On Tuesday 29 February 2000, at 0 h 31, the keyboard of Raphael Manfredi <[EMAIL PROTECTED]> wrote:
> Le probleme, c'est aussi que les gens s'accrochent a leur paquet. Je me suis > personellement fritte avec quelques "developpeurs" Debian, pour des trucs > debiles. Euh, il y a Ean Schuessler, Joel Klecker et quelques autres, mais ce n'est quand m�me pas la majorit�. > un patch. Mais parce que je ne suis pas un "developpeur" Debian, je me suis > heurte a leur censure imbecile. Pas de parano : je peux vous garantir qu'�tre un d�veloppeur Debian n'aide pas avec de tels individus. > 1) Debian n'evoluera pas en bien, se politise, et perd son esprit "libre". Debian est politique et c'est tr�s bien comme �a : c'est justement le seul syst�me d'exploitation � �tre b�ti sur une id�e politique, le logiciel libre. Ou alors vous confondez politique et politique politicienne ? > Enfin, une petite note persiflante sur la volonte d'enlever de Debian des > paquets bugges apres le "bug horizon". Que ce soit bien clair: si apres > un upgrade automatique de Slink vers Potato, des paquages comme Perl ou > Apache, ou cron, ou sendmail, "disparaissent" ou "cessent de fonctionner" > parce que non upgrades et qu'ils sont incompatibles avec les nouvelles libc > ou autre, bref, si une censure imbecile sacrifie certains paquets Tsss, tsss, tout de suite les grands mots. Il ne s'agit pas de censure mais de contr�le qualit�.

