[email protected] a écrit : > Je parlais de "virus" et non "de failles du système", mais un virus > peut exploiter une faille.
Nous y sommes. Des failles peuvent exister dans nos chers systèmes libres et les virus peuvent les exploiter. Nous en arrivons donc à ce que je disais au départ, le risque de virus ne peut être totalement écarté. Le dire ne signifie nullement cracher sur le libre. Je fais au contraire partie des gens qui vantent chaque jour les vertus du libre et celles, complémentaires, du développement collaboratif et ouvert. Promouvoir le libre est mon boulot et souligner ses limites est ma responsabilité. Responsabilité professionnelle mais aussi et surtout, responsabilité de libriste qui veut que le libre avance et sait qu'il n'a pas de plus durable ennemi que l'utilisateur déçu. Dans le milieu où j'évolue, la qualité intrinsèque des systèmes libres n'est plus à démontrer aux équipes techniques : 9 projets sur 10 ont pour cible principale ou unique GNU/Linux. Mon combat actuel est plutôt de convaincre les entreprises et les établissements publics de contribuer au libre (en reversant aux projets libres les corrections et les évolutions réalisées en interne) et de libérer leurs propres outils sous licence libre. Sébastien -- Sébastien Dinot, [email protected] http://sebastien.dinot.free.fr/ Ne goûtez pas au logiciel libre, vous ne pourriez plus vous en passer !

