http://www.renesys.com/blog/2011/01/egypt-leaves-the-internet.shtml

Pour la première fois, un pays fait sécession de l'internet. Il y aura sans doute quelques téléphones satellites, mais cela pose bien entendu la question du droit d'accès comme un droit de l'homme. Et d'un droit d'accès dans sa langue. Bien que j'ai fort apprécié la francitude en marche au Caire, à Suez et à Saana où le slogan "Dégage" en français dans le texte est entré dans le contexte.

Rappelons toute fois que les retraites en France, la monté du ras-le-bol en Angleterre, la bronca arabe et sans doute sa continuation dans bien des pays vient de la chute du pouvoir d'achat par l'équivalence des salaires mondiaux voulue par la pancratie oligarchique dans un contexte de philosophie économique Anglo-saxonne où l'Etat est un client des banques comme un autre. Dans un contexte de philosophie économique continental (France, Allemagne, etc.) un Etat crée la monnaie et ne peut donc avoir de dettes sauf pour la soutenir.

La proposition Sarkozy d'une taxe sur les transactions peut aider à déflatter cette philosophie, mais trouvera sans doute peu de supporter parmi l'oligarchie. Une solution plus technique encore pour éviter une solution par la rue, est le découplage de la monnaie et de la richesse. La monnaie sert aux transaction. La richesse est un pouvoir d'action. La richesse mesurée en monnaie ne fait plus sens lorsqu'elle est aujourd'hui devenu en large partie information. Ceci peut passer par la documentation technique d'un système/protocol Interplus e-monétaire centralisé (second life) ou distribué ou intriqué dans l'informel (exemple, le blat russe - http://en.wikipedia.org/wiki/Blat_%28term%29 http://www.ceri-sciencespo.com/publica/question/qdr17.pdf).

jfc


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