Bonjour � tous, Je ne peux pas m'emp�cher de commenter ces quelques lignes (sans doute en raison du contexte o� il m'arrive �voluer et o� la *fiabilit�* du logiciel libre est au centre des discussions ...)
> Voil�. Sinon, inutile de dire que �a marche � la perfection. Certes, mais apr�s combien de corrections ?? > Par comparaison avec la solution semi-propri�taire que > j'utilisais avant, cela prouve qd m�me qu'un d�veloppement > totalement libre conduit � une solution bcp plus fiable qu'un > d�veloppement propri�taire. L'expression cl� est bien ici "conduit �" que j'aurais personnellement formuler plus pr�cis�ment "*peux* (permet de) conduire �"... Il n'est pas "sain" de se cantonner � une sorte d'"ang�lisme a posteriori" en claironnant que le LL c'est la perfection en oubliant subitement les tatonnements n�cessaires pour y parvenir. Il n'est pas raisonnable de pr�senter les LL aux industriels comme des logiciels *intrins�quement* de qualit� mais il est bcp plus rigoureux **et mieux accept�** de pr�senter le LL comme un moyen plus efficace d'atteindre une qualit� (probablement sup�rieure, en effet ;-) Le LL ne marche pas � la perfection du premier coups, ceci est une douce illusion. L'�volution vers cette qualit� _� un co�t_ et le fait que, par le b�n�volat des contributeurs, ce co�t soit invisible/impalpable n'est pas un argument suffisant pour "vendre" du libre. Les "industriels" sont extr�mement pragmatiques (et je rejoins ici Nicolas S(?) qui a fait un constat sans concession et fid�le) . De mani�re analogue, si nous ne sommes pas dupes des discours pr�-calibr�s de MicroSoft, pourquoi ces industriels le serait-il des discours parfois bien (trop?) ang�liques provenant du LL... ? Excusez cette digression du matin, j'ai pas encore pris mon caf� ;-) PS : Je pr�cise qu'�videmment j'appr�cie le travail de contribution de Fran�ois Boisson (ne serait-ce que parce que je suis incapable de faire de m�me). C'est juste une r�flexion sur le "travail" effectu� et la mani�re dont il est pr�sent� (j'allais dire "oubli�") dans sa conclusion. Un effort gratuit reste un effort. A+ -- mailto:[EMAIL PROTECTED] tel: (33) 03 20 43 84 06 INRETS, 20 rue �lis�e Reclus fax: (33) 03 20 43 83 59 BP 317 -- 59666 Villeneuve d'Ascq http://www3.inrets.fr/estas/mariano

