Le mardi 06 mai 2008 à 23:02 +0200, Marc-Henri PAMISEUX a écrit : > -----BEGIN PGP SIGNED MESSAGE----- > Hash: SHA1 > > Mathias WOLFF a écrit : > > Bonjour, > > > > GPLI n'est il pas trop orienté gestionnaire de parc ? > > La notion de helpdesk (gestion des appels clients) est utilisé par > > nombre d'entreprise pas forcément informatique. > > > > Il existe un certain nombre de logiciels répondant à cet objectif. > > Oui, Mathias, il existe beaucoup de logiciels de HelpDesk, et je suis en > train de revenir sur mes positions vis à vis de GLPI. > > Effectivement, GLPI n'est pas un outil de HelpDesk, mais un gestionnaire > de parc informatique ayant un module de HelpDesk; > Ceci se traduit dans les faits par beaucoup de fonctionnalités non > utilisées si on choisit GLPI uniquement pour son HelpDesk, et cela se > traduit par beaucoup de champs à renseigner et paramétrer pour rien. > > Donc, j'ai eu besoin d'installer un outil de HelpDesk Libre, et > finalement j'ai conseillé oneorzero (www.oneorzero.com ou > http://sourceforge.net/projects/oneorzero/), et ce produit à répondu à > 97% des besoins du client. Bon, le modèle économique de la boite qui > édite oneorzero est pour le moins inattendu, puisqu'ils "vendent" la > dernière version via du support (pour environ 40€), mais le produit est > bien sous licence GPL... Je m'interroge d'ailleurs sur l'aspect > contribution à ce projet ? Comment peut-on décréter un logiciel sous > Licence GPL si on ne peut accepter librement des contributeurs ?
Il y a une série d'entreprises qui proposent des produits sous GPL et qui gardent le code pour eux et leurs clients de façon exclusive. J'ai toujours un peu de mal à accepter le principe, mais la licence GPL est claire à ce sujet: on doit fournir les sources, ou proposer explicitement de fournir les sources, uniquement aux personnes à qui on distribue l'application. Autrement dit: - si j'héberge une application que je développe et qui est GPL, mais que je ne distribue l'application en tant que telle à personne, je ne suis pas tenu de fournir le code à qui que ce soit - si je vends la solution (comme dans ton exemple), je ne dois fournir la source qu'à ceux qui l'achètent. Le bémol c'est que les clients peuvent décider de refiler les sources à qui ils veulent et des les rendre publiques, ce qui met le modèle économique de ce genre d'entreprises par terre, mais ça n'a pas l'air de les déranger (à mon avis ils pensent que la probabilité est trop faible) C'est un des caractères un peu étranges pour des fans de logiciels libres, mais c'est comme ça. Yannick _______________________________________________ Dolibarr-dev mailing list [email protected] http://lists.nongnu.org/mailman/listinfo/dolibarr-dev
