*Séminaire sur l’Intrication Psychophysique*

*Université Paris Diderot, laboratoire SPHERE*

*Bâtiment Condorcet, 4 rue Elsa Morante, 75013 Paris*



*Jeudi 18 avril, 16h-18h,  salle Valentin 454 A*






*Jean-François LAMBERT*



Université Paris 8, IPC








* A propos des miracles : expliquer ou comprendre *


Ce que la science ne peut dire, elle ne doit pas l’exclure. Selon K. Popper
« Il serait ridicule d’interdire de parler de quelque chose parce que ça ne
fait pas partie de la science ( ) En vérité, nous pouvons dire beaucoup de
chose qui ne relèvent pas de la science, et il faut que nous le puissions,
seulement il ne faut pas que nous les fassions passer pour scientifiques (
) Ceux qui ne s’y intéressent pas n’ont qu’à s’écarter, un point c’est
tout. Il n’est pas besoin de prononcer des interdictions » (K. Lorenz et K.
Popper, L’avenir est ouvert, p. 85). Pour Wittgenstein, au contraire « Ce
dont on ne peut parler, il faut le taire » (Tractatus, 8). Alors, est-il
bien utile de parler ici des miracles ?
Nous essayerons d’abord de présenter une typologie de ce qu’il est convenu
d’appeler « miracle » puis de faire la part des mécanismes physiologiques,
psychologiques et psychosociaux susceptibles d’expliquer certains aspects
des phénomènes considérés comme miraculeux. Mais, indépendamment de toute
considération théologique (qu’il n’est cependant pas interdit d’évoquer),
on ne peut que constater que « quelque chose » nous échappe qui résiste à
l’explication causale. N’y a-t-il pas, selon Gödel (1931) des vérités
(métamathématiques) non démontrables ? Peut-être alors, faut-il reconnaître
qu’il y a plus à comprendre que nous ne pouvons expliquer.









*Programme* :
http://www.sphere.univ-paris-diderot.fr/spip.php?article1837&lang=fr

*Contact*: pierre.u...@paris7.jussieu.fr





Bienvenue à toutes et à tous !

Pierre Uzan

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