Lettre d'information des Éditions de la Sorbonne

[[PERMALINK_FULL_LINK]]



<<logo Éditions de la Sorbonne>> [http://editionsdelasorbonne.fr/]



Recto verso : actualités des Éditions de la Sorbonne


Été 2022

Toute l'équipe des Éditions vous souhaite un bel été, et sera heureuse de vous 
retrouver à la rentrée !
Nouveautés



Sororité et colonialisme. Françaises et Africaines au temps de la guerre froide 
(1944-1962), Pascale Barthélémy 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100202510]
<<979-10-351-0809-0
416 p. | 35 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/sororite-et-colonialisme--francaises-et-africaines-au-temps-de-la-guerre-froide--1944-1962-_0-8443524_9791035108090.html?ctx=e9d389fc83084b178e84c77ad249039c]

Familier du monde anglophone, le terme de sororité est récemment revenu sur le 
devant de la scène politique et médiatique en France. Célébrée par les 
féministes, « sœurs politiques » en lutte, la sororité est aussi souvent 
considérée comme illusoire. À l’heure du féminisme postcolonial et de 
l’afro-féminisme, ce livre revient en arrière pour décrire les luttes communes 
mais aussi les rapports de domination entre des femmes blanches, noires et 
métisses, de la Seconde Guerre mondiale aux premières années des indépendances 
africaines. Au fil des pages, en dessinant les contours d’une improbable 
sororité au temps du colonialisme et de la guerre froide, il propose une autre 
histoire des décolonisations.

Décolonisations ? Élites, jeunesse et pouvoir en Afrique occidentale française 
(1945-1960), Nicolas Bancel 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100582000]
<<979-10-351-0808-3
424 p. | 30 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/decolonisations----elites-jeunesse-et-pouvoir-en-afrique-occidentale-francaise--1945-1960-_0-8443528_9791035108083.html?ctx=e2f73ed5187fd0422181d6b3c84ed66b]

La décolonisation de l’Afrique occidentale française (AOF) marque-t-elle une 
rupture ? C’est la question que pose ce livre. En plongeant dans cette histoire 
complexe, Nicolas Bancel propose une analyse articulant l’histoire politique et 
institutionnelle de l’AOF à l’histoire moins connue de la formation et de la 
politisation des élites ouest-africaines. Après 1945, une nouvelle génération 
devient l’avant-garde politique de l’anticolonialisme, malgré les tentatives 
des autorités coloniales de la contrôler.

En suivant la formation intellectuelle et corporelle de cette élite, on 
comprend qu’un processus d’hybridation culturelle est à l’œuvre. Ce processus 
se caractérise par l’incorporation de valeurs, de normes et de styles de 
conduite qui rapprochent ces anticolonialistes radicaux de leurs adversaires. 
Porteurs de valeurs et d’outils intellectuels venus d’Occident, ils engagent 
une concurrence mimétique avec l’Europe, caractérisant toute l’ambiguïté des 
décolonisations et ouvrant sur une nouvelle perspective pour appréhender la 
continuité des politiques coloniales menées après les décolonisations.

Réformer (avec) les sciences sociales en Union soviétique, Revue d'histoire des 
sciences humaines numéro 40 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100963610]
<<979-10-351-0813-7
311 p. | 24 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/revue-d-histoire-des-sciences-humaines-n--40--reformer--avec--les-sciences-sociales-en-union-sovietique_0-8443529_9791035108137.html]

Après avoir fait l'objet de violentes répressions sous Staline, les sciences 
sociales soviétiques connurent avec le Dégel et, plus encore, sous le 
socialisme tardif, une forte expansion, au point de devenir, lors de la 
Perestroïka, une réelle force politique. Toutefois, loin de reposer sur un 
processus linéaire et homogène, cet essor des sciences sociales fut fortement 
travaillé par les dilemmes de la déstalinisation – entre ambition réformatrice 
et volonté d'emprise politique, entre tendances libéralisatrice et répressive, 
entre ouverture internationale et concurrence avec l’Occident. Elles furent en 
effet sollicitées par un État désormais soucieux de rationaliser la gouvernance 
socialiste et contribuèrent aux successives tentatives de réforme, tout en 
restant soumises à un contrôle idéologique et politique. Leur ouverture 
internationale prit aussi une ampleur sans précédent, rompant avec le relatif 
isolement d’après-Seconde guerre mondiale, sa
 ns pour autant qu’elles puissent échapper aux rivalités de la Guerre froide. 
Ce sont donc ces contradictions que vise à éclairer ce dossier, en examinant 
comment, dans la conjoncture post-stalinienne, se sont reconfigurés les 
rapports entre État socialiste et sciences sociales, à partir d’études de cas 
consacrées à l’anthropologie, la sociologie, la psychologie et la science 
politique.
Également disponible en ligne sur OpenEdition Journals 
[https://journals.openedition.org/rhsh/6744].



L'effet musée. Objets, pratiques et cultures, Histo.art numéro 14 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100033540]
<<979-10-351-0807-6
336 p. | 22 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/l-effet-musee--objets-pratiques-et-cultures_0-8440840_9791035108076.html?ctx=5b0399a21e8efda19af80c8f2a947752]

L'effet musée est envisagé ici dans son rapport à des fonds, à des dispositifs, 
à des controverses et à des jeux d'influences.

Il s'agit d'abord de décrire le travail des établissements sur leurs objets, 
non seulement dans le choix de les collecter, mais aussi dans leur traitement, 
déterminant pour la vie sociale des collections. Les gestes d'exposition 
analysés ensuite manifestent l'omnipotence de l'institution sur ses espaces, 
entre démonstrations visuelles et expériences immersives. Enfin, l'effet musée 
s'opère sur ses publics, entre fascination, respect, jouissance, mais aussi 
malaise, voire colère. Ces effets contrastés révèlent les aléas de la 
légitimité sociale et culturelle des faiseurs de musées, quels que soient leurs 
statuts (État, associations ou collectionneurs). Ils dessinent plus largement 
un paysage d'amitiés et d'inimitiés envers l'institution, autour de ses 
installations et de ses valeurs.

Résolument pluridisciplinaire, cette enquête collective réunit jeunes 
chercheurs et universitaires confirmés, et couvre une grande diversité de 
collections de la fin du XIXe siècle à aujourd'hui.

Cet ouvrage, préparé sous la direction de Dominique Poulot, est le quatorzième 
volume de la collection Histo.Art, présentant les travaux de l'École doctorale 
Histoire de l'art de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Également disponible en ligne sur OpenEdition Books 
[https://books.openedition.org/psorbonne/108982].

Daniel Arasse et les plaisirs de la peinture, Sara Longo 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100564550]
<<979-10-351-0795-6
304 p. | 28 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/daniel-arasse-et-les-plaisirs-de-la-peinture_0-8234408_9791035107956.html]

Le plaisir est le sujet de ce livre. Plaisir de s'approcher du tableau pour en 
voir les détails, traces du désir du peintre dans son œuvre, plaisirs et désirs 
de mieux y voir. « Comment regarder les tableaux pour y voir la peinture ? » La 
question est au cœur de la pratique de l'histoire de l’art de Daniel Arasse.

Il se trouve qu’Arasse n’a jamais écrit d’ouvrage purement théorique. Il 
n’aimait pas, disait-il, la pure théorie. Sa méthode – si méthode il y a – n’a 
donc jamais été explicitée. Il est vrai que, pertinente sur le plan de 
l’interprétation comme sur celui de l’iconographie, l’histoire de l’art 
arassienne ébranle les fondements de la discipline, mobilisant des outils 
nouveaux qui suscitent un retournement de l’interprétation. Une révolution 
copernicienne de l’histoire de l’art est à l’œuvre dans ses textes. Et c’est 
l’originalité et les enjeux de ces plaisirs de peinture que ce livre met en 
lumière.

Histoires chrétiennes en images : espace, temps et structure de la narration, 
Sulamith Brodbeck, Anne-Orange Poilpré, Ioanna Rapti (dir. 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100636410]
<<979-10-351-0805-2
335 p. | 32 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/histoires-chretiennes-en-images--espace-temps-et-structure-de-la-narration--byzance-et-moyen-age-occidental_0-8440841_9791035108052.html?ctx=fda99234d139b414482969cd4aff0010]

Représenter la vie des patriarches, du Christ ou des saints participe de la 
définition même de l'art chrétien et entretient des liens étroits avec les 
textes sacrés. Mais figurer les histoires du christianisme revient-il à imiter 
la narration textuelle et à produire, pour les yeux, un objet d’une nature 
comparable aux textes eux-mêmes ? L’objet du travail collectif présenté dans 
cet ouvrage consiste à interroger les procédés permettant de traduire, de 
transposer, de transmettre une histoire par des moyens qui ne sont pas ceux de 
l’écrit mais de la représentation figurée.



Précis de philosophie de la logique et des mathématiques, volume 2, Philosophie 
des mathématiques, Andrew Arana, Marco Panza (dir.) 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100852900]
<<979-10-351-0802-1
488 p. | 34 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/precis-de-philosophie-de-la-logique-et-des-mathematiques--vol--2--philosophie-des-mathematiques_0-8440833_9791035108021.html?ctx=3d2d2c6de2ffaeb33b3fe9bab7e4c3c4]

Après une présentation exhaustive de la philosophie des mathématiques de 
l'Antiquité au XXe siècle, l'ouvrage traite de plusieurs questions cruciales : 
la confrontation de la théorie des ensembles et de la théorie des catégories 
comme cadre fondationnel pour les mathématiques, le constructivisme 
mathématique, l'analyse de la calculabilité et le dilemme de Benacerraf. Ce 
volume interroge également la philosophie de la pratique mathématique à travers 
les notions d'idéaux de preuve (en particulier l'explicativité et la pureté) et 
de preuves informelles, et l'usage d'artefacts visuels dans l'argumentation. 
Enfin, il explore l'applicabilité des mathématiques et le rôle de la 
probabilité.

Il s'adresse à la fois aux philosophes et aux étudiants de philosophie 
intéressés par les mathématiques, et aux mathématiciens et scientifiques qui 
souhaitent porter un regard philosophique sur leur discipline.

Dessiner des petits mickeys. Une histoire sociale de la bande dessinée en 
France et en Belgique (1945-1968) 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100932950]
<<979-10-351-0797-0
318 p. | 25 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/dessiner-des-petits-mickeys--une-histoire-sociale-de-la-bd-en-france-et-en-belgique--1945-1968-_0-8232418_9791035107970.html?ctx=11ea9937f6641918a05dee79e59013c9]

Pour passer d'une histoire de la bande dessinée « héroïque », marquée seulement 
par une poignée de grands auteurs masculins et par quelques-uns de leurs 
chefs-d’œuvre, à une véritable histoire sociale des métiers du dessin, Jessica 
Kohn examine dans cet ouvrage la construction du groupe professionnel des 
dessinateurs de bande dessinée après la Seconde Guerre mondiale. Elle propose 
ainsi de renverser la perspective classiquement adoptée par les historiens 
bédéphiles depuis les années 1960.

Histoire & bande dessinée, Sociétés et Représentations numéro 53 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100314670]
<<979-10-351-0806-9
378 p. | 25 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/bande-dessinee-et-histoire_0-8440839_9791035108069.html?ctx=d948413303bcf4a00a471c348d93da0b]

La bande dessinée s’est imposée à la fois comme un objet, comme une source et 
comme une écriture pour les historien·nes. Avec son langage singulier fait de 
la mise en espace-temps d’images et de textes, elle suppose une approche 
inédite qui renouvelle les questionnements historiques.

C’est tout l’enjeu de ce numéro que de proposer, outre un état de la recherche 
en histoire de la bande dessinée, une manière historienne de répondre à ces 
questions, en cartographiant les domaines de la recherche la plus récente, afin 
d’opérer un bilan du foisonnement historiographique et d’esquisser des pistes 
de renouvellement.
Également disponible en ligne sur Cairn 
[https://www.cairn.info/revue-societes-et-representations-2022-1.htm].



À paraître



Regards contemporains sur la philosophie moderne. Lectures et réceptions, Éric 
Marquer, Paul Rateau (dir.) 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100802080]
<<979-10-351-0810-6
336 p. | 22 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/regards-contemporains-sur-la-philosophie-moderne--lectures-et-receptions_0-8443525_9791035108106.html?ctx=049dde0a34c5f6a3d77a036640447397]

Tout en proposant une lecture critique de la modernité, les philosophes 
contemporains ont souvent nourri un dialogue serré avec les philosophes du 
Grand Siècle. Ce retour critique vers le siècle de la raison et du calcul a en 
réalité contribué à dessiner les contours d'une époque qui nous apparaît comme 
étrangement familière. Qu’il s’agisse des sciences humaines ou des sciences 
cognitives, cette période décisive de l’histoire de l’Europe, que Foucault 
désignait volontiers comme le « moment cartésien », n’apparaît pas seulement 
comme un moment de rupture, mais également comme une révolution dans l’ordre du 
savoir dont les échos et les effets sont encore perceptibles dans les débats 
contemporains sur les rapports entre l’âme et le corps, les mondes possibles, 
les fondements du droit et le pouvoir symbolique, ou encore l’usage de la 
notion de finalisme en biologie. Qu’il s’agisse de Schlick, Duhem et Lewis, de 
Heidegger, Horkheimer, Sa
 rtre et Deleuze, ou bien de Lacan, Bourdieu et Villey, les contemporains ont 
souvent cherché chez les modernes une source d’inspiration, un modèle à imiter 
et à réactiver, ou bien une figure à dépasser, à réfuter et à subvertir. 
Descartes, mais aussi Hobbes, Pascal, Leibniz, Spinoza ou Locke, apparaissent 
ainsi comme nos contemporains, c’est-à-dire comme des penseurs dont la 
philosophie est, dans notre présent, encore à l’œuvre.

Les Bourbons en leur bibliothèque (XIIIe-XVIe siècle), Olivier Mattéoni (dir.) 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100879990]
<<979-10-351-0794-9
424 p. | 39 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/les-bourbons-en-leur-bibliotheque--xiiie-xvie-siecle-_0-8443526_9791035107949.html?ctx=5a1193c4962d04faf21281dbccad3067]

Cet ouvrage richement illustré revient sur le goût marqué que, à l'image du roi 
de France et d'autres princes de la fin du Moyen Âge, les ducs et duchesses de 
Bourbon ont manifesté pour les livres. Ils s’attachèrent à les rassembler dans 
leurs résidences. C’est à Moulins, dans le château construit par Louis II à 
partir de 1375, que fut aménagée leur principale « librairie », même si des 
ouvrages étaient conservés dans d’autres lieux, comme l’hôtel de Bourbon à 
Paris ou le château de Chantelle au duché de Bourbonnais. Après Louis II, les 
ducs et les duchesses l’enrichirent considérablement. Avec la bibliothèque du 
château d’Aigueperse que Charles de Montpensier, quand il devint duc de Bourbon 
en 1505, apporta avec lui, et les livres hors inventaire que la présente étude 
a permis de mettre au jour, ce sont environ 600 volumes que possédaient les 
Bourbons au début du XVIe siècle. L’analyse de cet ensemble dévoile une 
tradition bibli
 ophilique, qui ne négligea pas, à la fin de la période, les imprimés. Elle 
souligne le rôle actif des duchesses dans le développement de la bibliothèque. 
Comme pour les Bourgogne et les Anjou, la « librairie » a été un élément 
constitutif de l’identité princière. Si les livres disaient assurément 
l’honneur des ducs et des duchesses de Bourbon, ils participaient aussi à la 
définition de leur pouvoir.



Les expressions de la puissance d'agir chez Spinoza, Chantal Jaquet 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100061940]
<<979-10-351-0815-1
325 p. | 19 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/les-expressions-de-la-puissance-d-agir-chez-spinoza_0-8644737_9791035108151.html?ctx=013a91a4befebc22841fb58a27c28bf6]

« Ces variations autour de la puissance d'agir […] ont pour objectif commun de 
ressaisir la puissance dans l’impuissance et de passer de la peur de la mort à 
la jouissance de l’éternité, de la finitude du corps au développement de ses 
capacités, de la servitude des affects à la fortitude retrouvée. Il s’agit 
ainsi d’exprimer la positivité du négatif en allant chercher la puissance là où 
ne s’attendrait pas à la trouver. »

Voir autrement, Maureen Murphy 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100474950]
<<979-10-351-0814-4
137 p. | 18 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/voir-autrement_0-8644401_9791035108144.html?ctx=4b8628720066dca3e8594527a28230c8]

 À partir d’une expérience singulière dans le monde des musées et de 
l’université, au cœur des débats académiques soulevés par les théories « 
postcoloniales », « décoloniales » ou « globales », cet ouvrage offre des clés 
de compréhension et des propositions pour décloisonner les champs 
disciplinaires et contribuer à l’écriture d’une histoire de l’art mondialisée 
et connectée.



La ville piétonne. Une autre histoire urbaine du XXe siècle ? Cédric Feriel 
[http://www.editionsdelasorbonne.fr/fr/livre/?GCOI=28405100709080]
<<979-10-351-0804-5
303 p. | 25 €>> 
[https://www.lalibrairie.com/livres/la-ville-pietonne--une-autre-histoire-urbaine-du-xxe-siecle--_0-8440838_9791035108045.html?ctx=58da614a02c52844a58e6685b8652a61]

La ville piétonne est-elle un sujet d'histoire ? Elle semble plutôt relever des 
projets pour la ville du XXIe siècle et tourner la page d’un XXe siècle « 
automobile ». Le thème n’est pourtant pas nouveau. Qui se souvient qu’il y a 
cinquante ans, au début des années 1970, la proposition était sur toutes les 
lèvres et que les plus grandes métropoles au monde rivalisaient déjà de projets 
ambitieux ? Une révolution urbaine a-t-elle alors été manquée ? Explorant le 
sujet des années 1930 aux années 1980, Cédric Feriel démontre que la ville 
piétonne constitue depuis bientôt cent ans l’un des héritages méconnus de la 
ville contemporaine. Au même titre que les grands ensembles ou les villes 
nouvelles, elle est un terrain pour évaluer la manière dont les pouvoirs et les 
sociétés ont façonné l’urbain.

Pourquoi dès lors ne tient-elle quasiment aucune place dans l’histoire de la 
formidable transformation de la ville après 1945 ? C’est qu’elle rentre mal 
dans un récit souvent pensé autour des États aménageurs, des avant-gardes 
architecturales et du destin des géantes que sont New York, Paris, Londres ou 
encore Tokyo. L’ouvrage déplace la focale sur le réseau des « métropoles 
ordinaires » (Cologne, Copenhague, Amsterdam, Munich, Rouen, Norwich, 
Minneapolis). À cet échelon se joue une autre réalité de l’urbanisation des 
années de croissance. Élites urbaines et pouvoirs municipaux tentent d’y tracer 
une trajectoire alternative sur les voies de la modernisation : celle d’une 
urbanisation à visage humain.

Croisant les échelles d’analyse locale, nationale, transnationale, les sources 
archivistiques et les écrits théoriques sur la ville, La ville piétonne propose 
une relecture inédite de la relation des sociétés urbaines à la ville au XXe 
siècle, loin de la détestation supposée de la ville contemporaine.





Agenda





La librairie des Éditions de la Sorbonne a fait peau neuve !
Après plusieurs mois de travaux, la librairie des Éditions de la Sorbonne a 
agrandi son espace dédié à la présentation des ouvrages et aux rencontres.





Nos équipes seront heureuses de vous y accueillir dès la rentrée, au 212 rue 
Saint-Jacques, 75005 Paris, du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 17h30 
!



--------------------------------------------------------------------------------



Depuis 2015, les Éditions de la Sorbonne mènent une politique active de 
développement numérique dans le cadre de la science ouverte, en publiant leurs 
ouvrages sur la plateforme OpenEdition Books, à partir d'un an après leur 
sortie en librairie et sur le modèle de l'offre freemium.

Avec 8 nouvelles collections publiées tout au long de ce printemps 2022, ce 
sont désormais 23 collections qui constituent le catalogue numérique des 
Éditions de la Sorbonne. De quoi avoir de la lecture pour tout l'été !
<<Retrouvez nos ouvrages sur la plateforme OpenEdition Books>> 
[https://books.openedition.org/psorbonne/]




--------------------------------------------------------------------------------
[]
Cet email a été envoyé à [email protected], cliquez ici pour vous 
désabonner 
http://x88yy.mjt.lu/unsub2?hl=fr&m=AUcAAF4PE1sAAACSfdIAAATM1kQAAAABDkQAASA9ABfeCABizokmqIWq4ES9SyGvAE5zU_aFdAAXXak&b=18ce3acd&e=5515736b&x=ajY_xJuWpXfvoqfELkVe0uA2G7I-9M_vctxP1Q0046I.
--
https://www.vidal-rosset.net/mailing_list_educasupphilo.html
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        

Répondre à