Le 7 janvier 2011 20:16, silvain.pinot <[email protected]> a écrit :
> > > > Hugo à répondu, vaut mieux que tu emploies le petit chalumeau avec de la > brasure même au phosphore. > Et si tu peux avoir le pas de vis du même diamètre que ton piquet tu poses > le tout dans une cornière , comme cela tu es sûr d'être aligné. > > Mais même si le diamètre du filetage est inférieur, tu seras aligné, sauf > que tu seras un peu désaxé c'est comme cela que je rallonge mes forets de > 3mm > en soudant à l'oxyflamme une corde à piano de 3mm. > > Concernant la brasure, tu as l'argent 600° , le laiton 900°, le fer 1200° . > N'oublies pas de bien dégraisser, de bien retirer la rouille et d'y déposer > du borax, > c'est un anti oxydant, car quand tu chauffes tu accélères la formation > d'oxyde ( rouille pour le fer et l'acier) et (oxyde d' alumine pour l ' > aluminium). > > Il existe aussi des baguettes enrobées de borax toutes préparées. > > > > > Mais la solution de la soudure à l'arc ? > Personne ne dit "Tu te ferais moins chier en trouvant quelqu'un pour te > faire ça à l'arc, et en plus ce serait plus costaud" ? > > C'est quoi, "souder à l'oxyflamme" ? Un chalumeau spécial ? > Soudure à l'arc, soudure à l'arc c'est vite dit ! Comme soudure il y a le "bête" poste à souder utilisant des baguettes enrobées , pour la chaudronnerie, le MIG , sous mélange gazeux argon CO2 jusqu'à Argon pur , dans lequel le métal d'apport sort simultanément au gaz et se déroule de la bobine ( on opte pour une nuance de métal suivant le type de métaux à souder et enfin le TIG , l'arme absolue, qui s'utilise juste comme un chalumeau oxy acétylénique, sauf que l'apport de chaleur se fait par production d'un arc de puissance contrôlée et sous atmosphère d'argon exclusivement. Le métal d'apport est exactement identique aux alliages soudés. ( Merveilleux sur l'inox et les alliages d'alu ! ) La meilleure soudure dite "autogène" étant produite avec la méthode TIG . Les deux premières méthodes restent malgré tout plus "cassantes" pour cause de refroidissement trop rapide de la soudure. La soudure oxyacétylénique, c'est le chalumeau avec ses réglages, ses becs interchangeables, ses bouteilles d'oxygène et d'acétylène, ses détendeurs , c' était l'outil indispensable au chauffagistes et carrossiers d'un lointain passé. Mais qui sait se servir de cet outil, "voit" sa soudure évoluer, se former , j'estime que c'est le système le plus didactique. Permet de souder l'acier et ses alliages de façon douce (sans nécessité de recuit ). TOUS les autres systèmes de "soudures" sont des systèmes qui réalisent des brasures, qui sont certes souvent très solides , mais qui ne présentent pas de fusion des métaux à assembler. Dans ces cas , l'apport de "fondant" tel le Borax ou la poudre de laiton etc permet une fusion plus rapide du métal d'apport. Certaines brasures contenant un fort pourcentage d'Argent permettent d' effectuer de superbes brasures sur inox ou sur cuivre vers 400 C° . Malheureusement elles tendent à disparaître, CASTOLIN qui est ( était ? ) n° 1 dans ce domaine a drastiquement réduit sa gamme de brasures. Bonnes soudures/brasures ! Hugo > > -- Hugo Vanhaverbeke
