laffut �crivait ( Tuesday 4/10/01 03:56 PM ) dans le message ci-dessous:
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bonjour � toutes et tous
 
N'arr�tez pas le message faites le suivre, il m'a �t� transf�rer d'Afrique du Sud
 
Subject: Droits des femmes

Avant de lancer une lettre de chaine � 1000 personnes, il est toujours utile d'aller v�rifier sur hoaxbuster...
http://www.hoaxbuster.com/hliste/petition.html
Une des 2 adresses email n'existe pas, et la deuxi�me, � mon avis, doit regretter d'exister...

Et de toutes fa�ons, tu apprendras vite qu'on ne transmet pas de mails de ce genre, m�me si c'est soit-disant pour la bonne cause.

Jean-Michel




A lire attentivement et jusqu'au bout SVP.
M�me si vous �tes "d�bord�s par le boulot ", il faut savoir s'arr�ter
deux minutes pour certaines causes...

Le gouvernement afghan m�ne la guerre aux femmes.
La situation s'est d�t�rior�e � un tel point que dans un �ditorial du
Times,
quelqu'un a compar� le traitement des femmes l�-bas au traitement des
juifs dans la Pologne du pr�-holocauste.

Depuis la prise de pouvoir des Talibans en 1996, les femmes doivent
porter le burqua,
sont battues et lapid�es en public si elles n'ont pas l'habit ad�quat,
ne fut-ce que si le filet ne couvre pas leurs yeux.

Une femme a �t� battue � mort par une foule de fondamentalistes pour
avoir incidemment expos� son bras en conduisant.
Une autre a �t� lapid�e � mort pour avoir tent� de quitter le pays avec
un homme qui ne faisait pas partie de sa famille.
Les femmes ne sont pas autoris�es � travailler ni m�me � sortir sans un
parent du sexe masculin.

Les femmes qui travaillaient en tant que professeurs, m�decins,
avocates, artistes et �crivains
ont �t� contraintes de quitter leur travail et ont �t� renvoy�es � la
maison,
de sorte que les d�pressions deviennent tellement r�pandues que le
ph�nom�ne a atteint l'urgence.
Il n'est pas possible dans une soci�t� islamique � l'extr�me de
conna�tre le taux de suicide avec certitude,
mais les repr�sentants d'organismes humanitaires estiment que les femmes
qui ne parviennent pas � trouver
les m�dicaments ad�quats pour d�pression grave pr�f�rent mourir que
vivre dans ces conditions.
Le taux a augment� de mani�re significative.

Les maisons occup�es par des femmes doivent avoir leurs fen�tres peintes
de sorte que les femmes ne puissent
jamais �tre vues de l'ext�rieur.
Elles doivent porter des chaussures qui ne font pas de bruit, de mani�re
� ne jamais �tre entendues.
Les femmes craignent pour leur vie � la moindre "mauvaise conduite ".
Le travail leur �tant interdit, les femmes c�libataires ou sans membres
de la famille de sexe masculin meurent de faim ou mendient
dans la rue, fussent-elles titulaires d'un doctorat.

Il n'y a pratiquement pas de traitements m�dicaux disponibles pour les
femmes et les repr�sentants d'organismes humanitaires ont
pour la plupart quitt� le pays.

Dans l'un des rares h�pitaux pour femmes, un journaliste a trouv� des
corps immobiles, presque sans vie, couch�s sur des lits,
envelopp�s dans leur burqua, r�ticentes � parler, manger ou faire quoi
que ce soit, d�p�rissant � petit feu.
D'autres sont devenues folles.
On les a vues tapies dans des coins, se balan�ant ou pleurant, pour la
plupart, de peur.
Un m�decin envisage de laisser ces femmes face � la r�sidence du
Pr�sident en signe de protestation pacifique quand le peu
de m�dicaments sera �puis�.
La situation est arriv�e � un point ou le terme "violation des droits
humains" est un euph�misme.

Les maris ont droit de vie et de mort sur les femmes de la famille, en
particulier sur leurs �pouses, mais une foule en col�re a
tout autant le droit de lapider ou de battre une femme, souvent jusqu'�
ce que mort s'ensuive, pour avoir expos� une once de chair ou
avoir offens� l'un d'entre eux de la mani�re la plus insignifiante.
Selon David Cornwell, les occidentaux ne devraient pas juger le peuple
afghan pour ces traitements car cela fait partie de leur
"culture", ce qui est faux.
Jusqu'en 1996, les femmes jouissaient d'une relative libert� pour
travailler, g�n�ralement pour s'habiller comme elles le souhaitaient,
pour conduire et appara�tre seules en public.
La rapidit� de la transition constitue la raison principale des
d�pressions et des suicides.
Les femmes qui par le pass�, �taient �ducatrices ou m�decins ou qui
simplement �taient habitu�es � des libert�s humaines
basiques sont � pr�sent durement r�prim�es et trait�es comme des
sous-�tres, au nom de l'islam fondamentaliste et r�trograde.

Il ne s'agit pas de tradition ou de culture, au contraire.
Les mesures sont extr�mes, m�me dans les cultures ou le fondamentalisme
constitue la r�gle.
Par ailleurs, s'il �tait possible de tout excuser par la culture, nous
ne devrions pas �tre horrifi�s de ce que les Carthaginois
sacrifiaient leurs nouveaux-n�s, de ce que des petites filles soient
excis�es dans certaines r�gions d'Afrique, de ce que les Noirs
dans les ann�es 30, au fin fond des Etats-Unis �taient lynch�s,
interdits de vote et forc�s de se soumettre � des lois racistes.

Tout �tre humain a le droit � une existence tol�rable, y compris les
femmes d'un pays musulman situ� dans une partie du monde
que les occidentaux ne comprennent pas.
Si nous pouvons user de menaces militaires au Kosovo au nom des droits
humains des Albanais, l'OTAN et l'Occident peuvent
certainement d�noncer pacifiquement le scandale de l'oppression, du
meurtre et de l'injustice commis � l'encontre des femmes par
les Talibans.

Par notre signature, nous nous accordons � reconna�tre que le traitement
actuel des femmes en Afghanistan est tout � fait
inacceptable et m�rite le soutien et l'action des peuples des Nations
Unies afin que la situation actuelle en Afghanistan ne soit plus
tol�r�e.

Les droits de la Femme ne constituent nulle part un sujet mineur.

Il est innacceptable, qu'en 2000, des femmes soient trait�es comme des
sous-�tres et des propri�t�s...
L'�galit� et la d�cence sont un DROIT, non une libert� que l'on vive en
Afghanistan ou ailleurs.
1) J�r�me HIBON, Durrenentzen, France
2) Pierre HELFTER, Colmar, France
3) Marie-Laure QUIRI, Mussig, France
4) Gilbert CALLAIS, H�ming, France
5) Nicolas DREYER, H�ming, France
6) Mich�le Dreyer, Mutzig, France
8) Catherine ROCHOTTE, Niedernai, France
9) C�cile TEUTSCH, Hoffelt, France

10)Jean-Pierre DEXTERS, Johannesburg, South Africa
11) Jacqueline TALLIER - PIRE, Johannesburg, Afrique du Sud

Copiez ce message et veuillez , ajouter votre nom, ville et pays en
signe de soutien.

Ensuite envoyez ce message par eMail � autant de personnes que possible.

(Ne faites pas de "forward" mais un"copier- coller" afin de ne pas
alourdir le message).

Si vous �tes le/la 100�me de la liste qui vous parvient, veuillez
envoyer une copie � :
Mary Robinson, Haut Commissaire, UNHCHR,
[EMAIL PROTECTED] <mailto:[EMAIL PROTECTED]>
et � :
Angela King, Conseiller sp�cial sur les questions de genre et
l'avancement des femmes,
[EMAIL PROTECTED] <mailto:[EMAIL PROTECTED]>

Dans l'�ventualit� ou vous d�cidez de ne pas signer, n'arr�tez pas cette
p�tition. Merci.


Nicol@s DREYER
[EMAIL PROTECTED]
---

Jean-Michel Reghem                           
Voice Technology Development Engineer
E-Mail : mailto:[EMAIL PROTECTED]

Babel Technologies S.A. / Telecommunication Division
Boulevard Dolez 33  B-7000 Mons (Belgium)
Tel: (+32) 65.37.43.06 
http://www.babeltech.com

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