> > Pour reprendre un certain rapport de stage, on peux faire l'analogie avec > le > mur de téléphonie : passer de 6 chiffres a 10 chiffres à permis de sauver > la mise avec le nombre croissant de postes (terminaux?) clients. >
Pas tellement en fait. Impact limité dans l'espace, un seul opérateur concerné ou presque (en 1996, il n'y avait pas autant d'opérateurs alternatifs que maintenant. Meme sur le mobile, il n'y en avait que 2). Et puis surtout : pas de coexistence entre le plan de num à 8 chiffres et celui à 10 chiffres. C'est une bascule brutale, le 18 octobre 1996 à 23h, point. De plus, le protocole en lui même n'a pas changé, c'est toujours la même SIG avant et après, etc, c'est juste l'identifiant qui a changé. Un peu comme si pour passer d'IPv4 à IPv6, on avait gardé le protocole identique, mais on avait changé le codage des champs d'adresse pour le passer à 128 bits. L'analogie du plan de num ressemble plus au passage des ASN de 32 à 64 bits pour le coup, même si pour les ASN on a encore des vieux routeurs non compatibles. Mais le protocole est le meme, on a juste changé la longueur du champ, pour schématiser grossierement. Passer d'IPv4 à IPv6, c'est bien pire : on change le protocole en entier, mais le fond du problème, c'est qu'il n'y a pas une date pour migrer brutalement de l'un à l'autre, mais une cohabitation entre les deux. Et finalement, ça se réduit à ça. Vu qu'on peut cohabiter, je laisse les autres changer, et moi je changerai que quand je serai obligé (parce que couts, temps, risque etc.). Et comme tout le monde se dit ça, ben ça n'avance pas. Finalement on aurait mieux fait de copier le changement du plan de num, et fixer une date de fin de vie à IPv4 avec bascule obligée ... mais techniquement, c'est quasi impossible à faire. --------------------------- Liste de diffusion du FRnOG http://www.frnog.org/
