My resonses are in red.
Le 16/10/2016 à 07:29, Bruno Marchal a écrit :


On 14 Oct 2016, at 16:16, Dai Griffiths wrote:

To trying to answer this question, I find myself asking "Do patterns exist without an observer?".

Would 2+2=4 be true without the big bang occurring?
The reponse depends of a metaphysical choice : the world where we live is it born by an unknowledgeable hazard or by the will of a very intelligent Being whose project may be at least a little understood ? Of course this depend on the fundamental theory chosen. With a physicalist theory, it is arguable that a pattern does not exist without an observer, but this raise the question of what is an observer. If it is itself a pattern, where does the first observer come from, etc. With Mechanism, which has been shown epistemologically inconsistent with physicalism, we can accept that the truth or falsity of arithmetical relations is independent of the existence of an observer, and then we can easily defined an observer in term of arithmetical relations. This, nevertheless, will multiply it an infinity of times and leads to many-worlds, which are somehow confirmed by the observation if we agree that there is no wave-collapse (Everett).

To sum up, with Mechanism, some pattern exist independently of the observer, but most will make sense only relative to some observer, i.e. some universal number.
O K

A number of familiar problems then re-emerge, which blur my ability to distinguish between foreground and background.

That is why a strong, yet natural, hypothesis can help, like (Digital) Mechanism. In that case it is a fractal similar to the Mandelbrot set (to simplify and shorten things). Then incompleteness refutes Socrates critics of Theaetetus' definition of the knower (the logic of []p & p does differ from the logic of []p, even in the case of p <-> []p, as we get with the basic elementary arithmetic sentences (sigma_1-sentences).
Plato wrote :

"Est-ce que [le Ciel ou le Monde] a été toujours, sans avoir nul commencement de devenir, ou bien est-il devenu, avec un moment où il ait commencé ?" et il répond aussitôt : "Il est devenu, car il est visible, tangible et il a un corps ; or tous les objets de cette sorte sont … de l'ordre du devenir et sujets à naître ... Sans doute, l'auteur et le père de cet univers, est-ce un travail que de le découvrir, et, une fois découvert, le révéler à tous est impossible." (Timée, 28 bc).

"Exposons donc pour quelle cause leur auteur a constitué le devenir et tout cet Univers. Il était bon … il voulut que toutes choses, autant que possible, devinssent à peu près comme lui. Voilà donc précisément l'origine principale du devenir et du monde

Il ajoute : "Ce monde est en effet la plus belle des choses devenues, son auteur la plus bienveillante des causes." (Timée, 29 a)".

"[Le Dieu] était bon … Il voulut que toutes choses fussent bonnes, et qu'il n'y eût rien de vil, dans la mesure du possible ; ainsi donc, tout ce qu'il y avait de visible, il le prit en main ; cela n'était point en repos, mais se remuait sans concert et sans ordre ; de ce désordre, il l'amena à l'ordre … Donc, ayant calculé, il pensa que, des matériaux visibles dépourvus d'intelligence, il ne sortirait jamais … un tout qui fût un ouvrage plus beau qu'un tout doué d'intelligence." (Timée, 29^e, 30 a et b) … "C'est par l'union de la nécessité et de l'intellect que [ce monde] fut engendré. Mais l'intellect commandait à la nécessité ; il la persuadait de mener à la meilleure fin le plus grand nombre de ses effets ; c'est en ce sens et suivant ces voies, par l'action d'une nécessité soumise à une persuasion raisonnable, qu'ainsi, dès le principe, s'est constitué cet Univers." (Timée, 47 a). Au commencement, "tous ces corps se comportaient sans raison ni mesure … ils se trouvaient tout à fait en l'état où l'on peut s'attendre à trouver toute chose quand Dieu en est absent." (Timée, 53 b).

Platon sait cependant que les raisonnements qui concernent le monde sensible sont tout au plus « vraisemblables » (Timée, 29 d). Les physiciens d’aujourd’hui en disent-ils plus ?

"En vertu donc de ce calcul, il installa l'intelligence dans l'âme, puis l'âme dans le corps, et construisit l'univers de manière à réaliser ce qu'il peut y avoir de plus beau et de plus excellent … Ce monde, vivant doué en vérité d'âme et d'intelligence, c'est par la providence du Dieu qu'il est devenu." (Timée 29 d à 30 c).

This might explain why some blurring is unavoidable, and why all universal number, from its first person point of view, can't distinguish the foreground and the background. Such distinction is intrinsically complex and universal machine related.
O K
M. Godron
Professor of Ecology
Université Paris 7
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