans 
permettre à l’utilisateur d’en ajouter.
-      Les <code class="OGC">CodeList</code> sont similaires à ces 
énumérations, excepté que les utilisateurs peuvent y ajouter leurs propres 
éléments.
-      Le <abbr>JDK</abbr> standard n’offrant pas cette possibilité,
-      GeoAPI définit une classe abstraite <code 
class="GeoAPI">CodeList</code> reproduisant certaines fonctionnalités de 
<code>Enum</code> tout en étant extensible.
-      Les extensions s’obtiennent par les méthodes statiques <code 
class="GeoAPI">valueOf(String)</code> qui,
-      contrairement à celle de <code>Enum</code>, créeront de nouvelles 
instances si le nom donné ne correspond pas au nom d’une instance existante.
-    </p>
-
-<pre>MediumName cdRom  = MediumName.<code class="GeoAPI">CD_ROM;</code>
-MediumName usbKey = MediumName.<code class="GeoAPI">valueOf</code>("<code 
class="GeoAPI">USB_KEY</code>"); // Aucune constante n’existe pour cette 
valeur.
-assert MediumName.<code class="GeoAPI">valueOf</code>("<code 
class="GeoAPI">CD_ROM</code>")  == cdRom  : "valueOf doit retourner les 
constantes existantes.";
-assert MediumName.<code class="GeoAPI">valueOf</code>("<code 
class="GeoAPI">USB_KEY</code>") == usbKey : "valueOf doit cacher les valeurs 
précédemment demandées.";</pre>
-
-
-
-    <h2 id="ServiceLoader">Obtenir une implémentation des interfaces</h2>
+    <h2 id="ServiceLoader">Obtenir une implémentation des interfaces de 
GeoAPI</h2>
     <p>
       GeoAPI définit des fabriques (<code>Factory</code>) permettant de 
créer des implémentations de ses interfaces.
       Par exemple <code>DatumFactory</code> fournit des méthodes permettant 
de créer des instances
@@ -585,246 +181,7 @@ public class MyApplication {
 
 
 
-    <h2 id="GeoAPI-modules">Les modules de GeoAPI</h2>
-    <p>
-      Le projet GeoAPI est composé d’une partie standardisée 
(<code>geoapi</code>) et
-      d’une partie expérimentale (<code>geoapi-pending</code>). Ces deux 
parties étant
-      mutuellement exclusives, les utilisateurs doivent veiller à ne pas les 
mélanger dans un même projet.
-      Cette séparation est garantie pour tous les projets qui ne dépendent 
que du dépôt central de Maven
-      (incluant les versions finales de Apache <abbr>SIS</abbr>),
-      car le module <code>geoapi-pending</code> n’est jamais déployé sur 
ce dépôt central.
-      En revanche certaines branches de développement de <abbr>SIS</abbr> 
peuvent dépendre de <code>geoapi-pending</code>.
-    </p>
-    <p>
-      Les modules de GeoAPI sont:
-    </p>
-    <ul>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi</code></b> — contient les interfaces couvertes par 
le
-        <a href="http://www.opengeospatial.org/standards/geoapi";>standard 
GeoAPI de l’<abbr>OGC</abbr></a>.
-        Les versions finales de Apache <abbr>SIS</abbr> dépendent de ce 
module.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi-pending</code></b> — contient une
-        <em>copie</em> de toutes les interfaces du module <code>geoapi</code>
-        (non pas une dépendance) avec des ajouts qui n’ont pas encore été 
approuvés comme un standard <abbr>OGC</abbr>.
-        Certains ajouts apparaissent dans des interfaces normalement définies 
par le module <code>geoapi</code>,
-        d’où la nécessité de les copier.
-        Les branches de développement <code>jdk6</code>,
-        <code>jdk7</code> et <code>jdk8</code> de Apache <abbr>SIS</abbr> 
dépendent de ce module,
-        mais cette dépendance est transformée en une dépendance vers le 
module <code>geoapi</code>
-        standard au moment de fusionner les branches avec le tronc.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi-conformance</code></b> — contient
-        une suite de tests JUnit que les développeurs peuvent utiliser pour 
tester leurs implémentations.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi-examples</code></b> — contient des
-        exemples d’implémentations relativement simples. Ces exemples sont 
placés dans le domaine public
-        afin d’encourager les utilisateurs à les copier et les adapter à 
leurs besoins si les services
-        de Apache <abbr>SIS</abbr> ne conviennent pas.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi-proj4</code></b> — contient une
-        implémentation partielle des paquets 
<code>org.opengis.referencing</code>
-        sous forme d’adaptateurs basés sur la bibliothèque C/C++ Proj.4.
-        Ce module peut être utilisé comme alternative au module 
<code>sis-referencing</code>
-        pour certaines fonctions.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi-netcdf</code></b> — contient une implémentation 
partielle des paquets
-        <code>org.opengis.referencing</code> et 
<code>org.opengis.coverage</code>
-        sous forme d’adaptateurs basés sur la bibliothèque 
<abbr>NetCDF</abbr> de l’<abbr>UCAR</abbr>.
-        La suite de tests de ce module a été conçue de manière à être 
réutilisable par d’autres projets.
-        Apache <abbr>SIS</abbr> l’utilise pour tester son propre module 
<code>sis-netcdf</code>.
-      </p></li>
-      <li><p>
-        <b><code>geoapi-openoffice</code></b> — contient
-        un <i>add-in</i> pour les suites bureautiques Libre/OpenOffice.org.
-        <!--
-        Apache <abbr>SIS</abbr> offre son propre <i>add-in</i> dans le module 
<code>sis-openoffice</code>,
-        mais utilise les mêmes noms de fonctions que le module de GeoAPI afin 
d’assurer une certaine compatibilité.
-        -->
-      </p></li>
-    </ul>
-
-    <h3 id="GeoAPI-core">Les modules de définition des interfaces</h3>
-    <p>
-      Les modules <code>geoapi</code> et <code>geoapi-pending</code>
-      fournissent les interfaces dérivées des schémas <abbr>UML</abbr> des 
standards internationaux.
-      Le modèle conceptuel sera expliqué en détails dans les chapitres 
décrivant l’implémentation Apache <abbr>SIS</abbr>.
-      On peut toutefois avoir un aperçu de son contenu en consultant la page 
listant les
-      <a href="http://www.geoapi.org/3.0/javadoc/content.html";>types et 
méthodes de GeoAPI et les standards d’où ils proviennent</a>.
-    </p>
-
-
-
-    <h3 id="GeoAPI-conformance">Le module de tests de conformité</h3>
-    <p>
-      Le module <code>geoapi-conformance</code> fournit des 
<i>validateurs</i>, une <i>suite de tests</i> JUnit
-      et des <i>générateurs de rapports</i> sous forme de pages <abbr 
title="Hypertext Markup Language">HTML</abbr>.
-      Ce module peut être utilisé avec n’importe quelle implémentation de 
GeoAPI.
-      Pour les développeurs d’une bibliothèque géospatiale, il offre les 
avantages suivants:
-    </p>
-    <ul>
-      <li>Réduire la fastidieuse tâche d’écriture des tests, en 
réutilisant des tests existants.</li>
-      <li>Accroître la confiance en la validité des tests, du fait que 
<code>geoapi-conformance</code>
-          a lui-même sa propre suite de tests et est appliqué à d’autres 
implémentations.</li>
-      <li>Faciliter la comparaison avec les autres implémentations.</li>
-    </ul>
-
-
-
-    <h4 id="GeoAPI-validators">Validations des instances</h4>
-    <p>
-      GeoAPI peut valider une instance de ses interfaces en vérifiant que 
certaines contraintes sont respectées.
-      Certaines contraintes ne peuvent pas être exprimées dans la signature 
de la méthode. Ces contraintes sont
-      généralement décrites textuellement dans les spécifications 
abstraites ou dans la javadoc.
-    </p>
-    <div class="example"><p><b>Exemple:</b>
-      La conversion ou transformation d’une coordonnée 
(<code>CC_CoordinateOperation</code>) peut nécessiter l’enchaînement de 
plusieurs étapes.
-      Dans une telle chaîne d’opérations 
(<code>CC_ConcatenatedOperation</code>),
-      pour chaque étape (<code>CC_SingleOperation</code>) le nombre de 
dimensions
-      en sortie doit être égal au nombre de dimensions attendu en entré par 
l’opération suivante.
-      Exprimée en langage Java, cette contrainte stipule que pour tout index
-      0 &lt; <var>i</var> &lt; <var>n</var> où <var>n</var> est le nombre 
d’opérations, on a
-      <code>coordOperation[i].targetDimensions == 
coordOperation[i-1].sourceDimensions</code>.
-    </p></div>
-
-    <p>
-      La façon la plus simple d’effectuer ces vérifications est 
d’appeler les méthodes statiques
-      <code class="GeoAPI">validate(…)</code> de la classe 
<code>org.opengis.test.Validators</code>.
-      Ces méthodes portant toutes le même nom, il suffit d’écrire 
“<code>validate(<var>valeur</var>)</code>”
-      et de laisser le compilateur choisir la méthode la plus appropriée en 
fonction du type d’objet donné en argument.
-      Si le type d’objet n’est pas connu au moment de la compilation, 
alors la méthode <code class="GeoAPI">dispatch(Object)</code>
-      peut se charger de rediriger le travail à la méthode <code 
class="GeoAPI">validate(…)</code> appropriée.
-    </p>
-    <p>
-      Toutes les fonctions <code class="GeoAPI">validate(…)</code> suivent 
le fil des dépendances,
-      c’est-à-dire qu’elles valideront aussi chaque composantes de 
l’objet à valider.
-      Par exemple la validation d’un objet <code>GeographicCRS</code> 
impliquera
-      la validation de sa composante <code>GeodeticDatum</code>, qui 
impliquera elle-même
-      la validation de sa composante <code>Ellipsoid</code>, et ainsi de suite.
-      Il est donc inutile de valider soi-même les composantes, à moins de 
vouloir isoler le test d’un élément souvent problématique.
-    </p>
-    <p>
-      Par défaut, les validations sont aussi strictes que possible. Il est 
possible toutefois d’assouplir certaines règles.
-      L’assouplissement le plus fréquent consiste à tolérer l’absence 
d’attributs qui étaient sensés être obligatoires.
-      Cette règle et quelques autres peuvent être modifiées globalement 
pour tous les tests exécutés dans la
-      <abbr title="Java Virtual Machine">JVM</abbr> courante comme dans 
l’exemple suivant:
-    </p>
-
-<pre>import org.opengis.metadata.Metadata;
-import org.opengis.test.Validators;
-import org.junit.Test;
-
-public class MyTest {
-    /*
-     * Tolérer l’absence d’attributs obligatoires dans les paquets 
metadata et citation.
-     * Cette modification s’appliquera à tous les tests exécutés dans la 
<abbr>JVM</abbr> courante.
-     * S’il existe plusieurs classes de tests, cette initialisation peut 
être effectuée
-     * dans une classe parente à toutes les classes de tests.
-     */
-    static {
-        Validators.<code 
class="GeoAPI">DEFAULT.metadata.requireMandatoryAttributes</code> = false;
-        Validators.<code 
class="GeoAPI">DEFAULT.citation.requireMandatoryAttributes</code> = false;
-    }
-
-    @Test
-    public void testMyMetadata() {
-        Metadata myObject = …; // Construisez un objet ici.
-        Validators.<code class="GeoAPI">validate</code>(myObject);
-    }
-}</pre>
-
-    <p>
-      Les règles peuvent aussi être modifiées pour une suite de tests 
particulière,
-      sans affecter la configuration par défaut de la <abbr>JVM</abbr> 
courante.
-      Cette approche nécessite de créer une nouvelle instance du validateur 
dont on souhaite modifier la configuration.
-    </p>
-
-<pre>import org.opengis.metadata.Metadata;
-import org.opengis.test.ValidatorContainer;
-import org.junit.Test;
-
-public class MyTest {
-    private final ValidatorContainer validators;
-
-    public MyTest() {
-        validators = new ValidatorContainer();
-        validators.<code 
class="GeoAPI">metadata.requireMandatoryAttributes</code> = false;
-        validators.<code 
class="GeoAPI">citation.requireMandatoryAttributes</code> = false;
-    }
-
-    @Test
-    public void testMyMetadata() {
-        Metadata myObject = …; // Construisez un objet ici.
-        validators.<code class="GeoAPI">validate</code>(myObject);
-    }
-}</pre>
-
-
-
-    <h4 id="GeoAPI-tests">Exécution des tests pré-définis</h4>
-    <p>
-      Des classes de tests JUnit sont définies dans des sous-paquets de 
<code>org.opengis.test</code>.
-      Toutes les classes de tests portent un nom se terminant en 
"<code>Test</code>".
-      GeoAPI définie aussi une classe <code>org.opengis.test.TestSuite</code> 
englobant l’ensemble
-      des tests définis dans le module <code>geoapi-conformance</code>, mais 
Apache <abbr>SIS</abbr> ne l’utilise pas.
-      Apache <abbr>SIS</abbr> hérite plutôt des classes <code 
class="GeoAPI">*Test</code> de GeoAPI au cas-par-cas, dans les modules 
appropriés.
-      L’exemple ci-dessous donne un exemple de test de GeoAPI personnalisé.
-      La <a 
href="http://www.geoapi.org/geoapi-conformance/apidocs/org/opengis/test/referencing/ParameterizedTransformTest.html";>Javadoc
-      de la classe parente</a> documente en détails les tests effectués.
-      Dans cet exemple, un seul test est modifié et tous les autres tests 
sont hérités tels quels
-      (il n’est pas nécessaire de les répéter dans la sous-classe).
-      Toutefois, cet exemple ajoute une vérification supplémentaire, 
annotée <code>@After</code>,
-      qui sera exécutée après chacun des tests.
-    </p>
-
-<pre>import org.junit.*;
-import org.junit.runner.RunWith;
-import org.junit.runners.JUnit4;
-import org.opengis.test.referencing.ParameterizedTransformTest;
-import static org.junit.Assert.*;
-
-@RunWith(JUnit4.class)
-public class MyTest extends ParameterizedTransformTest {
-    /**
-     * Spécifie aux tests de GeoAPI notre propre fabrique de transformations 
de coordonnées.
-     * GeoAPI testera les objets construits par cette fabrique.
-     */
-    public MyTest() {
-        super(new MyMathTransformFactory());
-    }
-
-    /**
-     * Modifie le comportement d’un test. Cet exemple assouplit un peu les 
exigences de ce test,
-     * en acceptant des erreurs jusqu’à 10 centimètres plutôt que la 
valeur par défaut de 1 cm.
-     * Ce changement ne s’applique qu’à cette méthode est n’affecte 
pas les autres tests hérités.
-     */
-    @Test
-    @Override
-    public void testLambertAzimuthalEqualArea() throws FactoryException, 
TransformException {
-        <code class="GeoAPI">tolerance</code> = 0.1; // Tolérance de 10 cm.
-        super.<code class="GeoAPI">testLambertAzimuthalEqualArea()</code>;
-    }
-
-    /**
-     * Vérification supplémentaire effectuée après chaque test, hérité 
ou non.
-     * Dans cet exemple, nous vérifions que la transformation qui a été 
testée
-     * travaillait bien dans des espaces bi-dimensionnels.
-     */
-    @After
-    public void ensureAllTransformAreMath2D() {
-        assertTrue(<code class="GeoAPI">transform</code> instanceof 
MathTransform2D);
-    }
-}</pre>
-
-
-
-    <h3 id="GeoAPI-examples">Les modules d’exemples</h3>
-    <p>
+    <p id="GeoAPI-examples">
       Le module <code>geoapi-examples</code> fournit des exemples 
d’implémentations simples.
       Plusieurs de ces classes implémentent plus d’une interface à la fois 
afin de proposer un modèle conceptuel plus simple.
       La <a 
href="http://www.geoapi.org/geoapi-examples/apidocs/overview-summary.html";>Javadoc
 de ce module</a>

Modified: sis/site/trunk/book/fr/introduction.html
URL: 
http://svn.apache.org/viewvc/sis/site/trunk/book/fr/introduction.html?rev=1745551&r1=1745550&r2=1745551&view=diff
==============================================================================
--- sis/site/trunk/book/fr/introduction.html (original)
+++ sis/site/trunk/book/fr/introduction.html Thu May 26 00:52:22 2016
@@ -102,16 +102,6 @@
       les utilisateurs doivent choisir un des produits conformes disponibles 
sur le marché ou développer leur propres solutions.
       C’est le respect volontaire de ces spécifications qui permet à des 
communautés à priori indépendantes d’échanger
       plus facilement des informations géographiques.
-    </p><p>
-      Outre ces organisations formelles de normalisation, il existe aussi des 
organisations qui ne sont pas officiellement
-      dédiées à l’élaboration de normes mais dont les travaux ont été 
largement adoptés comme standards de fait.
-      En particulier, la base de données <a 
href="http://www.epsg.org";>EPSG</a> fournit des codes numériques permettant 
d’identifier
-      facilement un système de référence des coordonnées parmi <a 
href="../../tables/CoordinateReferenceSystems.html">plusieurs milliers</a>.
-      Cette base de données est offerte par des compagnies pétrolières qui 
ont vu leur intérêt à ce que leurs prospections se fassent
-      bien à l’endroit voulu, sachant qu’elles ne contrôlent pas 
toujours la production des cartes sur lesquelles elles se positionnent.
-      D’autres exemples de standards de fait sont les formats
-      <a href="http://geotiff.osgeo.org";>GeoTIFF</a> pour les données 
réparties sur une grille (les images), et
-      <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Shapefile";>Shapefile</a> pour les 
données vectorielles (les géométries).
     </p>
 
 
@@ -199,14 +189,22 @@
 
 
 
-    <h3 id="SpecificationTypes">Les types de spécifications</h3>
     <p>
+      Outre ces organisations formelles de normalisation, il existe aussi des 
organisations qui ne sont pas officiellement
+      dédiées à l’élaboration de normes mais dont les travaux ont été 
largement adoptés comme standards de fait.
+      En particulier, la base de données <a 
href="http://www.epsg.org";>EPSG</a> fournit des codes numériques permettant 
d’identifier
+      facilement un système de référence des coordonnées parmi <a 
href="../../tables/CoordinateReferenceSystems.html">plusieurs milliers</a>.
+      Cette base de données est offerte par des compagnies pétrolières qui 
ont vu leur intérêt à ce que leurs prospections se fassent
+      bien à l’endroit voulu, sachant qu’elles ne contrôlent pas 
toujours la production des cartes sur lesquelles elles se positionnent.
+      D’autres exemples de standards de fait sont les formats
+      <a href="http://geotiff.osgeo.org";>GeoTIFF</a> pour les données 
réparties sur une grille (les images), et
+      <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Shapefile";>Shapefile</a> pour les 
données vectorielles (les géométries).
+    </p><p>
       Les standards <abbr>OGC</abbr> sont spécifiés dans plusieurs dizaines 
de documents.
       Chaque document élabore un service, par exemple les transformations de 
coordonnées.
       Le fonctionnement de chaque service est décrit par un ensemble de 
classes d’objets et leurs interactions.
       Ces éléments sont illustrés par des diagrammes <abbr>UML</abbr> 
(<i>Unified Modeling Language</i>)
       dans des spécifications dites « abstraites ».
-    </p><p>
       Les <a href="http://www.opengeospatial.org/standards/as";>spécifications 
abstraites</a> ne font référence à aucun langage informatique concret.
       Leurs concepts peuvent se concrétiser dans un langage de programmation, 
une base de données ou un schéma <abbr>XML</abbr> de manière plus ou moins 
directe.
       Il existe toutefois une part d’arbitraire dans la façon de 
concrétiser une spécification abstraite, étant donné que des ajustements 
sont souvent nécessaires


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