Ben bienvenue et BONNE ANNEE! Moi c'est Mary'line! Ta fic est chouette! le po�me aussi!
Mary'line > -----Message d'origine----- > De: [EMAIL PROTECTED] [SMTP:[EMAIL PROTECTED]] > Date: jeudi 3 janvier 2002 20:23 > �: [EMAIL PROTECTED] > Objet: [E:FC Liste] bonjour tt le monde!!! > > kikou tt le monde!!!!! > > tt d'abord je me pr�sente: Alex'andra > > je viens juste de m'inscrire a la ml (ho la honte j'orais pu le faire > + tot !!) > et j'en profite pour vous souhaiter une bonne ann�e 2002 pleine de > bonheur !!( et tant ka faire de diffusion de efc en france.. enfin je v > pas parler des choses ki fachent...) > > et puis j'en profite aussi pour envoyer une petite fic (certain l'on > peutetre deja lue..) ki est une sorte de suite a "la l�gende de peshalva" > (pour ceux ki connaissent..) > bon voili voilou > > biz a tous et @ la revoyure!!!! > > Titre: Des �mes en peines > R�sum�: Qui �tait-elle vraiment ? (Les pens�es m�lancoliques desdiff�rents > personnages apr�s les �v�nements de la fic la l�gende dePesh�lv�.) > Date: Septembre 2001 > Cat�gorie: 3 Vignettes > Avertissements: coeur d'artichauds'abtenir lol > Spoilers: Il faut d'abord lire la ficla l�gende de Pesh�lv� > > Disclamers: Et non, malheureusementils ne sont pas � moi !!! Tous ces > personnages sont la propri�t� de TribuneEntertainment et Gene Roddeberry > Production. Enfin, s'ils veulent me les donnerj'accepte avec plaisir... > > Des �mes en peine. > > Liam estallong� dans le noir sur son canap�, un verre > d'alcool � la main. > > ** J'ai mal. Mal � mon coeur meurtri. Mal � mon �me d�chir�e. > > Deux Irlandaises m'ont bris� le coeur. Je pensais les conna�tre > toutes les deux, mais ce n'est qu'� leur mort que je les aie vraiment > d�couvertes. > > D'abord Siobbhan.Morte dans mes bras alors que je lui avouais > que j'�tais son enfant. Maman, tu m'as dit que tu allumerais une �toile > pour m'�clairer et me guider. Pourtant je suis seul dans les t�n�bres ce > soir. > > Puis il y a eut Jil'han. Morte elle aussi dans mes bras il y a > quelques heures � peines. > Qu'y avait-il derri�re ces grands yeux vert d'eau ? Ces yeux qui sont > rester ouverts apr�s qu'elle se soit donn�e la mort. Je les vois encore > qui me fixent � travers mes paupi�res. J'ai beau secouer la t�te ils sont > toujours l� qui me hantent. > > Je te pensais pro-Taelons irr�cup�rable alors que tu commen�ais > � poss�der mon esprit et mon coeur avec tes paroles �mouvantes quand tu > parlais de libert�. Je me suis �tonn� du paradoxe lorsque tu as �t� > implant�e. Mais je n'ai rien fait pour te sauver. Pardon. > > Et voil� que tu me prends la main et me donnes le pouvoir de > vivre libre et la mission de d�fendre cette libert�. Et le r�sultat des > travaux de Ma'el. > Par ton shakarava, j'ai compris qui tu �tais. Je ne savais pas > quoi dire et n'osais pas te serrer contre moi, moi qui ne m�ritais pas de > tenir dans mes bras un �tre comme toi, qui donna sa vie pour comprendre. > Alors j'ai fredonn� l'air que tu avais chant� dans ce caf�, tandis que tu > cessais d'exister, sans l'ombre d'une peur au fond des yeux. Sandoval > entra et d�couvrit ton corps inerte reposant contre ma poitrine, et > moi,caressant les longs cheveux auburn de ton visage aux yeux toujours > ouverts. > Sandovala baissa tes paupi�res � la peau presque transparente. > Mes id�es sont floues apr�s �a. Je me souviens de la d�ception > des Taelons, du mot "r�sistante", qui revint plusieurs fois. Je me > souviens qu'il y eut une vague de tristesse � l'ambassade. Mais d�s demain > tout sera � nouveau comme avant. Ils auront d�j� oubli�. > > Je ne veux pas oublier. Je ne PEUX pas. Une part de toi est > grav�e � tout jamais sur mon �me dess�ch�e des larmes que je n'ai pas > encore eu le temps de verser. > > Ton esprit torturer ne b�n�ficia jamais d'un instant de r�pit. > Tu �tais prise dans le tragique dilemme de devoir lutter contre une esp�ce > qui faisait partie de toi. Je connais ce probl�me. Nous aurions pu nous > entraider... Tu avais promis de me parler de la culture irlandaise. > J'aurais pu agir si tu m'avais seulement parl� un peu de toi... Si j'avais > pu disperser la brume de myst�re qui t'entourait, si j'avais su que nous > �tions du m�me c�t�, je t'aurais suivie aux confins de l'univers... > > Quel g�chis ! > > Le savoir cr�� des hommes libres, dit-on. J'esp�re que la mort, en m'�tant > le privil�ge de partager tes r�ves, t'a rendu ta libert�. Quoiqu'il > arrive, tu seras toujours en s�curit� dans mon coeur... > > Que me reste-t'il, maintenant, sinon un immense d�sespoir que > me rappelle in�luctablement ce pincement de d�tresse et d'angoisse � > l'estomac ? > L'alcool, peut-�tre ? > Ou bien les larmes qui coulent maintenant � flots sur mesjoues ? > > Je pleure comme un enfant, je sanglote, mais il n'y a personne > qui me console. Je suis seul, comme toujours, d�sesp�r�ment seul. Seul > avec l'image de ton regard derri�re mes paupi�res closent... > ** > > > - - - - - > > > > Lily sort de l'ambassade. Elle erre sans but pr�cis sous les > lumi�res blafardes des lampadaires qui longent les trottoirs de la ville > endormie. > > ** Qui �tait donc cette femme implant�e par les Taelons au bout de > trois jours seulement? > Elle m'a sauv� la vie et je n'ai jamais pr�t� attention � la > sienne. Je n'ai jamais eu de vraie conversation avec elle. > > �tait-elle r�sistance ou pro-Taelons ? > > Elle choisit le suicide plut�t que l'alt�ration de ses pens�es. > Boone l'aurait appr�ci�e... > Vivre libre ou mourir... Liam ne voulut rien me dire, il �tait > terriblement choqu� par les �v�nements. J'avoue que je le suis un peu > �galement. Je ne la connaissais pas, mais dans mon �me, une force inconnue > me poussait � lui faire confiance, une voix me soufflait de l'�couter, > alors je ne pouvais que l'estimer... > > Elle devait avoir tellement souffert durant sa br�ve existence. > Il lui manqua la paix, et l'occasion de vivre pleinement... > Enfin, c'est ce que j'ai r�ussi � lire dans ses yeux p�n�trants, dans ce > regard qui mettait mal � l'aise. Quand elle me fixa, dans l'entrep�t � > Longford, j'eus l'impression qu'elle pris possession de chacune des > cellules de mon corps, et sondait mon esprit d�sorient�. > > � cause de Pesh�lv�, trop de choses repos�rent sur les fr�les > �paules d'une femme qui d�sirait seulement qu'on laisse les humains > profiter librement de leur vie. > > La r�sistance des USA n'eut m�me pas le temps de s'organiser > pour la contacter. > Nous n'aurions pas pu emp�cher ce qui est arriv�, mais nous aurions pu > repousser l'in�vitable �ch�ance... > > Quel g�chis ! > > Apr�s tout, c'est peut-�tre mieux ainsi... Elle est libre maintenant... > ** > > > > - - - - - > > > Da'an contemple la ville illumin�e � travers la vitre virtuelle > de l'ambassade. > > ** La vie humaine est injuste. Il faut neuf mois aux terriens pour > donner la vie et une seconde uniquement suffit pour la reprendre. > > Cette femme, (au nom aux consonances plus Taelons > qu'irlandaises), a emport� dans sa tombe le secret des travaux de Ma'el. > Elle n'eut pas l'occasion de communiquer ces informations perdues � jamais > � un �tre en qui elle avait confiance. > > Sa perte est un grand dommage pour l'esp�ce qu'elle aima � en > mourir pour savoir ce que lui faisait l'autre esp�ce, avec laquelle elle > collabora et se condamna. > > J'admire ce courage que seul un humain peut avoir. J'admire > cette action que nous les Taelons nous trouvons inutile et futile, car > nous sommes une communaut�, la perte de l'un des n�tres ne repr�sente > rien. Et notre propre mort nous s�pare de cette facilit� rassurante qu'est > la communaut�. J'ai fait un jour l'exp�rience du n�ant, je peux donc me > permettre d'en parler. > > Mais les humains sont mortifi�s de chagrin quand un �tre cher > s'en va. Ils pleurent le vide laiss� par cette disparition, alors qu'ils > n'ont aucun attachement psychique. Juste ce qu'ils app�lent "l'affection". > Je crois que je ressens de plus en plus cette notion vis � vis des > humains. > > Ils pensent dans certains cas leur destruction utile et > puissent t'ils trouver la paix int�rieur une fois cet acte solitaire > ex�cut�. Puisse Jil'han �tre lib�r�e de toutes les entraves du CVI. Pour > que son dernier agissement ne soit pas vain. Pour qu'elle soit libre et > sereine... > > Son arriv�e il y a trois jours � l'ambassade provoqua une > impressionnante effervescence. Pesh�lv� a le pouvoir d'attirer la > sympathie des autres. Pesh�lv� hypnotise presque les gens qu'elle fixe un > peu trop longtemps au fond des yeux... Je crois que je me suis laiss� > envo�ter comme un jeune Taelon trop na�f... > > Mais moi,j'ai vu la souffrance derri�re les grands yeux verts. > Et j' l'ai faite implanter. Je me suis horriblement tromp� sur cette > femme. Moi seul. Pas la communaut�. > Quelle angoissante impression de d�laissement ! > > Je n'envie pas la solitude des humains. > Je n'envie pas la cruaut� permanente de leur existence > �ph�m�re. > J'envie la libert� que nous sommes en train de leur vol�e... > > > ** > > > > - - - - - > > > > A l'ambassade Taelon d'Am�rique du Nord: > > -Vous constatez, agent Sandoval, cette incomp�tence et cette > stupidit� typiquement humaine. Il en r�sulte une perte de temps, de > mat�riel et une potentielle mise en p�ril de la communaut� par une femme > qui n'�tait autre qu'un des piliers du groupe de r�sistants Solstice... > Quel g�chis ! > > Sandoval s'en va fouiller dans l'ordinateur de Jil'han et tombe sur le > commencement du rapport sur les travaux de Ma'el que la jeune femme oublia > d'effacer. > Il les consulte. > Il tape quelque chose sur le clavier. > > La voix m�canique de l'ordinateur lui confirme: > "Donn�es int�gralement supprim�es."...... > > > > FIN > > > > > Prenez quelques instants pour lire le po�me qui suit ! (il ne vient pas de > moi, mais mon emprunt n'a pas du tout un but lucratif...) Il illustre le > moment de la vignette o� Liam dit qu'il est toujours seul...et � la fin, > quand Da'an commence � ressentir la solitude... > > > > > > La nuit de d�cembre Alfred de Musset > (extrait) > > Comme j'allais avoir quinze ans, > Je marchais un jour � pas lents, > Dans un bois, sur une bruy�re, > Au pied d'un arbre vint s'asseoir > Un jeune homme v�tu de noir, > Qui me ressemblait comme un fr�re. > > Je lui demandai mon chemin; > Il tenait un luth d'une main, > De l'autre un bouquet d'�glantine. > Il me fit un salut ami, > Et, se tournant � demi, > Me montra du doigt la colline. > > A l'�ge o� l'on croit � l'amour, > J'�tais seul dans ma chambre un jour, > Pleurant ma premi�re mis�re. > Au coin de mon feu vint s'asseoir > Un �tranger v�tu de noir, > Qui me ressemblait comme un fr�re. > > Il �tait morne et soucieux; > D'une main il montrait les cieux, > Et de l'autre il tenait un glaive. > De ma peine il semblait souffrir, > Mais il ne poussa qu'un soupir > Et s'�vanouit comme un r�ve. > > A l'�ge o� l'on est libertin, > Pour boire un toast en un festin, > Un jour je soulevai mon verre. > En face de moi vint s'asseoir > Un convive v�tu de noir, > Qui me ressemblait comme un fr�re. > > Il secouait sous son manteau > Un haillon de pourpre en lambeau. > Sur sa t�te un myrte st�rile. > Son bras maigre cherchait le mien, > Et mon verre, en touchant le sien, > Se brisa dans ma main d�bile. > > Un an apr�s, il �tait nuit, > J'�tais � genoux pr�s du lit > O� venait de mourir mon p�re. > Au chevet du lit vint s'asseoir > Un orphelin v�tu de noir, > Qui me ressemblait comme un fr�re. > > Ses yeux �taient noy�s de pleurs; > Comme les anges de douleurs, > Il �tait couronn� d'�pines; > Son luth � terre �tait gisant, > Sa pourpre de couleur de sang, > Et son glaive dans sa poitrine. > > Je m'en suis si bien souvenu, > Que je l'ai toujours reconnu > A tous les instants de ma vie. > C'est une �trange vision, > Et cependant, ange ou d�mon, > J'ai vu partout cette ombre amie. > > -Qui donc es-tu, visiteur solitaire, > H�te assidu de mes douleurs ? > > -Ami, notre p�re est le tien. > Je ne suis ni l'ange gardien, > Ni le mauvais destin des hommes. > Ceux que j'aime, je ne sais pas > De quel c�t� s'en vont leurs pas > Sur ce peu de fange o� nous sommes. > > Je ne suis ni Dieu ni D�mon, > Et tu m'as nomm� par mon nom > Quand tu m'as appel� ton fr�re; > O� tu vas j'y serai toujours, > Jusqu'au dernier de tes jours, > O� j'irai m'asseoir sur ta pierre. > > Le ciel m'a confi� ton coeur. > Quand tu seras dans la douleur, > Viens � moi sans inqui�tude. > Je te suivrai sur le chemin; > Mais je ne puis toucher ta main, > Ami, je suis la Solitude.... > > > > > > Liste de diffusion E:FC France, le fan-club francophone Inscription, D�sinscription : http://www.efcfrance.com
