Le mar 11/06/2002 � 15:01, Matthieu Moy a �crit : > Gr�goire Cachet <[EMAIL PROTECTED]> writes: > > > par d�finition un n�ophyte n'y connait rien donc il ne > > pourra acheter que du mat�riel "standard". Par les regles du logiciel > > libre, le mat�riel "standard" est tres vite support� : > > J'aimerais te donner raison, mais non, le n�ophyte, il ach�te du > mat�riel "de merde" plut�t que standard. Il ach�te un winmodem, une > carte m�re avec carte son et carte vid�o int�gr�es, un scanner en > solde, et une imprimante de marque inconnue, et rien n'est support�. > Ce qui est majoritairement support�, c'est le mat�riel moyenne gamme > standard. >
il est vrai que certains p�riph�riques install� sur les PC de base sont difficiles a configurer sous Linux. je pense particulierement a des PC ou tout est coll� dedans, genre Compac etc ... il serait peut etre judicieux de creer deux labels : 1/ "compatible linux" qui certifie l'existence de drivers pour Linux quelqu'ils soient, mais sans etre trop sioux quand meme 2/ "certifi� Linux" qui certifie que les drivers sont en GPL, voire que le constructeur du mat�riel aide au developpement de Linux, en fournissant par exemple des machines avec Linux pr�install�, ou ayant un service apres vente sp�cialis� pour Linux > > forc�ment la demande est beaucoup plus forte, et il y a plus de gens > > concern�s suceptibles de coder les drivers ou de faire quelque chose > > pour qu'ils soient disponibles rapidement. > > La demande est plus forte, mais le mat�riel moins bien foutu dans le > bas de gamme, donc, les drivers sont plus difficiles � coder. > > > Pour se servir de linux, et surtout en tirer des avantages, il faut se > > servir au moins 4 heures par jour de sa machine personnellement. > > Sur le plan technique, oui, mais il y a aussi des gens qui pensent que > de donner les pleins pouvoirs � 1 entreprise qui se les approprie avec > une politique commerciale reconnue ill�gale, ce n'est pas ce qu'on > peut souhaiter de mieux � l'avenir de l'humanit�. Je n'ai rien contre > des organisations commerciales dans le domaine du logiciel, mais si on > pouvait installer �a dans un cadre de concurrence �quitable, et si on > pouvait arr�ter de "forcer" les utilisateurs � acheter des boites > noires pleines de mouchards, �a serait cool, non ? Pour r�fl�chir � > �a, il faut �tre sensibilis� au probl�me, mais pas forc�ment passer > plus de 4 heures devant sa machine par jour. > si on propose des solution logicielles performantes aux constructeurs a des prix quasi nuls, peut etre qu'ils feront un pas vers le logiciel libre et proposeront des machines avec Linux install� a la place de windows. Mais je pense que c'est a nous de faire le premier pas, de concevoir des logiciels capables de faire tourner les CD windows. Ce n'est qu'a ce prix que nous conquererons le march� de la grande surface. Il faut proposer un systeme competitif. le probleme c'est que Linux, en temps que logiciel libre n'a jamais �t� confront�, de par sa nature, a un march� de type concurentiel face a microsoft. Et pour cela, il faut plus que des b�n�voles, il faut de l'argent. > > l'argument financier en faveur de Linux n'a aucun poids dans ce domaine > > a mes yeux. (tout le monde connait les pratiques familiales, apres > > l'achat du PC) > > Mais ils payent souvent la license pour avoir un Windows pr�-install�, > car on leur donne rarement le choix avec un autre OS. Entre une > machine nue et une machine Windows pour 150 EUR de plus, le newbie > choisie windows. Entre une machine Linux et une machine Windows pour > 150 EUR de plus, faut voir ... > actuellement, la r�ponse est strictement n�gative. Sur une machine de supermarch�, il n'y a pas que windows, il a aussi tous les logiciels �ducatifs et les jeux qui ne tournent pas sous Linux. De plus un d�butant ne peut pas concevoir un PC sans windows. Pour beaucoup, Pc et windows, c'est �quivalent. Pour briser cette �quivalence, il faut proposer un systeme aussi performant dans le cadre familial. > > sinon le mec dans son bureau, il a pas a s'occuper de l'administration > > de son ordi, y a un pro pour le faire, donc aucun pb d'admin. > > Pour l'administrateur, si. Il se pose la question � deux fois avant > d'intaller un OS (Que ce soit Windows, Linux, ou un autre) si il doit > le faire sur 100 machines et qu'il devra en assurer la maintenance. > pour un systeme deja en place, le changement est en effet difficile. Pour un systeme neuf, la question se pose tres s�rieusement. A ce jour, si je fonde une entreprise qui a besoin d'un parc informatique, c'est sous Linux. > > linux au bureau, ca parait presque faisable. > > Avant "linux au bureau", je dirais plut�t "le logiciel libre au > bureau". Il est tr�s difficile de faire une migration compl�te, mais > aujourd'hui, un nombre grandissant de logiciels libres est > multiplateforme (OpenOffice, Mozilla, entre autres). Cela permet > d'assurer une transition douce : On garde un MS Office, un MSIE, et > autres sp�cificit�s Windows dans un coin, et on recommande > l'utilisation des alternatives libres. Avec un peu de chances, un > jour, l'utilisateur se rends compte qu'il n'a plus besoin de windows. > Si il souhaite continuer � l'utiliser, tant pis, mais au moins, il > n'est plus d�pendant. > dans le cadre d'un systeme existant, je suis d'accord. Changer l'operating systeme de tous les ordinateurs d'une entreprise est impossible. Le changer au renouvellement des machines est difficile. En effet, pour des raisons de standardisation, il est bcp plus commode d'avoir au moins les meme op�rating systemes. Pour les programmes qui tournent dessus, c'est plus simple. Cependant, avec les vitesses de rentabilit� d'une machine aujourd'hui, les machines sont chang�es de plus en plus souvent et le probleme est quelques peu modifi�. ca reste cependant tres complik� (il faut au moins une formation des admins et une pr�sentation des machines aux employ�s, meme si l'environnement est proche de windows (KDE+OOo par exemple)) gr�goire -- Si un animal fait quelque chose on appelle ca l'instinct. Si un homme fait la m�me chose pour la m�me raison on appelle cela de l'intelligence W. Cuppy -- To UNSUBSCRIBE, email to [EMAIL PROTECTED] with a subject of "unsubscribe". Trouble? Contact [EMAIL PROTECTED]

