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Sent: August 18, 2000 6:15 AM
To: e-network
Subject: Care Allowances for the Frail Elderly and Their Impact on Women



le fran�ais suit.

An increasing number of OECD countries are creating some form of public
subsidies for the dependent elderly to meet their needs for informal care,
home
care or other services. Since such payments can be directed to family
members or
others providing informal care, they are sometimes promoted as a way of
addressing the problem of "unpaid work" and gender inequality in terms of
family
responsibilities and in the labour force. Analysis shows, however, that they
do
not promote greater gender equality. At best, they may ease some of the most
negative effects of the gender division of labour.  

That's one of the main conclusions of Care Allowances for the Frail Elderly
and
Their Impact on Women Care-Givers, a study co-authored by the director of
CPRN's
Family Network, Jane Jenson, and Stephane Jacobzone, a member of the OECD
Secretariat.  

The paper is published by the OECD and incorporates the contributions of an
international group of experts describing the situation in seven member
countries: Australia, Austria, Canada, Germany, France, Finland and Japan.  

For most OECD countries, between two-thirds and four-fifths of care for
frail
older persons is provided at home by informal caregivers, the vast majority
of
whom are women. 

Two trends have led to this continued reliance on the family to care for the
aged, despite the rising participation of women in the labour force in the
last
three decades. On the one hand, states are attempting to control their
spending
just as the need for services is rising as the population in all OECD
countries
ages. On the other, more and more older persons want to "age in place," at
home
and in the community.  

A number of OECD countries have responded to both pressures by providing new
cash payments, either to the frail elderly person or to the caregiver
responsible for an elderly person's care. These range from quite generous
insurance-based payments to token recognition via a tax credit. As with any
policy, paying for care will have a range of consequences, and sometimes
unintended ones. Therefore, they need to be evaluated in light of their
impacts.
 

This report focuses on such payments and their impact on the women who
provide
most of the care in question. It asks three questions:  

- Does the care benefit increase the incentive for women to substitute
informal
caring work for paid employment?

- Is the care benefit enough to compensate for the informal caring work and
forgone paid employment? 

- Does the care benefit alter the structure of the formal labour market for
care
work?

Among the paper's conclusions: 

- The active participation of family caregivers is crucial for the social
goal
of "ageing in place." However, this cannot be simply assumed or regarded as
a
"free good." 

- There are well-documented costs to caregivers, in terms of time, stress,
and
negative impacts on their own health. These costs affect adult children
caring
for one or more parents as well as the "elderly caring for the elderly."
Therefore, adequate formal care, provided as home care services and in
institutions, remains a component of the overall package.  

- Adequate support services are often not yet available to informal carers
to
enable those providing elder care to balance work and family life.  

- Social rights associated with caring responsibilities are needed to
prevent
caregivers from becoming trapped in long-term poverty. Some countries
provide
access to pension and other social security rights for "informal carers,"
but
not all do so yet.  

- Caregivers often seek flexible arrangements in the workplace. These
include
both the option of working reduced hours while assuming care
responsibilities
and taking a leave of absence that allows a return to work when caregiving
ceases.  

- More support, especially including respite care, is needed to help
caregivers
cope with the burden of informal caring.  

- A mix of forms of care characterizes the "package" put together for many
frail
elderly. It is important to underline that payments for care are not a
substitute for considering the needs of workers employed in the home care
sector.  

You can read the full text of the paper by clicking here:

http://lists.magma.ca:8080/T/A17.44.93.1.384

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Un nombre croissant de pays de l'OCDE ont mis sur pied certaines formes de
subventions publiques pour permettre aux a�n�s d�pendants de satisfaire �
leurs
besoins en soins informels, soins � domicile ou autres services. Comme ces
paiements sont vers�s aux membres de la famille ou � d'autres aidants
informels,
on les pr�sente parfois comme un moyen de s'attaquer au probl�me du �
travail
non r�mun�r� � et des in�galit�s entre les sexes en mati�re de
responsabilit�s
familiales ou dans la population active. L'analyse indique toutefois que ces
paiements ne contribuent pas � corriger les in�galit�s entre les sexes. Dans
le
meilleur des cas, ils peuvent aider � att�nuer certains des effets les plus
n�gatifs de la division du travail selon le sexe.

Telle est l'une des principales conclusions de Care Allowances for the Frail
Elderly and Their Impact on Women Care-Givers, une �tude publi�e sous la
direction conjointe de Jane Jenson, directrice du R�seau de la famille des
RCRPP, et de Stephane Jacobzone, membre du Secr�tariat de l'OCDE.  

Le document est publi� par l'OCDE et il int�gre l'apport d'un groupe de
sp�cialistes internationaux qui pr�sentent une description de la situation
dans
sept pays membres : Australie, Autriche, Canada, Allemagne, France, Finlande
et
Japon.

Dans la plupart des pays de l'OCDE, une proportion variant entre les deux
tiers
et les quatre cinqui�mes de la prestation des soins donn�s aux a�n�s
fragiles
est fournie au foyer par des aidants informels, dont la vaste majorit� sont
des
femmes. 

Deux tendances expliquent le maintien de cette d�pendance � l'�gard de la
famille pour la prestation de soins aux a�n�s, en d�pit de la hausse des
taux
d'activit� des femmes au cours des trois derni�res d�cennies. D'une part,
les
�tats s'efforcent de contr�ler leurs d�penses au moment m�me o� la demande
de
services est � la hausse � cause du vieillissement de la population dans
tous
les pays de l'OCDE. Par ailleurs, un nombre croissant de personnes �g�es
veulent
� vieillir sur place �, au foyer ou en milieu communautaire. 

Plusieurs pays ont r�agi � ces deux pressions en offrant de nouveaux
paiements
en esp�ces soit aux a�n�s fragiles ou aux aidants charg�s de la prestation
de
soins � ces personnes. Les modalit�s de cette aide s'�tendent de paiements
tr�s
g�n�reux vers�s en vertu de r�gimes d'assurance � une reconnaissance
symbolique
sous forme de cr�dit d'imp�t. Comme c'est le cas de toute politique, les
modes
de paiement pour des soins g�n�rent toute une foule de cons�quences, dont
certaines sont parfois inattendues. Il faut donc les �valuer � la lumi�re de
leurs incidences.

Ce rapport met l'accent sur ces paiements et leur impact sur les femmes qui
assurent la prestation de la majorit� des soins dont il est question ici.
Trois
questions sont soulev�es :

- Les paiements pour les soins donn�s contribuent-ils � inciter les femmes �
remplacer le travail r�mun�r� par la prestation de soins informels ? 
- Les prestations vers�es pour les soins sont-elles suffisantes pour
indemniser
les aidants pour les soins informels donn�s et l'emploi r�mun�r� sacrifi� ? 
- Les prestations de soins contribuent-elles � modifier la structure des
activit�s r�guli�res du march� du travail en faveur de la prestation de
soins
informels ?

Voici certaines conclusions tir�es de ces documents : 

- La participation active des aidants familiaux est cruciale pour atteindre
l'objectif social de � vieillir sur place �. Mais on ne peut tout simplement
pas
prendre ceci pour acquis et consid�rer cette participation comme un � bien
gratuit �. 
- Les aidants doivent absorber des co�ts biens connus, que ce soit en termes
de
temps, de stress ou d'effets n�gatifs sur leur propre sant�. Ces co�ts
touchent
les enfants adultes qui prennent soin d'un ou de plusieurs parents, ainsi
que
les � a�n�es qui prennent soin d'autres personnes �g�es �. Par cons�quent,
des
niveaux pertinents de soins structur�s, donn�s sous forme de soins �
domicile ou
dans des �tablissements, demeurent une composante du r�gime global.
- Des niveaux suffisants de services de soutien ne sont souvent pas encore
disponibles pour permettre aux aidants informels qui donnent des soins aux
personnes �g�es de concilier leurs responsabilit�s familiales et
professionnelles. 
- Il faut reconna�tre des droits sociaux li�s aux responsabilit�s en mati�re
de
prestation de soins pour emp�cher les aidants de se retrouver dans le pi�ge
de
la pauvret� � long terme. Certains pays permettent aux � aidants informels �
d'avoir acc�s aux r�gimes de retraite et aux autres programmes de s�curit�
sociale, mais tous ne le font pas encore.
- Les aidants recherchent souvent des modalit�s de travail flexibles dans
leur
emploi. Celles-ci comprennent l'option d'avoir des horaires de travail
comprim�s
tout en s'acquittant de leurs responsabilit�s en mati�re de soins ou la
possibilit� de prendre un cong� qui leur permettra de revenir au travail
lorsqu'ils n'auront plus � prodiguer de soins.
- Il faut faire davantage, notamment sous la forme de programmes de soins de
rel�ve, pour permettre aux aidants de faire face au fardeau que comporte la
prestation de soins informels.
- Un ensemble de diff�rentes formes de soins caract�rise les � programmes �
mis
au point pour aider de nombreux a�n�s fragiles. Il importe de souligner que
des
paiements vers�s pour des soins ne sont pas un substitut pour la prise en
compte
des besoins des travailleurs engag�s dans le secteur de la prestation de
soins �
domicile. 

Pour prendre connaissance du texte complet du document, cliquez ici :


http://lists.magma.ca:8080/T/A17.44.93.2.384


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