At 02:55 21/04/2015, Bruno Paul Martin wrote:
Content-Transfer-Encoding: base64Bonjour JFC,
Je suis bien d'accord avec toi, seul l'usage du R+ fera la loi et la législation sera au service de cet usage ou ne sera pas. Il est si facile d'imaginer un usage qui contourne la règle établie... Une simple analyse fréquentielle permet de retrouver pratiquement toute information codée et si en inversant le processus on pouvait rendre les choses plus complexe et plus difficile à reconstituer il y aurait un gros pavé dans la mare n'est ce pas. Alors sur R++ combien de morphismes pouvons nous imaginer qui peut le dire et surtout qui peut le prévoir... Cette loi sera inapplicable avant même de rentrer en oeuvre aussi sûr que la terre tourne autour du soleil. Ce n'est plus le hardware du suspect qu'il faudra écouter mais ces instances virtuelles recréés à chaque anomalie sur R+++ dans un espace qui n'est plus cyber mais cognitif et multiplexe par opposition au complexe.
B.

J'ai un peu cogité sur cette contribution dont je n'avais pas tout de suite mesuré les implications probables réellement géniales de simplicité. Attention on pense à des bots autonomes qui chacun suit sa petite mission cornaqué par l'application et l'optimiseur d'utilisation de bande passante.

1ère implication du R = réseau

Il y a le réseau de base R (catenet). Ce réseau est organisé sous une technologie ou une autre (internet, NDN, maillage, etc.), pas très compliquée à la décoder si on la connait. C'est quand-même un "R+" avec lequel on peut s'amuser à faire des pontages OPES d'une technologie à l'autre. Et d'un plan d'adressage a un autre. Et d'une classe DNS à une autre.

Et comme les services de surveillance des uns et des autres vont s'amuser à se faire croire mutellement que le traffic est différent. On va avoir en tirer une suveillance algorithmique de la surveillance. Puis là dessus, nous on va se mettre à gérer nos ressources en VGN (virtual glocal network), en jonglant avec un peu d'intellition et des services type "tiers de défiance" (trucs à brouiller les pistes) etc. Là on arrive au R++ de Bruno. Puis, on continue dans le stéganographique, etc. On a toujours RIEN fait de crypté dont il faut donner la clé ! et on continue R+++ quand on fait rentrer le temps dans le paramètrage réseau, etc. On utilise le IANA comme point de fuite de la perspective réseau pour faire varier la sémantique (un coup oui veut dire oui, le coup suivant non, le suivant on ne sait pas etc). On est dans le Rrrrr.

2ème implication du R = Réels

On travaille dans l'espace l'espace R des réels pour supporter le digital - comme on fait tout le temps. Maintenant on travaille en R+ (un dual du réel) pour ajouter le temps, en R++ pour la forme (données), R+++ pour l'essence (métadonnées) et R++++ pour l'intelligence (syllodonnées). On n'est plus en nombres imaginaires, mais super-complexes qui vont dépendre de la topologie dynamique du réseau. On fait tout un plat sur les catégories et la géomètrie non commutative, mais j'ai l'impression que la diktyologie à catégories virtuelles pseudo commutatives va passionner les développeurs de boîtes noires. La datamasse sera sous 7 plans dont ne saura dynamiquement pas auquel vouer le prochain byte en fonction de l'optimisation de l'intermultiapplicatif.

Cela a l'air compliqué, mais en fait c'est simple. Le réseau est un nuage de n-bots qui se communiquent entre eux des données. Selon les instants ils sont demandeurs d'un type de donnée ou d'un autre et veulent les recevoir à moindre bande passante. Un coup c'est une donnée normale internet lambda, le suivant c'est un bout de métadonnée, le suivant c'est un tic-tac du temps réseau, etc. le suivant y a rien puisque la donnée se déduit facilement d'une info passé la veille, etc. suivant des agoriques (logiques polylectiques) de simple optimisation de leurs échanges. Tout juste comme dans une foule où tout lemonde parle un français simple. Ici en encore plus simple : tout étant des "0" et "1".

3ème implication du R+ = on mélange les deux.

Cela a l'air idiot. Mais c'est sans doute dans ce chaos bien déterminé entre des multiréseaux et des nombres multicomplexes que l'on va avoir à se débrouiller. Cela fait une sacré différence d'avec avant Sarko/Valls à l'Intérieur : ils en étaient encore à faire des planques et à arréter des gens. OK; mais à force de faire cogiter tout le monde à ce niveau, on va avoir un Prix Nobel de Mathématiques sorti du Quai des Orfèvres.


N'empèche, que je pense que l'on va revenir sur le double R de Bruno Martin. Il faut cogiter, mais l'idée de nombres réels en réseau semble très attrayante.
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