[electron.libre] Re: Motorisation Condor MPX suite
Bernard Munoz
Sun, 31 May 2009 00:07:36 -0700
Bonjour à tous Hier après-midi, je termine l'installation des batteries dans 
mon Condor... et pour de "stupides" raisons de centrage, je suis obligé 
d'ajouter du plomb... zut! La masse en vol va forcément dépasser les 6kg... Le 
soir venu, je continue de scruter le ciel... Mais... le vent n'a-t-il pas pris 
une composante qui permettrait de lancer sur une pentette de chez nous? Vite, 
j'enfourne le "bébé" dans la voiture, et j'effectue les 3km qui me conduisent 
au site. Le vent est vraiment très travers sur cette pente au rendement déjà 
médiocre, mais l'impatience... vous savez ce que c'est! J'assemble la voilure, 
je serre les vis de maintien pour les rallonges, je scotche ( on n'est jamais 
trop prudent!!! ???) .... Et au moment de poser l'aile sur le fuseau... 
cornegidouille!!! Cette même impatience m'a fait oublier les vis métalliques à 
l'atelier. Redémontage, redescente à la maison... Puis retour à la pente. 
Remontage... J'escalade le pré... je branche, je vérifie les débattements, un 
petit coup de moteur pour voir... et je lance hélice repliée. Ah, sacrebleu! La 
profondeur est vraiment trop à piquer. J'ai failli emboutir la planète! Un 
grand coup de trim... Et ça part majestueusement. Mais l'air est loin d'être 
laminaire, ça brasse un max... L'essentiel, c'est qu'on teste un brin la 
machine. Pour la suite du vol, maââââgique! Le moteur tire allègrement. Il est 
bien évident que j'ai profité d'un effet de pente non négligeable, de ce fait, 
je ne peux apprécier sous quel angle monte l'oiseau par le seul effet du 
moteur. Mais cette électrification n'avait pas pour but de faire voler mon 
Condor en plaine; je voulais "simplement" lui coller un moteur afin de pouvoir 
l'utiliser chez moi plus souvent, particulièrement sur des sites au rendement 
aléatoire. Cette idée me poursuivait depuis fort longtemps. Avant de poser, je 
me suis offert quelques fantaisies acrobatiques: des tonneaux, des boucles, du 
vol dos, des renversements au ras de la pente. Puis grâce à l'efficacité 
redoutable des butterfly + aérofreins à lames, l'atterrissage s'est effectué 
comme une fleur à mes pieds. "Beunèze" le gars Bernard! (Traduisez cette 
expression de patois mayennais par "bien aise"... satisfait... béat...) Il va 
maintenant me falloir étudier la possibilité de loger des batteries dont la 
masse sera égale à "batteries actuelles+lest", ce qui me permettrait d'obtenir 
une autonomie un peu plus grande avec du lest utile! Toujours est-il que grâce 
à l'entraide efficace dont cette liste peut être fière, j'ai atteint mon 
objectif... sans dépenser une fortune! Car motoriser un gros planeur peut très 
vite enclencher la spirale inflationniste. Merci à vous! Avec un clin d'oeil 
particilier à l'adresse de Louis. Bernard



Bernard MUNOZ
http://bernardino.over-blog.net
Modélisme, Chroniques des années 50, Billets d'humeur

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