Le 12372i�me jour apr�s Epoch,
Daniel D�chelotte �crivait:

> [EMAIL PROTECTED] (Fran�ois TOURDE) a �crit :
>
> | > J'ai un gros probleme : apres avoir recu des spams de generation 1
> | > (les"swens") et de generation 2 (les messages d'anti-virus detectant
> | > les"swens"), je me prends des rafales de messages de generation 3 (des
> | > gens qui ralent parce qu'ils se prennent des swens de generation 1 et
> | > 2).
> | 
> | Tu pourrais me faire parvenir (mon adresse nospam est valide aussi) un
> | exemple de message de g�n�ration 3, � condition qu'il contienne les
> | ent�tes compl�tes du message disant venir de toi?
>
> Mais non. :) Mon courriel lui-meme etait de degre 2 : je faisais allusion
> a ces courriels sur la liste qui disent "Je me recois plein de virus
> depuis que je suis sur DUF, suis-je le seul ?". Non, mon FAI ne m'a pas
> averti qu'eux-memes avaient ete avertis que j'envoyais des virus.

Zut, j'ai rat� un degr� alors. Je m'a gourr�. D�sol�. Je pensais que
tu recevais des messages de gens qui pensaient que tu envoyais des
virus toi-m�me.

Euh... Quelqu'un suit l�, parce que moi, j'ai m�me du mal � comprendre
ce que j'�cris :(

> Ceci etant dit, je serais tres prudent avant d'envoyer des notifications
> automatiques de virus a [EMAIL PROTECTED] : apres tout, justement, une partie
> non negligeable des pourriels que je recois viennent de logiciels
> anti-virus.

J'ai �t� assez prudent sur ce coup. J'ai compar� les traces des
Received: valides avec le domaine utilis� dans le -f (ou �quivalent)
du mailer, et �a matche tr�s bien en g�n�ral. J'�vite le truc du genre
return to sender, qui utilise le champ From: ou Reply-To: ou
�quivalent, et qui est en permanence fake.

Mais il m'est arriv� d'avoir 1 ou 2 messages dans une semaine qui
�taient envoy�s � des innocents. �a fait du 0,01% d'erreur pour les
jours fastes, et les gens qui le re�oivent doivent penser comme moi
quand j'en re�oit un: "Mais quelle grosse lame ce c.n, il a rien
compris aux virus" :)

-- 
Conversation, n.:
        A vocal competition in which the one who is catching his breath
        is called the listener.

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