Le 15/01/26 à 23:18+0100, [email protected] a écrit :
> /etc/resolv.conf
> 
> Il semble que l'on puisse indiquer  au plus 3 nameservers .
> Voir https://www.baeldung.com/linux/etc-resolv-conf-file

Il faut vraiment faire attention à tous les sites qui parlent de système à tord 
et à travers,
et racontent parfois n'importe quoi.

Ici ce n'est peut-être pas le cas, mais je ne cherche plus, il y a maintenant 
tellement de sites
bidons générés par IA que je ne sors plus de debian.org et quelques autres 
sites connus.

Et dans ce cas, pas besoin d'ouvrir de navigateur, `man resolv.conf` donne la 
réponse dès le 
2e § :

   nameserver Adresse IP du serveur de noms
       Adresse Internet du serveur de noms que la bibliothèque resolver 
interrogera, soit une
       adresse IPv4 (en notation avec des points), soit une adresse IPv6 en 
notation séparée
       par des deux-points (ou éventuellement  avec  des points) conformément à 
la RFC 2373.
       Jusqu'à MAXNS (actuellement 3, consultez <resolv.h>) serveurs de noms 
peuvent être
       mentionnés, un par mot-clé. S'il y a plusieurs ser‐ veurs, la 
bibliothèque de résolution
       les interrogera dans l'ordre indiqué. Si aucune entrée nameserver n'est 
présente, le
       fonctionnement par défaut consiste à utiliser le serveur de noms se  
trou‐ vant  sur  la
       machine  locale (l'algorithme consiste à interroger un serveur de noms, 
et si la requête
       dépasse le temps maximal, à essayer le suivant, jusqu'à la fin de la 
liste, et à
       recommencer jusqu'à un nombre maximal de tentatives.)

Donc on pourrait en indiquer 3, mais le dns est tellement central que si le 1er 
ns part en
timeout le système va probablement commencer à souffrir (par ex s'il y a des 
services qui
interrogent le dns, par ex pour logguer les requêtes reçues ou vérifier si 
elles ont le droit,
ils peuvent laisser des connexions ouvertes plusieurs s à la place des ms 
habituelles, et
multiplier ainsi par 1000 ou plus leur nombre).

> Un résolveur local : comme bind ? ou unboud, aussi ?

Attention à ne pas confondre serveur de nom autoritaire et resolveur, même si 
les premiers
peuvent aussi rendre le 2e service.

Quand il y a les deux sur une machine, on préfère en général les isoler sur 
deux ip différentes
pour limiter les risques de sécurité (ns autoritaire sur ip publique et 
résolveur sur
ip locale, car c'est important de limiter le résolveur local aux ip loĉales, 
c'est assez
facile de faire tomber une machine qui héberge un résolveur dns, cf 
"amplification dns").

Et je ne conseillerais pas bind en résolveur (trop compliqué pour ça), mais ça 
reste un avis
perso.

-- 
Daniel

Chaque jour tu as 30 morts sur la route.
Moi je roule sur le trottoir.

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