Bonjour, ci-joint un message envoye par Marie-Jane Berchten de la part de Theo Bondolfi (ynternet.org) (le message a ete refuse par les filtres anti-spams dans linux-leman, mais exceptionnellement, je le reposte moi-meme dans linux-leman-annonces). Affaire a suivre...
Pendant que j'y suis, la revue "Informatik/Informatique -- Revue des organisations suisses d'informatique" vient de sortir un numero special sur le sujet "Open Source / Free Software: Towards Maturity", que l'on peut trouver sur le web a l'adresse http://www.svifsi.ch/revue/pages/issues/n016/in016.html L'article "L'entreprise doit-elle adopter les logiciels libres" est le meme, a quelques details pres, que celui qui est paru dans le Flash Informatique de l'EPFL durant l'ete, et qui est aussi sur le web: http://sawww.epfl.ch/SIC/SA/publications/FI01/fi-sp-1/sp-1-page3.html (et il semble que cet article a servi de reference pour le postulat ci-dessous). Frederic -----Message d'origine----- De : Th�o Bondolfi [mailto:[EMAIL PROTECTED]] Ding Dong bien que n'�tant pas abonn�, je suis � distance la liste via ma coll�gue Marie, qui me copie tous les sujets cl�s. [... snip l'invitation au buffet qui avait lieu hier ...] D'autre part, ci-dessous un texte assez int�ressant, qui est le postulat d�pos� par un d�put� �cologiste au Grand Conseil vaudois, en faveur des logiciels libres. M. Marthaler est d�j� en contact avec Anne Possoz et d'autres promoteurs des LL dans la r�gion, mais comme je crois que ce postulat n'a pas �t� post� dans la liste � ce jour, donc le voici (assez instructif, la dimension vulgarisatrice ET politique de son texte...). cordialement th�o bondolfi ------------------- ------------------- ***Postulat Fran�ois MARTHALER et consorts*** ***Informatique cantonale, logiciels libres et syst�mes ouverts - cinqui�me tour de roue en direction du d�veloppement durable*** Dans le domaine des logiciels, la tendance au monopole est tr�s facilement observable. Les meilleurs exemples sont certainement Oracle ou Microsoft. Il existe principalement deux raisons � cela : les co�ts marginaux de production sont presque nuls et les externalit�s jouent un r�le pr�pond�rant. Dans le domaine informatique, les petites entit�s innovent et les grands groupes ne fournissent proportionnellement qu'un effort innovateur moindre. Les logiciels libres offrent une alternative aux produits vendus par les multinationales et se basent sur l'entraide et le partage, de salari�s ou de b�n�voles, dans un mode d'organisation coop�ratif qui utilise largement Internet. Dans le domaine de la recherche, la libre circulation et la r�utilisation de l'information sont cruciales. L'innovation et l'augmentation du savoir humain ne sont possibles que si l'information peut �tre analys�e, comment�e, r�utilis�e, d�form�e ou reformul�e par diff�rents experts. Chaque chercheur apporte une contribution plus ou moins importante. Les logiciels libres se basent sur le m�me mod�le. En effet, ***la caract�ristique principale du free software, ou logiciel libre, n'est pas d'�tre gratuit, mais bien d'�tre libre***. La licence d'un logiciel libre donne le droit � tous d'exercer quatre libert�s fondamentales : la copie, l'utilisation, l'�tude et la diffusion. Cette utilisation particuli�re du droit d'auteur r�tablit dans le monde du logiciel une situation de partage qui avait disparu en raison des limitations draconiennes impos�es par les licences propri�taires. L'utilisateur - qui peut aussi bien �tre un individu, une entreprise ou une administration - est libre d'installer et d'exploiter son logiciel sans restrictions. Si le logiciel ne convient pas � ses besoins, le code source lui permet de l'�tudier et de l'adapter. La transparence des m�thodes utilis�es permet � une communaut�, qui compte des milliers de personnes, de d�tecter des d�fauts et de les corriger. ***Les licences pour logiciels libres*** La ***Free Software Foundation (FSF)*** est l'une des organisations qui promeuvent le d�veloppement et l'utilisation des logiciels libres. Pr�sente en Europe, son but est de lever des fonds pour le logiciel libre, de conseiller et de mettre en place un dialogue entre les entreprises et les d�veloppeurs. Les concepteurs de logiciels libres doivent n�cessairement exercer leur droit d'auteur, afin d'octroyer des libert�s � leurs logiciels. Ils se mettent ainsi � l'abri des opportunistes qui tenteraient d'accaparer certaines libert�s pour leur profit exclusif. De ces consid�rations est n� le copyleft, imagin� par la FSF, qui propose une m�thode juridique pour �tablir une base l�gale au logiciel libre et le prot�ger. Un logiciel libre est soumis � une licence, choisie par l'auteur. La plus connue et la plus utilis�e est la licence GNU GPL (General Public License), ***Licence Publique G�n�rale***, d�finie par Richard Stallman de la FSF. En utilisant cette licence, l'auteur du logiciel garantit aux utilisateurs quatre libert�s : * la libert� d'***ex�cuter*** le programme ; * la libert� d'�tudier le fonctionnement du programme et de l'adapter (***acc�s aux codes sources***) ; * la libert� de redistribuer des ***copies*** ; * la libert� d'***am�liorer*** le programme et de publier les am�liorations. N'importe qui peut ainsi d�velopper une activit� commerciale autour du programme et de ses am�liorations. La licence ajoute qu'il ne peut ***pas priver les autres utilisateurs de ces libert�s***. D'autres licences sont apparues qui accordent certains droits et des revenus aux entreprises qui ouvrent leurs logiciels au monde de l'open source. ***Avantages des logiciels libres*** Les avantages les plus souvent cit�s sont : * l'utilisation de standards ouverts (permettant une ***compatibilit�*** entre produits) ; * une ***s�curit�*** accrue ; * l'adaptation � de nombreuses ***plates-formes*** (Unix, Windows, Mac OS, Linux, etc.). Il est important de relever que, contrairement � ce qu'affirment certains fabricants, le non-acc�s aux sources n'est pas un gage de s�curit�. En effet, ce principe de la "bo�te noire" sert principalement � cacher les faiblesses du syst�me. Un logiciel libre ne sera pas intrins�quement plus s�r qu'un autre, mais si un d�faut est trouv� et une correction propos�e, celle-ci peut �tre diffus�e rapidement � tous les utilisateurs. Pour une administration ou une entreprise, d'autres facteurs sont importants : * l'***ind�pendance*** par rapport � un �diteur (par exemple en cas de faillite de ce dernier) ; * la ***s�curit�*** et la garantie de privaut� des donn�es ; * le fait de ne plus avoir de ***licence*** compliqu�e � g�rer (planification des contraintes) ; * la ***p�rennit� des donn�es et des protocoles*** (la lecture des fichiers � long terme est souvent probl�matique du fait des incessants changements de versions) ; * la possibilit� de copier et diffuser un logiciel libre en ***autant d'exemplaires que l'on veut***, sans d�penser un centime suppl�mentaire. Pour une collectivit� publique, cela repr�sente un int�r�t ***financier consid�rable***. ***Les obstacles � une plus large diffusion des logiciels libres*** Certains obstacles ralentissent la progression des logiciels libres : * la ***m�connaissance*** de l?importance du ph�nom�ne ; * la ***d�sinformation*** orchestr�e par ceux qui auraient � y perdre ; * la dangereuse �volution de l'***ordre juridique***. Une menace importante p�se sur le d�veloppement des logiciels libres : le brevet logiciel. Ce dernier n'est pas encore institu� en Europe, mais pourrait mettre un frein important au d�veloppement des logiciels libres. En effet, les Etats-Unis ont �tendu le domaine de la brevetabilit� aux biens immat�riels comme les logiciels ou les m�thodes d'affaires. Les brevets y prot�gent m�me des id�es telles qu'un simple format. Si nos anc�tres avaient raisonn� de la sorte, les descendants de Pythagore devraient aujourd'hui toucher des royalties � chaque fois que nous utilisons son th�or�me ! Cette d�rive met en p�ril l'id�e m�me de progr�s scientifique. ***Diff�rences entre logiciels libres et logiciels propri�taires*** Plusieurs arguments peuvent �tre avanc�s en faveur des logiciels libres : * un logiciel propri�taire est un produit destin� � �tre vendu et renouvel� aussi souvent que possible, alors qu'un logiciel libre est con�u comme un ***outil*** devant �tre le ***plus utile*** pour soi et pour les autres ; * un logiciel propri�taire est con�u dans le secret et dans une logique commerciale, alors qu'un logiciel libre s'inscrit dans une ***d�marche coop�rative*** d'une communaut� vigilante sur l'�tat de l'art en mati�re de g�nie logiciel ; * un logiciel libre n'a besoin d'***aucun marketing*** ; il n'est choisi que pour ses qualit�s ; * un logiciel propri�taire est destin� � �tre remplac�, alors qu'un logiciel libre ***ne pourra que s'am�liorer*** tant qu'un grand nombre d'utilisateurs en aura l'usage. ***Des alternatives aux logiciels propri�taires existent d�j� !*** De plus en plus de logiciels propri�taires ont un petit fr�re libre. Voici un �tat des lieux non exhaustif des logiciels libres que l'on trouve sur le "march�" (il existe d'ores et d�j� ***des milliers de logiciels libres***) : * GNU Linux, syst�me d'exploitation de type Unix ; * Apache, serveur web ; * Mozilla et GNUscape navigator, navigateurs Internet ; * qmail et sendmail, serveurs de courrier �lectronique ; * Mutt, logiciel de traitement du courrier �lectronique parmi de nombreux autres ; * Gnome et KDE, gestionnaire de fen�tres et de menus ; * Dia, logiciel tr�s appr�ci� pour la r�alisation de diagrammes, int�gr� au projet Gnome ; * Gimp, logiciel de traitement d'images moins performant que Adobe Photoshop ; * ImageMagic, driver pour appareils de photo num�riques ; * Sketch, logiciel de dessin vectoriel ; * Qcad, logiciel de dessin industriel offrant des fonctionnalit�s comparables, cependant inf�rieures, au c�l�bre Autocad ; * Killustrator, logiciel de dessin vectoriel faisant partie de la suite bureautique Koffice en cours de d�veloppement ; * Xpaint, pour la d�couverte des bases de l'infographie ; * Xaos, logiciel de fractals ; * gdbm remplace les biblioth�ques 'dbm' et 'ndbm' ; * GNU SQL, syst�me de gestion de base de donn�es ; * PostgreSQL, syst�me de gestion de base de donn�es relationnelle ; * MySQL, syst�me de gestion de base de donn�es relationnelle ; * noSQL, syst�me de gestion de base de donn�es relationnelle pour UNIX ; * Open Office (ou Star Office), remplace Microsoft Office (traitement de texte, tableur, base de donn�es). ***Les entreprises priv�es s'int�ressent depuis longtemps aux logiciels libres*** Une �tude de l'�cole de Marseille montre que le ***co�t de maintenance logicielle*** de serveurs Windows est presque deux fois plus �lev� que celui des serveurs de type Unix. Une enqu�te de Swepix, en Suisse, a montr� que parmi tous les serveurs web test�s, un serveur sous Windows IIS tombait en moyenne deux fois plus souvent en panne qu'un serveur Apache. On comprend que les utilisateurs de logiciels libres sont avant tout des utilisateurs d'une taille respectable. Ainsi, au CERN, le parc informatique est compos� de 6000 machines GNU/linux, 3500 Windows, 3000 Unix et 1200 imprimantes. L'Observatoire de Gen�ve utilise 64 machines GNU/linux. Shell poss�de 1024 serveurs IBM sous GNU/linux. Google.com fonctionne gr�ce � 8000 serveurs GNU/linux. Le Mus�e du Louvre met en place une solution de num�risation de l'ensemble des ?uvres bas�e sur des logiciels libres d�velopp�s par HP. Ikea, le Figaro, Mercedes, Boeing, l'Or�al sont d'autres entreprises connues qui font confiance aux logiciels libres. Une �tude de Forester Research montre que ***56 % des grands groupes mondiaux utilisent d�j� des logiciels libres***. Il existe des logiciels open source pour la plupart des applications courantes dans une administration. Des soci�t�s multinationales de premier plan commencent � les utiliser et les plus grandes firmes du secteur informatique (IBM, HP, Sun) d�veloppent elles-m�mes des logiciels libres. On peut postuler que l?utilisation des logiciels libres est un ***trend de long terme***. ***R�le exemplaire des collectivit�s publiques*** En avril 2000, un projet de loi a �t� d�pos� devant l'Assembl�e nationale fran�aise invitant le gouvernement � utiliser en priorit� des logiciels libres ou des logiciels pour lesquels il est possible d'obtenir le code source. Cette initiative faisait suite � une proposition semblable pr�sent�e au S�nat quelques mois plus t�t et qui r�clamait la cr�ation d'une "Agence du logiciel libre". S'appuyant sur ces id�es, certains sugg�rent d'en faire une strat�gie permettant notamment d'�quiper � bon compte les �coles, sachant que les logiciels libres sont moins gourmands en capacit�s machines et qu'il est donc possible d'atteindre des performances convenables m�me avec des PC de l'avant-derni�re g�n�ration. Le gouvernement de Lionel Jospin a partiellement suivi ces suggestions en adoptant le 21 ao�t dernier un d�cret instituant l'***Agence des technologies de l'information et de la communication dans l'administration (ATICA)***. L'article 3 du d�cret en question donne pour mission � l'ATICA d'encourager "les administrations � utiliser des logiciels libres et des standards ouverts". L'ATICA n'a pas attendu pour s'acquitter de cette mission prioritaire en cr�ant un site Internet dont une large partie est consacr�e aux logiciels libres, en commen�ant par recenser toutes les exp�riences v�cues par les collectivit�s publiques dans ce domaine. De toute �vidence, il se fait d�j� des choses et les administrations publiques se trouvent en pleine effervescence � ce sujet. Plus pr�s de chez nous, le d�veloppement dans le Bas-Rhin d'un SIT (syst�me d'information sur le territoire) sur la base d'un progiciel open source montre clairement l'envergure de ce mouvement et le r�le particulier que peuvent et doivent jouer les collectivit�s publiques. ***Obsolescence du software, remplacement du hardware et d�veloppement durable*** On sait que plus de ***90 % du mat�riel informatique destin� � l?�limination est parfaitement fonctionnel***. Ce mat�riel est mis hors service faute de pouvoir supporter les nouveaux logiciels (parfois simplement pour des questions de mode ou de standing). Ce ph�nom�ne a �t� baptis� "obsolescence". Pourtant, les t�ches ex�cut�es � l?aide des outils informatiques �voluent bien moins rapidement que les logiciels ou les machines. Les applications de traitement de texte ne servent toujours qu?� �diter du courrier et la vitesse de frappe n?est plus limit�e par les performances des machines. ***L?�volution du software est pour beaucoup dans le renouvellement toujours plus rapide du hardware***. Il est parfaitement possible de corriger cette tendance. En doublant ou triplant la dur�e d? utilisation du mat�riel informatique, on divise par deux ou par trois le gaspillage des ressources et les impacts sur l?environnement. Il est impensable d?adopter une approche �cologique pour l?achat des �quipements informatiques sans aborder la question des logiciels. En effet, la durabilit� des premiers d�pend tr�s fortement - pour ne pas dire exclusivement - de l?obsolescence des seconds. Il est raisonnable d?imaginer ***doubler ou tripler la dur�e d?utilisation*** du mat�riel dans le cadre d? une politique concert�e d?achats informatiques. Les logiciels libres pr�sentent toutes les garanties de p�rennit� souhaitables. Ils supposent la ***standardisation des langages, des formats et des protocoles*** et facilitent donc l?�change et la conservation des donn�es. Le recours aux logiciels libres et leur adaptation tout au long de leur cycle de vie g�n�re des ***emplois locaux*** � tr�s forte valeur ajout�e. Ils contribuent au d�veloppement d?un corpus de savoir au niveau plan�taire et favorisent un transfert de technologie en direction des pays en d�veloppement. Ces logiciels r�solvent la difficult� qu?il y a de trouver des applications utilisables sur les machines obsol�tes "g�n�reusement" offertes par les pays industrialis�s aux pays en d�veloppement (probablement 50 % du mat�riel que nous mettons hors service). Les logiciels libres sont souvent gratuits et la diffusion de copie l?est aussi. Le ***potentiel d?�conomie est consid�rable***. C?est pr�cis�ment la raison des fortes r�sistances que ne manque pas de rencontrer l?introduction de logiciels libres. ***Conclusions et propositions*** Consid�rant ce qui pr�c�de, nous demandons au Conseil d'Etat d'examiner les questions et propositions suivantes : 1. L'administration cantonale utilise-t-elle ***d�j� des logiciels libres*** ou, le cas �ch�ant, des logiciels pour lesquels elle dispose des codes sources ? 2. Toutes les applications utilis�es � l?Etat n?ont pas encore d?�quivalent open source. Dans certains secteurs d?activit�, il serait en revanche pensable � br�ve �ch�ance de n?utiliser que des logiciels libres (on pense en particulier aux �coles). Un ***inventaire des licences*** d�tenues par le canton serait utile pour �valuer le degr� de faisabilit� d'une telle r�orientation. 3. Les achats de logiciels et de licences co�tent plusieurs millions de francs par ann�e au canton. Nous demandons au Conseil d'Etat d'***estimer l'�conomie*** qui r�sulterait d'un recours syst�matique aux logiciels libres. 4. En compl�ment � la question ci-dessus, est-il possible d'�valuer les �conomies r�alisables sur les co�ts annuels de ***maintenance logicielle*** ? 5. On pourrait imaginer qu?un ***service pilote*** se lance rapidement dans l?aventure. Il serait aussi envisageable de migrer par �tapes successives. Ainsi, un service devrait commencer par utiliser Open Office ou d?autres ***logiciels libres sous Windows*** durant quelques ann�es avant d?accepter l?***environnement Linux***. 6. Pour garantir l'***accessibilit� � long terme des donn�es et archives �lectroniques***, il n'existe pas d'autre piste que l'uniformisation des langages, des formats et des protocoles d'�change. Le Conseil d'Etat ne consid�re-t-il pas que les logiciels libres contribuent largement � cet objectif ? 7. A ce stade de l'�volution du g�nie logiciel, une ***r�flexion strat�gique globale*** s'impose au niveau le plus �lev� de d�cision en ce qui concerne les choix informatiques de l?Etat. Nous demandons que le Conseil d'Etat cr�e une structure semblable � l'ATICA r�cemment institu�e en France dans le but notamment de guider les communes et les institutions parapubliques dans leurs choix informatiques. Il pourrait s'associer pour cela la collaboration d'une institution universitaire. 8. Compte tenu de la dimension du probl�me, le Conseil d'Etat devrait ***collaborer avec l'ATICA*** ou toute autre institution publique europ�enne � vocation identique. 9. Est-ce que les conditions contractuelles de collaboration entre l'Etat et la ***Bedag SA*** sont de nature � limiter de tels choix strat�giques ? Le cas �ch�ant, comment le Conseil d'Etat entend-t-il recouvrer sa libert� ? Nous demandons que ce postulat soit envoy� directement au Conseil d'Etat pour �tude et rapport. (sign�) Fran�ois Marthaler Prilly, le 26 novembre 2001 ----- Fin de message retransmis ----- - Pour poster une annonce: [EMAIL PROTECTED]
