_Le 08/10/2018 à 14:09, Enrique Iglesias a écrit :__ _
_(Qui suit les deroulements du mondial de f3f ?)A part moi !?_
Ben, pas (plus) moi, j'ai perdu une grande partie de mon intérêt pour le vol de pente et son moteur quasi-automatique (bien que ce ne soit pas toujours vrai en montagne) au profit de la recherche d'ascendances pures en plaine et en ciel bleu. Et l'électrique a si bien remplacé le lancé à la course, au treuil, au sandow ou en remorquage !
Au fait, le site F3F France indique que la catégorie est née dans les pays nordiques, ce n'est pas vrai. Elle est née en République Tchèque (ou plutôt en Tchécoslovaquie à l'époque) sur la fameuse pente de Rana près de Prague dans les années 1960, j'y ai participé là à plusieurs compétitions. Le fait de passer un par un en une épreuve chronométrée vient tout simplement du fait qu'à l'époque, la seule fréquence (et pas bande de fréquences) autorisée était le 27,12 MHz, c'était en superréaction et il n'était pas question d'avoir plusieurs émetteurs allumés en même temps.
N'empêche que je garde de bons souvenirs des réunions sur les pentes du Menez Hom, du cap Blanc-Nez, de Rodez (mais de moins bons souvenirs du vin de Marcillac), du Semnoz, de la route des Crêtes dans les Vosges (et tout autant des tartes aux myrtilles locales qu'on pouvait déguster à la fin des vols), de Camogli en italie, de Rana en République Tchèque, de bien d'autres encore et peut-être encore plus de mes débuts en vol de pente à Beynes, avant que la pente devienne un lotissement.
Souvenirs, nostalgie, mais c'est bien aussi de passer des accus Ni-Cd SAFT (le nec plus ultra de l'époque) aux lipos actuels et aux moteurs actuels qui ont remplacé ceux à balais et aimants en ferrite.
Guy R.
