Antoine a écrit :
[...]
Sinon Frédéric en remplace 32 (je peux encore me planter).
Ce qui ne le rend ni plus ni moins "représentatif" (sic) que les 32
personnes en question, et consacre l'inutilité du calcul effectué.
Amicalement
Antoine.
Il n'y a rien d'inutile à monter qu'il manque 32 personnes. De plus
raisonner par l'absurde est aussi efficace que de partir d'une hypothèse
vraie.
Il faudra bien qu'ils acceptent de combler le vide. Si 1 personne ne
peut pas en représenter 32, il en faut _au moins une_.
Il ne peuvent plus nier l'existence de cette économie. Dans les deux
sens du terme : économie de marché, et économie de moyens et de
personnes que l'informatique impose dans tous les secteurs. Ils n'ont
pas hésité à licencier des millions de personnes depuis l'avènement de
l'informatique.
- Si des auteurs de toute catégorie qui utilisent les réseaux et les
logiciels de réseaux (propriétaires, open-source et libres) signent une
pétition pour être représentés à ce Conseil.
- Si un représentant des auteurs-producteurs-éditeurs de logiciels
propriétaires (permettant aux auteurs de s'autoproduire/éditer) accepte
de reconnaître qu'il n'est pas représenté à ce Conseil, et fait une
demande conjointe
- S'ils reconnaîssent que faire représenter deux fois les
éditeurs/producteurs d'un secteur en crise est une aberration.
Ils comprendront qu'il peuvent et doivent d'un côté augmenter le nombre
de représentants, et le diminuer, de manière à ce que les effectgifs du
Conseil soient équilibrés, et qu'au moins _1 personne_ représentante de
cette nouvelle économie figure au sein du Conseil.
Que donner à ces représentants un rôle purement consultatif est une
aberration étant donné qu'il s'agit d'une économie reconnue, vivante,
que nombre d'organisations utilisent, tout comme nombre de consommateurs.
M.
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Liste de discussion FSF France.
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