jaaf 14/03/17 08:31:42 Modified: hb-install-x86+amd64-disk.xml Log: Correcting French version
Revision Changes Path 1.12 xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml file : http://sources.gentoo.org/viewvc.cgi/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml?rev=1.12&view=markup plain: http://sources.gentoo.org/viewvc.cgi/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml?rev=1.12&content-type=text/plain diff : http://sources.gentoo.org/viewvc.cgi/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml?r1=1.11&r2=1.12 Index: hb-install-x86+amd64-disk.xml =================================================================== RCS file: /var/cvsroot/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml,v retrieving revision 1.11 retrieving revision 1.12 diff -u -r1.11 -r1.12 --- hb-install-x86+amd64-disk.xml 17 Mar 2014 08:03:23 -0000 1.11 +++ hb-install-x86+amd64-disk.xml 17 Mar 2014 08:31:42 -0000 1.12 @@ -4,7 +4,7 @@ <!-- The content of this document is licensed under the CC-BY-SA license --> <!-- See http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.5 --> -<!-- $Header: /var/cvsroot/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml,v 1.11 2014/03/17 08:03:23 jaaf Exp $ --> +<!-- $Header: /var/cvsroot/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-x86+amd64-disk.xml,v 1.12 2014/03/17 08:31:42 jaaf Exp $ --> <sections> @@ -214,15 +214,15 @@ </body> </subsection> <subsection> -<title>Que dire sur la partition d'échange (swap) ?</title> +<title>Que dire sur la partition de mémoire virtuelle (swap) ?</title> <body> <p> -Il n'y a pas de taille parfaite pour la partition d'échange. Le but de l'espace d'échange est de fournir de l'espace disque au noyau lorsque la mémoire interne (RAM) est sous pression. Un espace d'échange permet au noyau de déplacer des pages mémoires auxquelles un accès prochain est peu probable sur le disque (échange ou sortie de page), libérant ainsi de la mémoire. Bien sûr, si cette mémoire est soudainement requise, ces pages doivent être rappatriées en mémoire (entrée de page) ce qui demandera un certain temps (car les disques sont beaucoup plus lent que la mémoire interne). +Il n'y a pas de taille parfaite pour la partition de mémoire virtuelle. Le but de l'espace de mémoire virtuelle est de fournir de l'espace disque au noyau lorsque la mémoire interne (RAM) est sous pression. Un espace de mémoire virtuelle permet au noyau de déplacer des pages mémoires auxquelles un accès prochain est peu probable sur le disque (échange ou sortie de page), libérant ainsi de la mémoire. Bien sûr, si cette mémoire est soudainement requise, ces pages doivent être rappatriées en mémoire (entrée de page) ce qui demandera un certain temps (car les disques sont beaucoup plus lent que la mémoire interne). </p> <p> -Si vous n'envisagez pas de faire tourner des applications gourmandes en mémoire ou si vous disposez de beaucoup de mémoire, vous n'avez probablement pas besoin de beaucoup d'espace d'échange. Néanmoins, l'espace d'échange est aussi utilisé pour stocker toute la mémoire lors de l'hibernation. Si vous envisagez l'utilisation de l'hibernation, vous aurez besoin d'un espace d'échange plus grand, au moins la taille de votre mémoire vive . +Si vous n'envisagez pas de faire tourner des applications gourmandes en mémoire ou si vous disposez de beaucoup de mémoire, vous n'avez probablement pas besoin de beaucoup d'espace de mémoire virtuelle. Néanmoins, l'espace de mémoire virtuelle est aussi utilisé pour stocker toute la mémoire lors de l'hibernation. Si vous envisagez l'utilisation de l'hibernation, vous aurez besoin d'un espace de mémoire virtuelle plus grand, au moins la taille de votre mémoire vive . </p> </body> @@ -266,7 +266,7 @@ </tr> <tr> <ti><path>/dev/sda3</path></ti> - <ti>Partition d'échange (swap)</ti> + <ti>Partition de mémoire virtuelle (swap)</ti> </tr> <tr> <ti><path>/dev/sda4</path></ti> @@ -381,17 +381,11 @@ </p> <pre caption="Creating other partitions"> (parted) <i>mkpart primary 3 131</i> - (parted) <i>name 2 boot</i> - (parted) <i>mkpart primary 131 643</i> - (parted) <i>name 3 swap</i> - (parted) <i>mkpart primary 643 -1</i> - (parted) <i>name 4 rootfs</i> - </pre> <p> @@ -416,39 +410,32 @@ Number Start End Size File system Name Flags 1 1.00MiB 3.00MiB 2.00MiB grub bios_grub - 2 3.00MiB 131MiB 128MiB boot - - 3 131MiB 643MiB 512MiB swap - - 4 643MiB 20479MiB 19836MiB rootfs - +3 131MiB 643MiB 512MiB swap +4 643MiB 20479MiB 19836MiB rootfs </pre> -<p> - -When you are satisfied, use the <c>quit</c> command to exit <c>parted</c>. +<p> +Si vous êtes satisfait, utilisez la commande <c>quit</c> pour sortir de <c>parted</c>. </p> - </body> - </subsection> </section> <section id="fdisk"> -<title>Partitionner votre disque avec fdisk</title> +<title>Alternative : partitionner votre disque avec fdisk</title> <subsection> <body> <impo> -Si votre environnement met en œuvre des partitions plus grandes que 2 TB, suivez les instructions données par -<uri link="#parted">Partitionner votre disque avec parted</uri>. L'application <c>fdisk</c> ne sait pas gérer d'aussi grosses partitions. +si votre environnement met en œuvre des partitions plus grandes que 2 TB, suivez les instructions données par +<uri link="#parted">Partitionner votre disque avec parted</uri>. L'application <c>fdisk</c> ne sait pas gérer d'aussi grosses partitions. <c>fdisk</c> utilise également le plan de partitionnement du MBR. Des applications alternatives à fdisk, comme gdisk (que Gentoo vous offre via le paquet gptfdisk) existent et prennent en charge GPT mais peuvent ne pas être incluses dans le média d'installation de Gentoo. </impo> <p> Les parties suivantes expliquent comment créer le schéma de partition décrit -précédemment : +précédemment en utilisant <c>fdisk</c> : </p> <table> @@ -458,15 +445,19 @@ </tr> <tr> <ti><path>/dev/sda1</path></ti> - <ti>Partition d'amorçage</ti> + <ti>Partition d'amorçage BIOS</ti> </tr> <tr> <ti><path>/dev/sda2</path></ti> - <ti>Partition de mémoire virtuelle</ti> + <ti>Boot partition</ti> </tr> <tr> <ti><path>/dev/sda3</path></ti> - <ti>Partition principale</ti> + <ti>Partition de mémoire virtuelle (swap)</ti> +</tr> +<tr> + <ti><path>/dev/sda4</path></ti> + <ti>Partition racine (root)</ti> </tr> </table> @@ -487,7 +478,7 @@ utilisons <path>/dev/sda</path>) : </p> -<pre caption="Lancement de fdisk"> +<pre caption="lancement de fdisk"> # <i>fdisk /dev/sda</i> </pre> @@ -496,7 +487,7 @@ (« prompt ») qui ressemble à ceci : </p> -<pre caption="Invite de commande de fdisk"> +<pre caption="invite de commande de fdisk"> Command (m for help): </pre> @@ -504,7 +495,7 @@ Appuyez sur <c>p</c> pour afficher la configuration actuelle de vos partitions. </p> -<pre caption="Exemple de configuration de partition"> +<pre caption="exemple de configuration de partition"> Command (m for help): <i>p</i> Disk /dev/sda: 240 heads, 63 sectors, 2184 cylinders @@ -526,8 +517,7 @@ <p> Ce disque est configuré pour héberger sept systèmes de fichiers Linux (chacun -avec une partition correspondante listée en tant que « Linux ») ainsi -qu'une partition de mémoire virtuelle (listée en tant que « Linux +avec une partition correspondante listée en tant que « Linux ») ainsi qu'une partition de mémoire virtuelle (listée en tant que « Linux swap »). </p> @@ -544,17 +534,14 @@ supprimer un <path>/dev/sda1</path> existant : </p> -<pre caption="Suppression d'une partition"> +<pre caption="suppression d'une partition"> Command (m for help): <i>d</i> Partition number (1-4): <i>1</i> </pre> <p> La partition a été programmée pour la suppression. Elle ne sera plus affichée -si vous tapez <c>p</c>, mais elle ne sera pas supprimée tant que vos changements -n'auront pas été sauvegardés. Si vous faites une erreur et souhaitez annuler sans -sauvegarder vos changements, tapez <c>q</c> immédiatement et appuyez sur Entrée, -vos partitions ne seront pas supprimées. +si vous tapez <c>p</c>, mais elle ne sera pas supprimée tant que vos changements n'auront pas été sauvegardés. Si vous faites une erreur et souhaitez annuler sans sauvegarder vos changements, tapez <c>q</c> immédiatement et appuyez sur Entrée, vos partitions ne seront pas supprimées. </p> <p> @@ -565,13 +552,11 @@ partitions vide : </p> -<pre caption="Une table de partitions vide"> +<pre caption="une table de partitions vide"> Disk /dev/sda: 30.0 GB, 30005821440 bytes 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders -Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes - +Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 byte Device Boot Start End Blocks Id System - Command (m for help): </pre> @@ -586,49 +571,81 @@ </subsection> <subsection> -<title>Création de la partition de démarrage</title> +<title>Création de la partition de démarrage BIOS</title> <body> <p> -Nous allons commencer par créer la partition de démarrage. Tapez <c>n</c> pour +Nous allons commencer par créer la partition de démarrage BIOS. Tapez <c>n</c> pour créer une nouvelle partition, ensuite <c>p</c> pour choisir une partition primaire, suivi par <c>1</c> pour sélectionner la première partition primaire. Quand on vous demande le premier secteur, assurez-vous qu'il démarre de <c>2048</c> (ce qui est requis pour le chargeur de démarrage) et tapez Entrée. Quand on vous demande -le dernier secteur, tapez <c>+32M</c> pour créer une partition de 32 Mo : +le dernier secteur, tapez <c>+2M</c> pour créer une partition de 2 Mo : </p> - -<pre caption="Création de la partition de démarrage"> +<note> +Le démarrage depuis le secteur 2048 est une façon d'assurer la sécurité en cas d'échec, c'est à dire dans le cas où le chargeur de démarrage ne trouve pas cette partition comme disponible pour son propre usage. +</note> +<pre caption="création de la partition de démarrage BIOS"> Command (m for help): <i>n</i> Command action e extended p primary partition (1-4) <i>p</i> Partition number (1-4): <i>1</i> -First sector (64-10486533532, default 64): <i>2048</i> -Last sector, +sectors +size{M,K,G} (4096-10486533532, default 10486533532): <i>+32M</i> +First sector (64-10486533532, default 64): <i>2048</i> +Last sector, +sectors +size{M,K,G} (4096-10486533532, default 10486533532): <i>+2M</i> </pre> + <p> -Maintenant, quand vous tapez <c>p</c>, vous devriez voir l'affichage -suivant : +Marquez la partition à des fins EFI : </p> -<pre caption="Partition de démarrage créée"> +<pre caption="marquer la partition à des fins EFI"> +Command (m for help): <i>t</i> +Selected partition 1 +Hex code (type L to list codes): <i>ef</i> +Changed system type of partition 1 to ef (EFI (FAT-12/16/32)) +</pre> + +</body> +</subsection> +<subsection> +<title>Créer la partition de démarrage</title> +<body> + +<p> +Nous allons maintenant créer une partition de démarrage. Tapez <c>n</c> pour créer une nouvelle partition, puis <c>p</c> pour définir une partition primaire, suivi de <c>2</c> pour choisir la seconde partition primaire. Lorsque vous êtes invité à saisir le premier secteur, acceptez la valeur par défaut en faisant <e>Entrée</e>. Lorsque vous êtes invité à saisir le dernier secteur , tapez <c>+128M</c> pour créer une partition de taille égale à 128 MO : +</p> + +<pre caption="créer la partition de démarrage"> +Command (m for help): <i>n</i> +Command action + e extended + p primary partition (1-4) +<i>p</i> +Partition number (1-4): <i>2</i> +First sector (5198-10486533532, default 5198): <comment>(Hit enter)</comment> +Last sector, +sectors +size{M,K,G} (4096-10486533532, default 10486533532): <i>+128M</i> +</pre> + +<p> +Maintenant, lorsque vous tapez <c>p</c>, vous devriez obtenir l'impression suivante : +</p> + +<pre caption="Created boot partition"> Command (m for help): <i>p</i> Disk /dev/sda: 30.0 GB, 30005821440 bytes 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes -Device Boot Start End Blocks Id System -/dev/sda1 1 14 105808+ 83 Linux + Device Boot Start End Blocks Id System +/dev/sda1 1 3 5198+ ef EFI (FAT-12/16/32) +/dev/sda2 3 14 105808+ 83 Linux </pre> <p> -Nous devons rendre cette partition amorçable. Tapez <c>a</c> et sélectionnez -<c>1</c> pour activer l'option amorçable (bootable flag) sur cette partition. -Si vous tapez <c>p</c> à nouveau, vous constaterez qu'une <path>*</path> -(astérisque) est placé dans la colonne « Boot ». +Nous devons rendre cette partition amorçable. Tapez <c>a</c> pour inverser le drapeau d'amorçage de la partition et choisissez <c>2</c>. Si vous pressez <c>p</c> à nouveau, vous noterez qu'une étoile <e>*</e> apparaît dans la colonne "Boot". </p> </body> @@ -641,50 +658,30 @@ <p> À présent, créons la partition de mémoire virtuelle. Pour ce faire, tapez <c>n</c> pour créer une nouvelle partition, puis <c>p</c> pour dire à fdisk que -vous souhaitez une partition primaire. Ensuite, tapez <c>2</c> pour créer la -deuxième partition primaire, <path>/dev/sda2</path> dans notre cas. Quand on +vous souhaitez une partition primaire. Ensuite, tapez <c>3</c> pour créer la +troisièe partition primaire, <path>/dev/sda3</path> dans notre cas. Quand on vous demandera le premier secteur, tapez Entrée. Quand on vous demandera le -dernier secteur, tapez <c>+512M</c> pour créer une partition de 512 Mo. -Ensuite, tapez <c>t</c> pour choisir le type de partition, <c>2</c> pour +dernier secteur, tapez <c>+512M</c> (ou tout autre taille dont vous avez besoin pour votre partition de mémoire virtuelle) pour créer une partition de 512 Mo .</p> + +<p> +Ensuite, tapez <c>t</c> pour choisir le type de partition, <c>3</c> pour sélectionner la partition que vous venez juste de créer puis tapez <c>82</c> pour choisir le type de partition « Linux swap ». </p> -<p> -Il n'y a pas de valeur parfaite pour la mémoire virtuelle. Le but de cette mémoire est de procurer de l'espace disque pour le noyau lorsque la mémoire interne (RAM) fait défaut. Un espace de mémoire virtuelle permet au noyau de déplacer des pages qui ne doivent apparemment pas être accédée de si tôt vers le disque (swap ou page-out), libérant ainsi de la mémoire pour satisfaire les nouveaux besoins. Ces pages doivent être replacées dans la mémoire (page-in), lorsque elles sont requises, ce qui peut prendre un peu de temps (l'accès aux disques est très long comparé à l'accès à la mémoire interne). -</p> -<p> -Si vous n'allez pas utiliser des applications gourmandes en mémoire, ou si vous avez beaucoup de mémoire disponible, vous n'avez probablement pas besoin de beaucoud de mémoire virtuelle. Néanmoins, l'espace de mémoire virtuelle est aussi utilisé pour y placer tout le contenu de la mémoire en cas d'hibernation. Si vous envisagez d'utiliser l'hibernation, vous avez besoin d'un plus grand espace de mémoire virtuelle, souvent au moins autant que votre mémoire interne. -</p> -<p> - Après avoir terminé -ces étapes, appuyer sur <c>p</c> devrait afficher une table de partitions qui -ressemble à ceci : -</p> - -<pre caption="Affichage des partitions après la création de la partition de mémoire virtuelle"> -Command (m for help): <i>p</i> -Disk /dev/sda: 30.0 GB, 30005821440 bytes -240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders -Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes - -Device Boot Start End Blocks Id System -/dev/sda1 * 1 14 105808+ 83 Linux -/dev/sda2 15 81 506520 82 Linux swap -</pre> </body> </subsection> <subsection> -<title>Création de la partition principale</title> +<title>Création de la partition racine (Root)</title> <body> <p> Pour finir, créons la partition principale. Pour ce faire, tapez <c>n</c> pour créer une nouvelle partition, puis <c>p</c> pour dire à fdisk que vous -souhaitez une partition primaire. Ensuite, tapez <c>3</c> pour créer la -troisième partition primaire, <path>/dev/sda3</path> dans notre cas. Quand on +souhaitez une partition primaire. Ensuite, tapez <c>4</c> pour créer la +quatrième partition primaire, <path>/dev/sda4</path> dans notre cas. Quand on vous demande le premier secteur, tapez Entrée. Quand on vous demande le dernier secteur, tapez Entrée pour créer une partition qui prend le reste de la place libre sur votre disque. Après avoir terminé ces étapes, taper @@ -692,20 +689,20 @@ </p> <pre caption="Affichage des partitions après la création de la partition -principale"> +racine"> Command (m for help): <i>p</i> Disk /dev/sda: 30.0 GB, 30005821440 bytes 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes -Device Boot Start End Blocks Id System -/dev/sda1 * 1 14 105808+ 83 Linux -/dev/sda2 15 81 506520 82 Linux swap -/dev/sda3 82 3876 28690200 83 Linux + Device Boot Start End Blocks Id System +/dev/sda1 1 3 5198+ ef EFI (FAT-12/16/32) +/dev/sda2 * 3 14 105808+ 83 Linux +/dev/sda3 15 81 506520 82 Linux swap +/dev/sda4 82 3876 28690200 83 Linux </pre> - </body> </subsection> @@ -717,7 +714,7 @@ Pour sauvegarder le plan de partitionnement et quitter <c>fdisk</c>, tapez <c>w</c>. </p> -<pre caption="Sauver et quitter fdisk"> +<pre caption="sauvegarder et quitter fdisk"> Command (m for help): <i>w</i> </pre> @@ -731,201 +728,7 @@ </section> -<section id="parted"> -<title>Partitionner votre disque avec parted</title> -<subsection> -<body> - -<p> -Dans ce chapitre, nous allons vous guider pour la création des partitions correspondant à notre - exemple mentionné plus haut. En alternative à la méthode précédente qui utilise <c>fdisk</c>, nous allons utiliser ici - <c>parted</c>. Les outils <c>parted</c> and <c>fdisk</c> assurent la même fonction, c'est pourquoi, si vous avez déjà - partitionné votre disque avec <c>fdisk</c>, vous pouvez passer directement à la section : <uri link="#filesystems">Création des systèmes de fichiers</uri>. -</p> - -<p> -Le plan de partitionnement que nous prenons pour exemple est présenté dans le tableau qui suit : -</p> - -<table> -<tr> - <th>Partition</th> - <th>Description</th> -</tr> -<tr> - <ti><path>/dev/sda1</path></ti> - <ti>Partition d'amorçage</ti> -</tr> -<tr> - <ti><path>/dev/sda2</path></ti> - <ti>Partition de mémoire virtuelle</ti> -</tr> -<tr> - <ti><path>/dev/sda3</path></ti> - <ti>Partition racine (root) </ti> -</tr> -</table> - -<p> -Adaptez ce plan de partitionnement à vos besoins. -</p> - -</body> -</subsection> -<subsection> -<title>Affichage du plan de partitionnement courant</title> -<body> - -<p> -L'application <c>parted</c> est en quelque sorte une variante moderne de -<c>fdisk</c>. Elle offre une interface plus simple pour partitionner vos disques et -prend en charge des partitions de grande taille (plus de 2 TO). Lancez <c>parted</c> pour votre disque (dans notre exemple, nous -utilisons <path>/dev/sda</path>): -</p> - -<pre caption="Démarrage de parted"> -# <i>parted /dev/sda</i> -GNU Parted 3.1 -Utilisation de /dev/sda -Bievenue sur GNU Parted ! Tapez 'help' pour voir la liste des commandes. -(parted) -</pre> - -<p> -Pour découvrir toutes les options offertes par <c>parted</c>, tapez <c>help</c> et - tapez <c>Entrée</c>. Pour le moment, continuez simplement en demandant à <c>parted</c> d'afficher -les partitions actuellement utilisées sur le disque choisi. La commande <c>print</c> peut être utilisée pour cela. -</p> - -<pre caption="Un exemple de plan de partitionnement affiché par parted"> -(parted) <i>print</i> -Model: SCSI Block Device -Disk /dev/sda: 21.5GB -Sector size (logical/physical): 512B/512B -Partition Table: msdos - -Number Start End Size Type File system Flags - 1 512B 2148MB 2148MB primary ext4 - 2 2148MB 3222MB 1074MB primary linux-swap(v1) - 3 3222MB 21.5GB 18.3GB primary lvm -</pre> - - -</body> -</subsection> -<subsection> -<title>Optionel: positionnement de l'étiquette GPT</title> -<body> - -<p> -La plupart des disques x86/amd64 sont préparé en utilisant une étiquette <e>msdos</e>. -Cependant, si vous envisagez d'utiliser de très grandes partitions (2 TO et plus), vous devez employer -une étiquette <e>gpt</e> (le <e>type de partition GUID </e>) pour votre disque . Dans <c>parted</c>, vous pouvez le faire -avec <c>mklabel gpt</c>: -</p> - -<warn> -le changement de type de partition engendre la suppression de toutes les partitions du disque. Toutes les données de ce disque - seront donc perdues. -</warn> -<pre caption="Positionnement de l'étiquette GPT"> -(parted) <i>mklabel gpt</i> -</pre> - -</body> -</subsection> -<subsection> -<title>Suppression de toutes les partitions</title> -<body> - -<p> -Si ce n'est pas encore fait (par exempe via l'opération <c>mklabel</c> vue précédemment, ou parce que le disque -a été formaté récemment), nous allons commencer par retirer toutes les partitions existantes du disque. -Tapez <c>rm <numéro></c> -où <numéro> est le numéro de la partition à supprimer. -</p> -<pre caption="Suppression d'une partition du disque"> -(parted) <i>rm 2</i> -</pre> - -<p> -Faites la même chose pour les autres partitions dont vous n'avez pas besoin. Assurez-vous - de ne faire aucune erreur. -</p> -<warn> à l'inverse de <c>fdisk</c>, <c>parted</c> effectue les changement immédiatement ( ces changements <c>ne - nécessitent pas</c> d'être sauvegardés et ne sont donc <c>plus réversibles</c>). -</warn> - -</body> -</subsection> -<subsection> -<title>Création des partitions</title> -<body> - -<p> -Maintenant, créons les partitions mentionnées plus haut. La création de partitions avec -<c>parted</c> n'est pas très difficile - tout ce que nous devons faire, c'est informer <c>parted</c> -des réglages suivants : -</p> - -<ul> - <li> - Le <e>type de partition </e> à utiliser. Il s'agit ordinairement de <e>primaire</e> dans le cas où quatre partitions - vous suffisent (avec l'étiquette de type <e>msdos</e> ). Autrement, vous devez faire de votre quatrième partition - une partition <e>étendue </e> qui inclura le reste du disque, et créer des partitions <e>logiques</e> à l'intérieur de cette - partition étendue. Si vous utilisez une étiquette de type <e>gpt</e>, il n'y a plus de limitation sur le nombre de partitions - primaires. - </li> - <li> - Le <e>type de système de fichiers</e> à utiliser. L'application <c>parted</c> - prend en charge les systèmes de fichiers courants et sait de quel identifiant de partition - (ID) ils ont besoin. Ceci ne veut pas dire que <c>parted</c> va créer un système de fichiers - sur la partition (vous pouvez le faire avec la commande <c>mkpartfs</c>, mais nous utiliserons - la commande standard <c>mkfs.*</c> plus loin dans ce but.) - L'identifiant (ID) de partition est souvent utilisé par les outils d'auto-détection - pour savoir quoi faire de la partition. - </li> - <li> - L'emplacement de départ de la partition (qui peut être exprimé en MO ou en GO) - </li> - <li> - L'emplacement de fin de la partition (qui peut être exprimé en MO ou en GO) - </li> -</ul> - -<p> -Un des avantages de <c>parted</c> , c'est que vous pouvez utiliser simplement les tailles de partition -pour déterminer automatiquement les points de départ et de fin corrects, comme vous le verrez dans l'exemple suivant. -</p> - -<pre caption="Création des partitions"> -<comment># Crée une partition de 32 MO /boot partition</comment> -(parted) <i>mkpart primary ext2 0 32mb</i> -Attention: la partition résultante n'est pas correctement alignée pour des performances optimales. -Ignorer/Annuler? <i>i</i> - -<comment># Crée une partition de 512 MO swap partition</comment> -(parted) <i>mkpart primary linux-swap 32mb 544mb</i> - -<comment># Crée une partition qui couvre le reste du disque. -# -1s (signe moins) signifie "fin du disque" </comment> -(parted) <i>mkpart primary ext4 544mb -1s</i> -Attention: vous avez demandé la création d'une partition de 544 MO à 21.5 GO. -L'emplacement le plus proche que vous pouvez gérer est de 544 MO à 21.5 GO. -Cela est-il encore acceptable pour vous? -Oui/Non? <i>y</i> -</pre> - -<p> -Vous pouvez maintenant à nouveau <c>afficher</c> le plan de partitionnement pour vous assurer que -tout est conforme à vos attentes. Quand vous êtes satisfait, utilisez la commande <c>quitter</c> pour fermer -l'application <c>parted</c>. -</p> - -</body> -</subsection> -</section> <section id="filesystems"> @@ -992,14 +795,14 @@ </table> <p> -Par exemple, pour formater la partition de démarrage (<path>/dev/sda1</path> -dans notre exemple) en ext2 et la partition principale (<path>/dev/sda3</path> -dans notre exemple) en ext3, nous utiliserons : +Par exemple, pour formater la partition de démarrage (<path>/dev/sda2</path> +dans notre exemple) en ext2 et la partition principale (<path>/dev/sda4</path> +dans notre exemple) en ext4, nous utiliserons : </p> -<pre caption="Application d'un système de fichiers sur une partition"> -# <i>mkfs.ext2 /dev/sda1</i> -# <i>mkfs.ext3 /dev/sda3</i> +<pre caption="application d'un système de fichiers sur une partition"> +# <i>mkfs.ext2 /dev/sda2</i> +# <i>mkfs.ext4 /dev/sda4</i> </pre> <p> @@ -1019,16 +822,16 @@ virtuelle : </p> -<pre caption="Création d'une signature de mémoire virtuelle"> -# <i>mkswap /dev/sda2</i> +<pre caption="création d'une signature de mémoire virtuelle"> +# <i>mkswap /dev/sda3</i> </pre> <p> Pour activer la partition de mémoire virtuelle, utilisez <c>swapon</c> : </p> -<pre caption="Activation de la partition de mémoire virtuelle"> -# <i>swapon /dev/sda2</i> +<pre caption="activation de la partition de mémoire virtuelle"> +# <i>swapon /dev/sda3</i> </pre> <p> @@ -1056,9 +859,9 @@ </p> <pre caption="Monter les partitions"> -# <i>mount /dev/sda3 /mnt/gentoo</i> +# <i>mount /dev/sda4 /mnt/gentoo</i> # <i>mkdir /mnt/gentoo/boot</i> -# <i>mount /dev/sda1 /mnt/gentoo/boot</i> +# <i>mount /dev/sda2 /mnt/gentoo/boot</i> </pre> <note>
