Bonjour,
J'adhère totalement à cette analyse, bravo Jean-Louis pour cette synthèse.
ARGENTE Jean Louis a écrit :
Contrairement a ce que vous ecrivez, la mondialisation touche/touchera
tout
aussi facilement l industrie du logiciel que les autres secteurs
economiques et les brevets and co (pyright) n y changeront strictement
rien (au contraire) si ce n est proteger, envers et contre tous, les
interets de ces societes quj souvent bloquent l innovation.
Ces grosses entreprises, avec des couts de recherche et de productions
plus bas, pourront augmenter leurs benefices (deja parfois mirobolants,
sans que cela profite a leurs clients
Personne ne vend en dessous du prix que le "marché" est prêt à mettre.
Qui a vendu sa bagnole d'occasion en dessous de l'Argus ?
et employes occidentaux et qui,
pour ces derniers, verront ineluctablement leurs effectifs se tarir) !
A terme, seule la recherche strategique (style defense territoire)
risque de subsister dans leurs pays respectifs ainsi que le service de
"proximite".
Des services de proximité largement persillés de services délocalisés,
centres d'appels par exemple.
Dans ce contexte rever d une industrie du logiciel Europeenne c est
aller droit dans le mur, ce serait refaire un Bull bis et autre pompes a
fric.
Ou gouffres financiers au service des amis.
Vous ne semblez pas pouvoir imaginer que le monde puisse changer et
pourtant ce changement sera necessaire/indispensable et ce dernier
risque bien de se faire aussi avec de nouvelles valeurs (pas besoin d
etre un "partageux" pour l imaginer voire le souhaiter); sinon les
prochaines generations occidentales auront bien du mal a survivre a la
mondialisation et ce n est surement pas les brevets et autres copyright
qui les feront vivre.
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Ce "nécessaire/indispensable" me paraît aussi évident. Mais les marchés
financiers montrent toutefois que l'intelligence du lendemain est
généralement absente.
En fait il y avait de quoi reprendre quasiment tous les paragraphes de
son article.
J'ai voulu envoyer une version commentée à la famille. Finalement, le
nombre de commentaires rendait le texte illisible. J'ai été obligé
d'envoyer les 2 versions !
Jacques GAIGNARD
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