EGILIA A VOTRE SERVICE – Numéro 14 Juin 2009
EGILIA A VOTRE SERVICE est la newsletter officielle d’EGILIA, le spécialiste de la formation professionnelle et certifiante en Informatique et en Management
Tous les mois, elle vous livre les dernières news, ainsi que l'actualité des actions mises en place par EGILIA.
Elle a pour particularité et avantage d’être interactive :
En effet, elle reste ouverte à vos commentaires et conseils, qui pourront, après validation de notre comité de rédaction, apparaître dans les prochaines parutions.
Vos commentaires et avis sont donc les bienvenus sur
[email protected] !
Bonne lecture
L’Equipe EGILIA |
L'ACTUALITE D'EGILIA LEARNING :
EGILIA ajoute la formation « Spécialiste Microsoft
Windows 7 (Seven) certifié MCTS » à son offre de formations certifiantes :
La formation Spécialiste Windows 7 (Seven)
certifié Microsoft MCTS fait découvrir l'ensemble des nouveautés de
Windows 7 aux participants en présentant non seulement les nouvelles fonctionnalités du produit mais aussi la configuration de l'architecture permettant au système d'atteindre un niveau élevé de performance en termes de sécurité, de gestion des utilisateurs
et des dispositifs mobiles
Ce cursus de 5 jours de formation à été spécialement réalisé à l’intention des Administrateur système, chefs de projet et consultants désireux d’appréhender correctement les méthodes et astuces d'utilisation
de la dernière version de Microsoft Windows.
Au terme de la session, les participants seront à même d’installer, de gérer les opérations post-installation et de configurer les services de
Windows 7 (Seven).
EGILIA ajoute la formation « Management de Projets certifié
PRINCE2 Foundation» à son offre de formations certifiantes :
Prince 2 est la méthode, devenue la référence de facto pour organiser, gérer et contrôler les projets. Cette approche standard se base sur les meilleures pratiques pour la conduite de tous types de projet
se focalise sur trois points : l'organisation, la gestion et le contrôle du projet.
Ce cursus de 3 jours de formation à été spécialement réalisé à l’intention des responsables informatiques, chefs de projet et acteurs de projet, tous amenés à gérer et contrôler un ou plusieurs projets informatiques.
Au terme de la session, les participants seront à même, de Comprendre l'utilité et les relations entre des processus, composants, rôles et produits, Compléter une charte de projet pour un projet simple qui débute, Rédiger et suivre un plan qualité de projet,
Savoir utiliser les documents principaux, Identifier les éléments à exploiter en fonction du projet et de ses spécificités et, enfin, Aborder la gestion des risques, des changements, des problèmes et d'en faire rapport.
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BAROMETRE DE L'ACTUALITE :
Sécurité et Justice
La crise réduit la vigilance des entreprises (Source 01 net)
Avec la crise économique, les budgets de
sécurité informatique ont tendance à diminuer, selon une étude de Deloitte.
Quand tout va mal, les entreprises ont tendance à concentrer leurs efforts sur leurs activités les plus importantes. Mais la sécurité informatique, visiblement, n'en fait pas partie. C'est en tout cas le bilan que dresse le cabinet de conseil Deloitte dans
sa récente étude « 2009 TMT Global Security Survey » pour laquelle 200 entreprises du secteur high-tech, télécoms et médias ont été interrogées.
Ainsi, 32 % des entreprises ont réduit les moyens financiers alloués à la sécurité informatique, qui, pour la majorité d'entre elles, représente désormais moins de 6 % du budget informatique total. Par ailleurs, l'heure n'est pas à l'expérimentation : beaucoup
d'entreprises font l'impasse sur les nouvelles technologies de sécurité et préfèrent améliorer l'utilisation de solutions existantes et éprouvées. D'ailleurs, elles sont nettement plus nombreuses à avoir créé des outils pour mesurer les performances de ces
dites solutions.
Les entreprises vont-elles louper le coche ?
Selon Deloitte, cette coupe budgétaire est préoccupante car les technologies de sécurité évoluent rapidement et les entreprises risquent d'être rapidement dépassées par les événements. C'est déjà un peu le cas dans le domaine des réseaux sociaux, que les responsables
interrogés regardent d'un œil inquiet. Plus de 80 % disent que le Web 2.0 et l'ingénierie sociale représente un risque de sécurité pour le SI. Mais seuls 28 % se sentent capables de gérer ce risque. Grâce à la crise, les hackers ont de beaux jours devant eux.
Orange condamné pour mot de passe raciste (Source 01 net)
Le mot de passe qu'Orange a cru bon d'attribuer à l'un de ses clients d'origine marocaine, habitant de Pessac, en décembre 2007 ? « Salearabe ».
Le client avait porté plainte et l'opérateur et son directeur de clientèle ont été condamnés, le 28 mai 2008, selon AFP, à cinq cent euros d'amende et 8 000 euros de dommages et intérêts par le tribunal de police de Bordeaux. A l'époque, Orange avait voulu
régler l'affaire à l'amiable en dédommageant le client avec 80 euros et trois mois d'abonnement gratuits.
Le robinet à piratage SnowTigers fermé par la gendarmerie (Source 01 net)
Le site n’est plus accessible depuis mardi 2 juin. La gendarmerie a mis fin aux agissements d'au moins 10 administrateurs de cet important espace de téléchargement illégal français.
Gros coup de filet de la gendarmerie dans le milieu du piratage français. Mardi 2 juin, les forces de l'ordre ont arrêté au moins 10 personnes, à Toulouse et en région parisienne notamment. Elles sont soupçonnées de faire tourner SnowTigers.net, le plus important
site de téléchargement de musique, de logiciels et de films piratés en France. Ces personnes auraient administré le site et l'auraient approvisionné en copies illicites.
Les militaires enquêtaient depuis 2007 sur cet espace pirate qui fonctionnait à partir de 21 serveurs basés à l'étranger. Une longue traque lancée à la suite d'une plainte de l'Alpa, l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle. « SnowTigers était
une cible prioritaire, souligne Frédéric Delacroix, délégué général de l'Alpa. Un vaste réseau qui s'étendait à l'étranger et qui amassait beaucoup d'argent. Nous sommes très fiers de cette prise. »
Avec plus de 250 000 membres, SnowTigers faisait partie des espaces de diffusion de contrefaçons les plus courus de l'Internet francophone. Pour s'y abonner, il fallait être coopté par un membre. Les accès étaient contrôlés par l'adresse IP de l'abonné, toute
tentative de connexion depuis une autre adresse conduisait au bannissement de la communauté.
Les membres utilisateurs dans le collimateur : Les internautes qui proposaient de l'argent, sur l'espace de donation en ligne, se voyaient créditer du statut de VIP, Very Important Personnality. Une distinction qui leur permettait de télécharger bien plus rapidement
les derniers films et albums à la mode. « De la délinquance organisée, confirme Frédéric Delacroix, SnowTigers a pu amasser plusieurs centaines de milliers d'euros sur le dos des ayants droit. »
Ce site proposait toutes les contrefaçons numériques possibles. Des films : Anges et Démons, avec Tom Hanks, le DVD Xmen Origins : Wolverine (images d'origine russe et son français, NDLR). Mais aussi de la musique. SnowTigers a diffusé, avant la sortie dans
le commerce, les nouveaux albums de Christophe Willem ou encore de Calogero, sans oublier la mise à disposition de logiciels et de jeux pour consoles (DS, PS3…) avec des liens Torrents proposés par les membres actifs.
« Nous avons affaire à un vrai réseau à caractère international, confirme le délégué général de l'Alpa. L'enquête n'est pas terminée, elle dépasse nos frontières hexagonales. D'autres espaces de téléchargement sont ciblés. Les gros utilisateurs et les internautes
ayant fait des dons risquent d'être inquiétés par cette enquête. » Néanmoins, aucune information ne permet aujourd'hui de savoir si la gendarmerie dispose de données lui permettant de retrouver les membres de SnowTigers. Si c'est le cas, il semble que, à quelques
mois de la mise en œuvre de la loi antipiratage (Hadopi), les premiers avertissements aient déjà des destinataires tout trouvés.
Quand les ordinateurs conduisent aux urgences (Source 01 net)
Une étude publiée dans American Journal of Preventive Medicine révèle une hausse des blessures dues aux équipements informatiques. Les enfants sont les plus touchés.
On prête déjà pas mal de maux aux ordinateurs : tendinite (à cause de la souris), problèmes aux yeux (l'écran), de dos. Mais il faut aussi compter avec de véritables blessures, de celles qui mènent aux urgences ! C'est ce que révèle une étude à paraître dans
le numéro de juillet de la revue American Journal of Preventive Medicine.
Selon l'AFP, l'étude porte sur la période 1994-2006, aux Etats-Unis. Treize ans pendant lesquels des blessures liées à un accident avec des ordinateurs ont été multipliées par sept, la plupart du temps à domicile (93 % des cas). Au total, les chercheurs font
état de plus de 78 000 accidents. La plupart des victimes n'ont fait qu'un passage dans la journée aux urgences, mais 1 % ont dû être hospitalisées.
De quels accidents parle-t-on ? Le fait de se cogner à un équipement informatique, par exemple, de faire une chute en percutant une unité centrale ou de se la faire tomber sur le pied. Ou encore se froisser un muscle en essayant de porter ou de déplacer une
imprimante, un écran…
75,8 % de blessures à la tête chez les moins de 5 ans : C'est l'écran qui est la cause la plus fréquente de blessure. Mais en proportion, elle baisse dans les statistiques après 2003. La raison ? La multiplication des écrans plats, moins lourds que les gros
moniteurs cathodiques.
Les enfants et les adolescents sont les plus exposés : 35 % des cas recensés concernent des moins de 21 ans. Les moins de 10 ans, eux, sont les plus fréquemment atteints à la tête (75,8 % des blessures pour les moins de 5 ans).
A l'occasion de la révélation de ces statistiques, la BBC avance les chiffres de la Royal Society for the Prevention of Accidents et note une tendance similaire au Royaume-Uni. Les accidents liés à un matériel informatique sont passés de 800 en 1995 à 2 100
en 2002. A cette dernière date, un tiers des cas concernait des enfants de moins de 15 ans.
Conjoncture
Dix fois plus d’internautes en France qu’il y a dix ans (Source 01 net)
Dans son dernier observatoire des usages d’Internet, Médiamétrie fait le point sur la conversion des Français au Web depuis 1999.
Ils étaient 3 millions en 1999, ils sont aujourd'hui 29 millions. En dix ans, le nombre de Français de plus de 18 ans connectés à Internet a presque décuplé. C'est ce que note le dernier Observatoire des usages d'Internet de Médiamétrie, justement créé il y
a dix ans. A l'époque, le 56 kbit/s régnait en maître, l'ADSL était sur le point d'être lancé par Wanadoo (512 kbit/s) et les FAI se bousculaient au portillon, dont un petit nouveau du nom de Free. En 2009, ils ne sont plus que quatre à se partager le gros
du marché, mais Internet s'est bel et bien « installé au cœur de la vie des Français ».
Et pas uniquement pour surfer. Selon Médiamétrie, l'e-mail compte aussi dix fois plus d'utilisateurs qu'il y a dix ans, soit 25,9 millions d'utilisateurs. Quant à l'achat en ligne, 20 millions de personnes s'y adonnent aujourd'hui en France, contre seulement
209 000 en 1999. La conversion des Français au Web a atteint toutes les populations : autrefois surtout prisé par les hommes, Internet a définitivement conquis les femmes, qui représentent 48,3 % des internautes.
La progression est encore plus marquée chez les seniors (50 ans et plus), qui sont presque un sur trois à se connecter, contre un sur six en 1999. Enfin, la région parisienne n'a plus la palme de l'utilisation d'Internet. 80 % des internautes habitent désormais
en province.
« Le correspondant informatique et libertés est un succès phénoménal » (Source 01 net)
A la veille des 5es Assises du correspondant informatique et libertés, le président de la Cnil, Alex Türk, évoque l'avenir de cette fonction dans les entreprises.
01net: Dans un récent rapport, les sénateurs Yves Détraigne et Anne-Marie Escoffier disent souhaiter imposer des correspondants informatique et libertés (CIL) (1) aux structures de plus de 50 salariés.
Cette obligation ne risque-t-elle pas de créer un surcoût lourd à gérer pour les entreprises ?
Alex Türk : Cette proposition est une bonne chose, car généraliser la fonction de CIL favorisera le développement de la protection des données personnelles. Elle ne coûtera pas cher, car, généralement, le chef d'entreprise désigne l'un de ses cadres comme CIL.
Il n'y a que les grands groupes qui disposent d'une personne dédiée, voire d'un service. Par ailleurs, il faut également voir les aspects positifs du CIL. L'entreprise pourra communiquer auprès de ses clients sur la protection des données et créer un climat
de confiance.
Quel bilan faites-vous aujourd'hui de la fonction de CIL ?
C'est un succès phénoménal, surtout dans le secteur privé. Nous comptons aujourd'hui 5 000 CIL au total, dont 85 % dans des entreprises. Dans notre coopération avec eux, il n'y a jamais eu de problème, sauf une fois. C'est très encourageant, car cela démontre
une prise de conscience de l'importance de la protection des données personnelles.
Il nous reste à convaincre les collectivités locales, qui, contrairement à ce que nous avions imaginé, ne s'impliquent pas beaucoup. Or, si les choses ne sont pas en ordre, cela peut devenir très complexe pour elles. Nous allons donc éditer un guide des collectivités
locales, avec un passage précis sur le problème des CIL.
Le rapport des sénateurs propose également une redevance qui serait acquittée par les grands organismes, publics ou privés. Qu'en pensez-vous ?
C'est une idée que je défends. Il est logique que les entreprises et les collectivités qui développent des systèmes informatiques financent également la protection des données. Au Royaume-Uni, cela fonctionne très bien : 300 à 400 entreprises contribuent à
hauteur de 50 à 60 euros par an. Une telle redevance permettrait de sanctuariser le financement de la Cnil et de développer notre activité. Il n'est pas bien que notre autorité dépende chaque année du budget de l'Etat.
Sur cette idée, j'avais eu un accord de principe de la part du Premier ministre. Mais, depuis quelques semaines, cela se passe moins bien. Le gouvernement craint que cette redevance soit mal interprétée et assimilée psychologiquement à un impôt. En échange,
nous allons donc demander un coup de main sur le budget des deux années à venir. De ce point de vue, les discussions sont bien avancées.
Quels moyens supplémentaires souhaitez-vous avoir ?
Nous avons un projet de création d'antennes interrégionales, cinq ou six pour couvrir la France. C'est vraiment essentiel, car cela nous permettrait de mieux connaître le tissu économique local et de traiter les demandes sur place, au lieu de le faire depuis
Paris. Mais le gouvernement redoute un effet boule de neige chez les autres autorités, qui pourraient réclamer la même chose. Il ne souhaite cette décentralisation que dans le cadre d'un nouveau mode de financement.
Nous souhaitons aussi augmenter notre capacité d'expertise technologique et recruter des contrôleurs. Actuellement, nous faisons 200 contrôles par an, soit dix fois plus qu'il y a cinq ans. Mais il faut en faire plus. Nos contrôles ont lieu principalement en
région parisienne, et nous n'allons pas suffisamment dans les régions. Il y a 40 départements où la Cnil n'a jamais fait de contrôle. Actuellement, 135 personnes travaillent à la Cnil. L'objectif est de monter à plus de 170 d'ici à deux ans.
(1) Le correspondant informatique et libertés, dont la fonction a été créée en 2004, a selon la Cnil « vocation à être un interlocuteur spécialisé en matière de protection de données à caractère personnel, tant pour le responsable des traitements que dans les
rapports de ce dernier avec la Cnil ».
Cisco recrute grâce à son outil de téléprésence (Source 01 Net)
Pour faire passer - à distance - des entretiens à des candidats de tous profils, le constructeur de réseaux utilise sa solution de réunion virtuelle TelePresence.
D'un côté, dans le monde bien réel, un recruteur, confortablement assis dans son fauteuil, derrière un bureau en forme de demi-lune. De l'autre, un candidat apparaît – grandeur nature – sur… un écran géant. En réalité, il est à plusieurs milliers de kilomètres,
mais il s'est rendu dans les locaux de Cisco les plus proches de chez lui pour passer cet entretien, dans une salle équipée de l'outil TelePresence du constructeur. Et, malgré la distance, recruteur et candidat ont presque l'impression de se retrouver dans
la même pièce. C'est à cela que peut ressembler un entretien d'embauche chez Cisco.
« Ce système nous permet d'élargir notre panel de recruteurs, explique Anne-Marie Champain, directrice des ressources humaines de Cisco France. Dans le cas d'un poste international à pourvoir, plusieurs personnes sont parfois impliquées dans le processus d'embauche
d'un candidat, et il n'est pas toujours facile de les faire venir en France. » Certains déplacements peuvent donc être évités – une aubaine en temps de crise.
Mettre à l'aise les candidats : Recruter par le biais de la téléprésence n'est pas un exercice fondamentalement différent pour les recruteurs, à en croire la DRH. Aucun accompagnement particulier n'a été nécessaire pour les aider à intégrer l'outil dans leurs
pratiques. « L'image du candidat est très réaliste, et les recruteurs sont encore plus attentifs à certains détails, plus frappants sur l'écran que dans un entretien de visu », assure-t-elle. C'est le cas de la gestuelle, d'une _expression_ sur un visage, par
exemple. Toutefois, ce système n'est pas très répandu. « Les recruteurs doivent donc prévenir les candidats pour les mettre à l'aise et parfois les rassurer quand ils sont inquiets », précise Anne-Marie Champain. Certains peuvent être un peu déconcertés par
l'absence de contact direct avec le recruteur ; d'autres sont peut-être aussi déjà impressionnés par l'entretien d'embauche, même sous sa forme classique…
Enfin, un tel outil de recrutement permet aussi à Cisco, comme l'affirme Anne-Marie Champain, de « mieux préserver l'équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle de ses collaborateurs » en leur épargnant des déplacements. Rien que dans l'Hexagone,
près de la moitié des salariés de Cisco sont amenés à se déplacer dans le cadre de leur travail.
L'Ile-de-France championne du recrutement dans la high-tech en 2009 (Source 01 Net)
La région parisienne concentre les deux tiers des prévisions de recrutement en 2009.
Malgré la décentralisation, la fonction informatique reste concentrée à Paris et dans sa région. Cette année, l'Ile-de-France devrait encore capter les deux tiers des recrutements d'ingénieurs et de cadres de l'informatique.
Le plateau de Saclay, les Hauts-de-Seine et le Silicon Sentier, qui vont continuer à se développer, sont les trois zones clés pour le recrutement.
Saclay est porté par le développement du pôle scientifique et technologique. La zone représente 25 % de la recherche en Ile-de-France et 10 % de la R&D française et dispose d'un potentiel d'au moins 120 start-up.
A l'ouest de Paris, et plus particulièrement dans le département des Hauts-de-Seine, le secteur a été marqué par l'annonce de la création du centre européen de R&D de Microsoft. A l'instar de la firme de Redmond, les entreprises IT sont particulièrement bien
implantées dans le département.
Le Silicon Sentier, situé au cœur de la capitale, bénéficie quant à lui du tissu d'aides à la création et au développement d'entreprises technologiques. Le secteur des images et contenus numériques, des jeux vidéo, de la robotique, etc. y est très bien représenté
grâce au développement du pôle Cap digital.
Sur ces trois zones et sur l'ensemble de la région parisienne, la rédaction a recensé au total près de 2 500 postes à pourvoir dans la high-tech.
Quant à demain, c'est, selon Denis Tersen, le directeur général de l'agence régionale de développement Paris - Ile-de-France, le très haut débit qui sera un « critère essentiel pour la croissance ».
Nouveautés
Les bulletins de paie électroniques sont désormais légaux (Source 01 Net)
Avec l'accord des salariés, les employeurs peuvent désormais envoyer les bulletins de paie sous forme électronique.
Jusqu'à présent, la loi autorisait l'employeur à remettre le bulletin de paie en mains propres ou par courrier postal. Depuis le 13 mai dernier - date de promulgation dans le Journal officiel de la nouvelle loi « de simplification et de clarification du droit
et d'allègement des procédures » (article 26)- la remise de la fiche de paie peut être effectuée sous forme électronique, à condition toutefois de recueillir l'accord du salarié, et de le faire « dans des conditions de nature à garantir l'intégrité des données
». La loi précise aussi que l'employeur doit conserver les bulletins de paie remis aux salariés ou un double, sous forme électronique, pendant cinq ans. Voilà pour les grandes lignes.
« Cette loi pose clairement le principe de dématérialisation des bulletins de salaires. Sur ce point, il n'y a plus de débats et le fait que l'accord du salarié soit nécessaire est une bonne chose », explique Marie-Laure Laffaire, avocat à la cour, cabinet
Lexvia. Mais avant de donner son accord, le salarié doit bien avoir à l'esprit les conséquences induites par cette dématérialisation et obtenir de son employeur des garanties sur la durée de conservation. « Il doit anticiper et prévoir la façon dont le document
peut être conservé, sous format électronique, de manière pérenne, précise-t-elle. L'employeur a-t-il prévu un “coffre-fort électronique” pour conserver les données ? ». Autant de points cruciaux puisque les fiches de paie sont indispensables pour le calcul
des points de retraite et aussi pour se prémunir, en cas de maladie professionnelle.
Un moyen de réduire les coûts : Autre point crucial : le texte se réfère à « l'intégrité » des données qui doit être garantie, sans préciser davantage cette notion. « C'est surement un choix délibéré de ne pas détailler plus les modalités d'application de cette
loi. Elles risqueraient en effet, compte tenu de l'évolution rapide des technologies, d'être très vite obsolètes, commente Marie-Laure Laffaire. Quoi qu'il en soit, le salarié doit s'assurer que les données de sa fiche de paie électronique sont bien exactes,
complètes, et qu'elles n'ont pas été altérées. Pour le savoir, il devra se renseigner sur les outils mis en place par l'employeur pour garantir que les données n'ont pas été modifiées », précise-t-elle.
En ces temps de crise et de réductions de coûts, de plus en plus d'entreprises risquent, avec la nouvelle loi, de passer la vitesse supérieure pour dématérialiser leurs bulletins de paie. Dans un communiqué, Eric Caprioli, le vice-président de la Fédération
nationale des tiers de confiance et avocat à la Cour, se réjouit. « Le bulletin de paie électronique est l'exemple type d'application en matière de dématérialisation qui va impliquer des millions de Français et des milliers d'entreprises, explique-t-il. De
plus, quand la dématérialisation de documents rime avec économie de coût [200 millions de bulletins de paie imprimés, remis ou envoyés chaque année aux salariés-NDLR], on comprend bien l'intérêt de la démarche qui ne demande qu'à se généraliser ».
La loi sur le télétravail adoptée (Source 01 net).
Le 9 juin 2009, la proposition de loi sur le télétravail a été adoptée à l'Assemblée nationale. De quoi inciter les entreprises à opter pour ces pratiques, plus tout à fait nouvelles...
Même si le secteur informatique a une certaine longueur d'avance, le télétravail peine à s'imposer dans l'Hexagone : seulement 7 % des salariés y ont recours. Autant dire que la nouvelle loi réglementant ces pratiques, adoptée hier en première lecture à l'Assemblée
nationale, est la bienvenue. Elle s'appuie sur l'accord national interprofessionnel sur le télétravail de 2005, issu de la concertation de l'ensemble des partenaires sociaux. Elle commence par clarifier ce statut en lui donnant une définition précise (article
9) : « le télétravail désigne toute forme d'organisation du travail dans laquelle un travail, qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur, est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant
les technologies de l'information dans le cadre d'un contrat de travail ou d'un avenant à celui-ci ».
Elle rappelle aussi que « le télétravail ne peut être imposé au salarié » et que son refus ne constitue pas un motif de rupture du contrat de travail. Il doit, en revanche, faire l'objet d'un accord avec l'employeur et être inscrit noir sur blanc dans un contrat
de travail ou un avenant à celui-ci qui précise les modalités de contrôle du temps de travail.
Le nouveau texte fixe en outre les obligations de l'employeur. Il doit, par exemple, « prendre en charge tous les coûts découlant directement de l'exercice du télétravail » (matériels, logiciels, abonnements, communications, outils, maintenance). Il est tenu
aussi, de fixer, en concertation avec le salarié, « les plages horaires durant lesquelles il peut habituellement le contacter ».
Flicage, ou respect de la vie privée du salarié, le débat est lancé...
Enfin, un paragraphe a été ajouté pour indiquer qu'« en cas de circonstances exceptionnelles et notamment de menace d'épidémie, la mise en œuvre du télétravail est considérée comme un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité
de l'activité de l'entreprise ».
Établir une relation de confiance : Pour l'éditeur d'applications Web Lucca qui emploie trois personnes en télétravail sur un effectif de 9 collaborateurs, certaines de ces dispositions sont intéressantes. C'est notamment le cas de la prise en charge par l'entreprise
des frais d'installation et d'équipement nécessaire. « Il y a un peu plus d'un an, j'ai été contrôlé par l'Urssaf et j'ai été “redressé” parce que je remboursais les abonnements Internet à mes salariés ! », raconte Gilles Satgé, le Président-directeur général.
Il est beaucoup plus sceptique en revanche sur le « contrôle du temps de travail. Entrer dans cette logique, ne peut pas fonctionner, assure-t-il. Le télétravail repose sur une relation de confiance entre l'employeur et les salariés ».
Le télétravail est aussi et surtout une histoire d'hommes et de femmes. En clair, il ne convient pas à tout le monde. Certains débutants ne peuvent se passer d'encadrement et ne veulent pas se retrouver livrés à eux-mêmes. D'autres, plus immatures, ont du mal
à se responsabiliser. D'autres encore, tiennent à leurs rituels du matin - prendre le métro, changer de cadre, etc. Et puis certains n'ont simplement pas envie d'expérimenter ce type de pratiques, qui débouchent parfois sur de l'isolement - à moins que l'employeur
mette tout en œuvre pour maintenir le lien avec ses équipes. La société Lucca a par exemple inventé les « IRL », « in real life », des rendez-vous mensuels destinés à rassembler l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise.
Une chose est sûre, la loi, qui a le mérite d'éclaircir certains points, ne va pas tout résoudre du jour au lendemain. On sait aussi et surtout qu'avant de se généraliser dans les entreprises, le plus dur reste à faire : combattre les réticences des managers.
Encore trop souvent, ils ont le sentiment de ne plus contrôler la situation lorsqu'ils n'ont plus leurs salariés sous la main...
Le Palm Pre a débarqué aux Etats-Unis (Source Reuters)
A mi-chemin entre l'iPhone d'Apple et le BlackBerry de RIM, le nouveau smartphone de Palm a été lancé samedi 6 juin outre-Atlantique.
Palm a lancé officiellement samedi 6 juin 2009 aux Etats-Unis son nouveau smartphone, le Pre, par l'intermédiaire de l'opérateur mobile Sprint. A mi-chemin entre l'iPhone d'Apple et le Blackberry de Research In Motion (RIM), le Palm Pre avait été salué par
les spécialistes lors de sa présentation en janvier dernier pendant le CES, le salon de l'électronique grand public de Las Vegas. L'appareil est équipé d'un écran tactile, d'un mini clavier coulissant et du nouveau système d'exploitation mobile de Palm, webOS.
Pour le moment, le Pre est vendu exclusivement par Sprint aux Etats-Unis, à partir de 199,99 dollars, sous réserve de souscrire un abonnement mobile de deux ans (à partir de 69,99 dollars par mois). La date de sa commercialisation en Europe n'est pas encore
connue. Le 6 juin, les files d'attente ont été nettement moins longues que celles observées lors de l'arrivée de l'iPhone il y a deux ans.
Des fans prêts pour le jour J : Le smartphone de Palm était néanmoins attendu avec impatience par certains fans. « Je voulais leur “iPhone killer”. J'ai attendu ce moment un bon bout de temps », a ainsi déclaré à Reuters Peter Lewis, qui a acheté deux combinés
– un pour lui et un pour son épouse – à Chicago. Une porte-parole de Sprint a indiqué tard dans la soirée de samedi que les stocks de Pre mis en vente dans différentes villes américaines avaient été épuisés et que tout était mis en œuvre pour réapprovisionner
les points de vente.
Malgré les fortes similitudes avec les smartphones d'Apple et de RIM, Palm se défend de vouloir les concurrencer directement : « Pour nous, ce n'est pas une occasion de détourner des clients de RIM ou d'Apple, mais plutôt de séduire des utilisateurs de mobiles
moins performants, afin de les inciter à ce tourner vers des smartphones plus puissants », a déclaré à Reuters Jon Rubinstein, le PDG de Palm, un ancien d'Apple qui a participé au développement de l'iPod. Selon lui les perspectives de ventes de smartphones
sont suffisantes pour assurer des débouchés fructueux à trois voire cinq fabricants.
Le Pre coupe même le fromage : Décortiqué par la presse et les blogs américains, le Palm Pre est tantôt encensé pour son OS et sa compacité, tantôt qualifié d'iPhone au rabais. Le site américain Gizmodo critique notamment la qualité matérielle et la finition
de l'appareil, à l'aspect un peu trop « plastique ». Son système d'ouverture coulissante serait aussi mal conçu, voire tranchant pour les doigts.
Microsoft : le service My Phone en bêta publique (Source PCINpact).
Il était attendu, et le voici arrivé, enfin en partie : le service My Phone de Microsoft. De quoi s’agit-il ? D’un service plus ou moins équivalent à MobileMe pour les possesseurs d’iPhone, et qui comprend la possibilité de synchroniser des données depuis son
téléphone. Il y a en pratique de nombreuses différences.
My Phone est pour l’instant en bêta publique. Le service n’est donc pas considéré comme complet, et encore moins finalisé. Lorsque qu’il sera officiellement disponible, il sera gratuit, et la bêta l’est toute autant. Pour s’y connecter, il faut néanmoins posséder
obligatoirement un téléphone sous Windows Mobile 6 pour valider le compte.
Une fois l’installation du service réalisée, on choisit les données qui seront synchronisées. Sur ce point, l’utilisateur aura le choix :
• Contacts
• Photos
• Vidéos
• SMS/MMS
• Musique
• Documents
• Tâches
• Évènements du calendrier
Le service étant en version bêta, l’espace de stockage est limité à 200 Mo, mais on peut supposer que Microsoft augmentera de manière significative cet espace lors du lancement officiel. Rappelons d’ailleurs que My Phone sera directement inclus dans Windows
Mobile 6.5 qui sera disponible à la fin de l’année. La synchronisation effectuée, les données sont consultables en ligne. Pour les contacts notamment, on peut alors consulter les détails et modifier l’ensemble des informations. Une fonctionnalité très pratique
quand on veut compléter les fiches sans pour autant s’ennuyer à le faire depuis le téléphone.
Difficile de ne pas comparer My Phone à MobileMe, tant les services se rejoignent sur bien des points. Le service d’Apple ne propose la synchronisation de tous les types de données cités précédemment, mais va plus loin dans d’autres domaines, avec les signets
de Safari notamment. De plus, l’espace de stockage est beaucoup plus grand : 20 Go. MobileMe est cependant payant, à 79 euros par an, mais ce tarif intègre d’autres possibilités, notamment une adresse électronique utilisant le Push, ainsi qu’une synchronisation
Mac/PC/iPhone compatible avec différents logiciels, dont Outlook sous Windows.
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