Hello, Le 12 novembre 2011 05:56, Michel Py <[email protected]> a écrit :
[couic] > > Il y a 2 problèmes avec ton idée: > > [couic] > > 2. D'un point de vu purement technique, le P2P c'est un désastre pour le > réseau. Le P2P n'est pas forcément un désastre pour le réseau, mais sur le terrain, la plupart des implémentations le sont. La nature ayant horreur du vide, si la bande passante n'est pas disponible > près de chez toi (la notion de proximité étant elle-même floue) le client > ou la machinbox va aller chercher qui a les données. Je viens de > télécharger une vidéo avec bittorent; une partie est venue de Suède, > l'autre d'Australie, et juste maintenant je suis en train de seeder le même > torrent pour un abonné Wanadoo à Pointe-à-Pitre, un autre abonné Wanadoo > aux Pays-Bas, quelqu'un en Bolivie (100% vrai). > > Optimisation, quelqu'un? > <http://www.frnog.org/> > Je ne sais pas de quel P2P tu témoignes ici mais clairement il y a des pistes d'amélioration. Stéphane a posté quelques bonnes RFC et sur le terrain, la solution performance passe souvent par une bonne footprint "serveur" accompagné par des relais P2P et là, Google devient intéressant en cherchant autour de "P2P assisted". La stratégie offload à mort parce-que-P2P == gratuit, n'est clairement pas la meilleure, ni pour les utilisateurs finaux (catastrophe décrite ci-dessus), ni pour les fournisseurs d'accès (mêmes raisons) et tout aussi mauvais pour l'éditeur de contenu. En gros l'idée est 1) de faire en sorte que le P2P, s'il s'établit le fasse le plus proprement possible (intra ASNUM, sur les pairs ayant le moins de latence, en saturant par l'upload de l'utilisateur, en n'ouvrant qu'un nombre très limité de sessions...) et 2), si le pair rame, bascule automatique vers un pair "managé" i.e. un bon vieux serveur, encore mieux qui n'est pas trop "loin". C'est comme cela que fonctionne le P2P de Spotify, avec d'après ce billet http://pansentient.com/2011/04/spotify-technology-some-stats-and-how-spotify-works/un recourt au P2P dans un gros tiers des cas. Antoine
