Bonjour,
Le 21/01/2018 à 01:57, Pierre L. a écrit :
Le 21/01/2018 à 00:25, Frederic Zulian a écrit :
La solution pourrait être de faire comme les hôtels et les Mcdo. Il
faut s'identifier à un portail lors de chaque connexion.
C'est là où je me demande comment Mc Do et autres peuvent dire à
l'hadopi que c'est Monsieur X qui a choppé le dernier album de
Metallica... ou Madame Y qui se sera servie en Reine des Neiges sur un
torrent quelconque...? Comment les responsables de ces lignes
peuvent-ils se déresponsabiliser de cette manière ? (sachant qu'avec
l'hadopi, on est à priori présumé coupable ?)
On tient peut-être là un bout d'explication du débit décevant et des
déconnexions intempestives de la plupart des réseaux WiFi publics :) ...
Si le "pirate" ne parvient pas à récupérer facilement une "oeuvre", il
se découragera et ira ailleurs...
Et si l'utilisateur (avec de mauvaises intentions) ne sait pas masquer
son adresse MAC, son terminal est inscrit dans les logs de connexion du
service WiFi communautaire. Ce n'est pas une identification stricte,
mais c'est une trace qui désigne l'utilisateur habituel du terminal.
L'accès par login et mot de passe est lié à une adresse mail (donnée
personnelle) et à des Conditions Générales de Service qui ont été
validées par un utilisateur précis. Le gestionnaire du WiFi Public peut
donc désigner ("dénoncer") une adresse mail en cas de demande.
Donc pour fournir une solution "responsable" à un groupe d'appartements,
il faudrait un routeur et une cellule WiFi par appartement...
Avec cette réponse, je me place du point de vue d'un gestionnaire
d'immeubles qui ne veut pas être tenu pour responsable de l'usage que
les utilisateurs finaux font d'internet, pas du point de vue d'une
communauté qui aurait envie de tout partager et de contourner les règles
qui tentent d'empêcher de télécharger illégalement :)
Bon dimanche !