Gaëtan PERRIER, dimanche 23 septembre 2007, 23:59:42 CEST >[...] > > Tu n’es pas non plus obligé de prendre un gestionnaire > > en « userland ». Le gestionnaire « ondemand » est suffisant > > dans la plupart des cas. Le paquet cpufrequtils permet de > > faire les réglages au démarrages. De plus, KDE et Gnome > > ont aussi des outils pour changer de gestionnaire (p.ex. > > selon le niveau de la batterie ou le fait d’être ou non > > branché au secteur). > > Euh? Pourrais-tu être plus clair stp? Parce que là je n'ai pas > tout compris à ce que tu as dit...
Simple : la modulation de fréquence CPU est gérée par ce qui est appelé un gouverneur. Ce gouverneur peut p.ex. être : — performance : toujours à fond ; — powersave : essaie de moins dépenser ; — ondemand : la fréquence est modulée selon la demande en CPU (la charge) ; — userspace : c’est un programme externe qui décide (d’où les dæmons powernowd, cpufreqd…). Je disais donc que « ondemand » est largement suffisant pour une utilisation courante. Les programmes externes comme cpufreqd ou cpudyn permettent de définir finement les conditions de changement de fréquence (événements acpi (batterie), utilisation d’un programme donné, etc.) mais, s’ils ne sont pas configurés aux petits oignons, ils font finalement un moins bon boulot. Je disais aussi que le paquet cpufrequtils permet de faire le choix de ce gouverneur/gestionnaire « ondemand » au démarrage de la machine (script /etc/init.d), sans avoir à faire soi-même un réglage (réglage qui se limite à une ligne dans /etc/sysctl.conf mais bon…). Enfin, KDE et Gnome ont aussi des modules qui savent gérer le gouverneur courant. Dans le centre de contrôle de KDE p.ex., la section « Contrôle de l’énergie » permet à l’utilisateur (par le biais d’une unique autorisation de root) de décider que certains événements peuvent modifier le gouverneur (comme les dæmons cpufreqd et Cie mais sans eux). Il y a aussi des applets pour voir la fréquence ou faire les changements « à la main ». C’est plus clair ? -- Sylvain Sauvage

