Bonjour,

Comme j'en ai parl� � l'occasion de ma question "Client / Serveur, ou en 
sommes nous ? ", je vais essayer de faire une synth�se des r�ponses, de fa�on 
� la publier sur http://xmlfr.org, site o� je d�ploie une petite activt� de 
r�dacteur.

Merci de lire ce texte, et de me dire ce que vous en pensez (� commencer par 
le titre) ! Dans la version finale je m'astreindrai � mettre des URL et tout 
le d�corum.

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Les abonn�s de la liste [EMAIL PROTECTED] ont recemment fait le point sur les 
techniques de communication entre applications sur un r�seau, 
particuli�rement dans un cadre client / serveur.

Il est remarquable, dans un milieu globalement acquis au d�veloppement Java, 
de constater que les solutions uniquement bas�es sur cette plate-forme (comme 
RMI) ont globalement �t� rejet�es.

Personne ne semble r�ellement contester la valeur de Corba comme base 
technologique pour les applications r�parties. Que ce soit au niveau de 
l'interop�rabilit�, de la portabilit�, de la fiabilit�, de l'ensemble des 
services disponibles (tol�rance aux pannes, persistance...), Corba semble 
�tre une valeur s�re, et m�me LA valeur s�re.

Corba est n�anmoins contest� pour des raisons externes � une approche 
strictement technique. Sa faible implantation aux Etats-Unis, par exemple, 
est un probl�me. Et son abord un peu ardu laisse le champ ouvert � des 
technologies plus r�centes, � d�faut d'�tre r�ellement novatrices, comme 
SOAP.

SOAP a pour elle un avantage de taille : de nombreux clients la r�clame. Cela 
suffit � ce que la communaut� des d�veloppeurs Java se penche dessus avec 
s�rieux. Mais les budgets qui la poussent en avant masquent, comme souvent, 
une v�ritable r�flexion � son endroit.

D'abord, si l'on compare de fa�on plus fine les technologies SOAP et Corba, on 
s'aper�oit que ce qui est simple avec SOAP l'est aussi avec Corba, et que ce 
qui est compliqu� avec SOAP l'est aussi avec Corba : il n'y a aucun miracle, 
ni m�me aucun apport technologique. Et cela est vrai aussi bien au niveau de 
l'apprentissage que de la mise en oeuvre de ces technologies.

Ensuite, il apparait que l'interoperabilit� affirm�e de SOAP est pour 
l'instant peu convaincante. Elle est bas�e sur une formalisation XML de types 
simples, qui revient � les convertir en cha�nes de caract�res calibr�es. Or, 
toute application s�rieuse manipule des donn�es que l'on pourrait qualifier 
de compliqu�es, pour lesquelles un simple mapping vers des cha�nes de 
caract�res ne suffit pas � garantir le passage fid�le d'un environnement 
informatique � un autre.

Heureusement, il arrive sur le march� des outils fiables et puissants pour 
soutenir un d�veloppement SOAP. Dans le monde Java, le plus abouti semble 
�tre pour l'instant GLUE, �valu� aussi performant que les solutions .net.

Avec ces outils, pour des applications client / serveur simple sur le web, 
SOAP est une excellente alternative.

Une troisi�me voie est utilis�e avec r�ussite, bas�e sur la souplesse propre 
au XML. Il existe en effet de nombreuses solutions quant au mapping des 
objets logiciels vers leur repr�sentation XML. Et comme les outils de lecture 
/ ecriture des flots XML sont de plus en plus performants, malgr� leur cot� 
verbeux, on gagne en performance ce que l'on peut perdre en interop�rabilit�. 
De toutes fa�ons, il reste � prouver que SOAP apporte une interop�rabilit� 
sup�rieure � n'importe quel document XML.

Ainsi, le d�bat reste tr�s ouvert. Parmi toutes les voies possibles, il est 
clair que les budgets ont choisi SOAP. Mais quel sera le verdict de la 
r�alit� ?...


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Voil� ! Des commentaires, des pr�cisions, des oublis ?


-- 
SARL diaam informatique - 04 50 77 12 60
Ingenierie, d�veloppements de syst�mes d'information
http://www.diaam-informatique.com

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