le 10/12/01 1:56, little.lea s'exprimait ainsi: >> s�rieusement, pour une fois que le p�re fouettard ne s'attaque pas aux pom >> pom girls et aux footbaleurs, tu ne devrais pas te plaindre. ;-) >> > je n'aime pas les pom pom girls et les footballers donc �a ne me gene pas > qu'ils se fassent zigouiller. > C'est bien ce que je dis et je suis content que tu abondes dans mon sens: Le fantastique marche d'autant mieux qu'on est proche des personnages. J'en profite pour d�velopper alors ma r�ponse � Beast. Quant tu cherches un peu du cot� de ce que tu pourrais mettre dans un film, le doute n'et plus permis: la valeur d'exemple de l'activit� d'un personnage n'existe pas au Cin�ma. Un exemple c�l�bre: Psychose d'Hitchcock dans lequel on tremble r�guli�rement pour le serial killer (typiquement injustifiable) lorsqu'un rebondissement risque de le faire d�couvrir. Je ne connais pas une seule personne qui n'ait consid�r� l� Anthony Perkins comme d�plaisant ou immonde: Les faits importent moins que ce qu'on ressent pour lui et pourtant on sait qu'il a tu� de mani�re abominable. M�me chose pour The Faculty: On se fout royalement de l'activit� des personnages et un d�brouillard sur le campus ne va pas vendre des chewing gums. Qu'importe? Dans la situation de grand danger d'invasion, on ne retient que son cot� d�brouillard tr�s utile et son m�pris du danger. L'impression ext�rieure d'ammoralit� n'est en fait qu'une volont� de rendre les personnages cr�dibles. Mais la morale est sauve quand m�me, car qui a envie d'aller acheter un bic avec de la poudre � r�curer apr�s avoir vu ce film?
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