Le fran�ais suit

A Good Job? It's Relationships That Matter Most - Study


Ottawa, May 2, 2001 - Good relationships in the workplace mean even more to job
satisfaction than pay or benefits. They are, in fact, the key ingredient of a
"good job".

This is a central finding in What's a Good Job? The Importance of Employment
Relationships, co-authored by CPRN Work Network Director, Graham Lowe, and
Senior Researcher, Grant Schellenberg. The paper, published today, is the final
report of CPRN's Changing Employment Relationships Project (CER).

The study is based on a CPRN/Ekos survey of 2,500 employed Canadians and eight
focus groups completed last year. It also draws on the literature of industrial
relations, psychology, sociology and management.

The traditional, "structural" approach to employment focuses on whether a person
works full-time or part-time, is self-employed or an employee, or is in a
temporary or permanent position. "Good jobs" have been seen to correspond with
"standard employment" - permanent, full-time jobs, with benefits. Temporary,
part-time and self employment have been seen as non-standard, and are often
regarded as synonymous with "bad jobs".

Lowe and Schellenberg depart from that model.

"By focusing on employment relationships," Lowe says, "we assess the job from
the perspective of workers' actual experience. The results are revealing, and
lead to a more refined view of what constitutes a 'good job' in the emerging new
economy."

"What we find," says Lowe, "is that not all non-standard jobs involve weak
employment relationships. Nor do standard jobs necessarily guarantee strong
employment relationships."

The authors define employment relationships in terms of their legal basis and in
terms of four social/psychological components;

- Trust - the expectation that the employer or client will act fairly,
- Commitment - an individual's identification with an organization and its
goals,
- Influence - having a say in the decisions affecting one's work, and
- Communication - a clear understanding of one's role, the information needed to
perform it, and feedback on how one is doing.

"Most Canadians want satisfying and meaningful work," says Lowe, "and these are
the components they seek in a new job."

So, what kind of work environment fosters strong employment relationships?

"It's a healthy and supportive workplace, with the equipment and training to do
the job well," Lowe says. "And while pay isn't everything, it is important that
employees believe they are well paid."

Why does all this matter?

The results speak for themselves. Strong employment relationships are associated
with high job satisfaction, opportunity for skill development, lower turnover,
lower absenteeism, higher morale and higher productivity.

"Good employment relationships clearly benefit not only employees, but employers
as well," Lowe emphasizes. "What we provide to employers is a guide for
recruiting and retaining a committed and productive workforce in an increasingly
competitive job market."

CPRN President, Judith Maxwell sees Lowe and Schellenberg's prescription as
especially apt for the today's "learning" economy.

"It would be hard to think of what might equip us better as Canadians to face
new global economic realities than trust, commitment, communication and
influence," says Maxwell. "These are qualities ideally suited to maximizing
skills, autonomy, and creativity in a rapidly changing environment. They will
serve both the workplace and society well."

http://lists.magma.ca:8080/T/A17.44.157.1.3182

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Un bon emploi ? Ce sont les relations au travail qui comptent le plus

Ottawa, le 2 mai 2001 - De bonnes relations dans le milieu de travail sont plus
importantes pour la satisfaction professionnelle que ne peuvent l'�tre le
salaire ou les avantages sociaux. Elles repr�sentent dans les faits l'�l�ment
essentiel d'un � bon emploi �.

Telle est la conclusion principale de l'�tude What's a Good Job? The Importance
of Employment Relationships, qui fut co-r�dig�e par Graham Lowe, directeur du
R�seau de la main-d'ouvre des RCRPP, et Grant Schellenberg, chercheur principal.
Publi� aujourd'hui, ce document contient le rapport final du projet des RCRPP
sur l'�volution des relations en mati�re d'emploi (ERE).

L'�tude s'appuie sur les r�sultats d'une enqu�te des RCRPP-Ekos aupr�s de 2 500
Canadiens employ�s et sur les d�lib�rations de huit groupes de r�flexion qui
furent r�alis�es l'an dernier. Elle s'inspire aussi d'�crits portant sur les
relations industrielles, la psychologie, la sociologie et la gestion.

Le mod�le � structurel � traditionnel de l'emploi met l'accent sur la question
de savoir si une personne travaille � temps plein ou � temps partiel, si elle
est � son propre compte ou � l'emploi de quelqu'un d'autre, ou si son emploi a
un caract�re permanent ou temporaire. On consid�re que les � bons emplois �
correspondent � un � travail standard �  poste permanent et � plein
temps, qui comporte des avantages sociaux.  Les postes temporaires et � temps
partiel ainsi que le travail autonome sont per�us comme faisant partie du �
travail non standard � et ils sont souvent consid�r�s comme �tant de � mauvais
emplois �.

Lowe et Schellenberg s'�cartent de ce mod�le.

� En mettant l'accent sur les relations en mati�re d'emploi �, de souligner
Lowe, � nous �valuons le poste dans l'optique de l'exp�rience actuelle des
travailleurs. Les r�sultats sont r�v�lateurs et ils permettent d'obtenir une
perception plus pr�cise de ce qui constitue un 'bon emploi' dans la nouvelle
�conomie qui est en voie d'�merger �.

� Ce que nous constatons �, d'ajouter Lowe, � c'est que les emplois non standard
ne comportent pas n�cessairement tous de faibles relations en mati�re d'emploi.
Et les emplois standard ne garantissent pas n�cessairement de solides relations
en mati�re d'emploi �.

Les auteurs d�finissent les relations en mati�re d'emploi par rapport � leur
fondement juridique et � quatre dimensions sociales et psychologiques :

- Confiance - l'anticipation que l'employeur ou le client agira de bonne foi;
- Engagement - la mesure dans laquelle une personne s'identifie � une
organisation et � ses objectifs;
- Influence - avoir son mot � dire dans les d�cisions qui ont une incidence sur
son emploi; et
- Communication - une compr�hension pr�cise de son r�le, les renseignements
n�cessaires pour bien le remplir et des r�actions sur le rendement au travail.

� La plupart des Canadiens aspirent � effectuer un travail satisfaisant et
valable �, d'indiquer Lowe, � et ce sont les dimensions qu'ils recherchent dans
un nouvel emploi �.

Donc, quel est le type de milieu de travail qui favorise de solides relations en
mati�re d'emploi ?

� Il s'agit d'un milieu de travail sain et positif, offrant le mat�riel et la
formation n�cessaires pour bien s'acquitter de ses t�ches �, de dire Lowe. � Et
m�me si la r�mun�ration n'est pas uniquement ce qui compte, il importe que les
employ�s aient l'impression d'�tre bien pay�s �.

Pourquoi tout ceci est-il important ?

Les r�sultats parlent d'eux-m�mes. De solides relations en mati�re d'emploi sont
associ�es avec un niveau �lev� de satisfaction professionnelle, des possibilit�s
de perfectionnement des comp�tences, des niveaux plus faibles de roulement et
d'absent�isme, un meilleur moral et une productivit� plus �lev�e.

� De bonnes relations en mati�re d'emploi sont nettement avantageuses non
seulement pour les employ�s mais aussi pour les employeurs �, de souligner Lowe.
� Ce que nous proposons aux employeurs, c'est un guide pour recruter et retenir
un effectif de travailleurs engag�s et productifs sur un march� du travail de
plus en plus concurrentiel �.

Judith Maxwell, pr�sidente des RCRPP, consid�re les recommandations de Lowe et
Shellenberg comme particuli�rement bien adapt�es au contexte actuel de
l'�conomie du � savoir �.

� Il serait difficile de songer � ce qui pourrait mieux nous pr�parer en tant
que Canadiens � faire face aux nouvelles r�alit�s �conomiques mondiales que la
confiance, l'engagement, la communication et l'influence �, de mentionner
Maxwell. � Il s'agit de qualit�s tr�s bien adapt�es � la maximisation des
comp�tences, � l'autonomie et � la cr�ativit� dans un environnement en �volution
rapide. Elles serviront tr�s bien tant le milieu de travail que la soci�t� �.

http://lists.magma.ca:8080/T/A17.44.157.2.3182


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