Devant ce pointillisme exacerbé par une cruelle mauvaise expression, qui
pourtant reflète une idée partagé par beaucoup mais souvent difficile à
exprimer, comme souvent les sentiments profonds qui animent nos esprits, il
est un devoir de partir au secours de cet individu, pour l'exemple.
;o)

Moi aussi, la vue d'un paysage, d'une dénivélation, d'un espace voir d'un
objet virevoltant, me fait immédiatement penser à ma passion.
Certes, les lois des lieux, les configurations aérologiques et géologiques
sont ignorés à cet instant. La seule chose qui prime en fait c'est:
j'aimerai voler là !
Comme pour le rêve, les barrières politiques, législatives, physiques
et aérodynamiques tombent et je m'y vois.
N'est-ce pas cela qui pousse à essayer l'impossible ? Parfoîs, de ces
tentatives infructueuses et hors normes, surgissent de nouvelles pistes.
N'est ce pas ce qui nous fait réver devant les images d'Arthus Bertrand de
Hulot et compagnie ?
N'est-ce pas le rêve de voler tout simplement ?
Pratiquant depuis peu l'immersion, je découvre là aussi le plaisir de
l'oiseau et la difficulté de se limiter dans cette pratique.

Oui Sylvain, moi aussi j'aimerai y voler ! tourner autour de ces magnifiques
rocher. Carresser  les parois du bout des rémiges. sentir la force des
éléments.....
J'y ai gouté de manière plus légère. Ayant eu l'occasion de faire du vol à
voile assisté à bord d'un fournier RF5 entre Gap et Sisteron. Le motoplaneur
nous permettait d'aller là où les planeurs n'allaient pas. De frôler les
falaises et de se glisser dans le relief. De se poser sur une altisurface
avant d'en repartir par une vallée. C'était beau et grand.

Christian (qui a faim car il est  midi moins l'Icare)

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