On Mon, 18 Jun 2001, Frederic Schutz wrote:
> Le Temps de ce lundi publie un article nomm� "Pourquoi la bataille du
> e-commerce se joue aux Etats-Unis", qui se trouve sur 
> 
>http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&contenuPage=&article=67803&quickbar=
> 
> Sans vouloir g�cher la surprise, la r�ponse � la question selon l'article
> est "parce que les Etats-Unis permettent les brevets sur les logiciels et
> les proc�d�s d'affaire". L'auteur de l'article, Christophe de Kalbermatten,
> est un avocat, il pr�che clairement pour sa paroisse. N�anmoins, l'encadr�
> de bas de page, parlant du brevet sur le "one click" d'Amazon, et �crit par
> le m�me auteur, est un rien plus positif.
> 
> Commentaires ? 
> 
> Fr�d�ric
Craignos. Ce texte est vraiment grave. Je ne parlerai pas des deux premiers
paragraphes, dont le style vulgarisation est tellement avanc�, qu'on a de la
peine � croire que la Suisse figure parmi les pays les plus 'internetis�'.
En fait la phrase cl� de l'article est "Grace au droit des brevets et de la
propri�t� intellectuelle, les entreprises obtiennent cette protection et
conservent leur avantage comp�titif". Pr�cis�ment, l'auteur NE MONTRE PAS EN
QUOI le brevet garantira ceci et cela aux entreprises. Par ailleurs, et
peut-etre naivement, je suis assez curieux de savoir combien de "business
methods" relatives � internet pourront faire l'objet de brevets ? 20, 50, 100 ?
Et apr�s ?
A mon avis, il y a une �norme contradiction dans le texte de ce Maitre
Kalbermatten : d'un cot� il affirme "La bataille pour la domination d'Internet
est loin d'etre jou�e", de l'autre, par le brevetage des  "business
methods", il encourage le verrouillage rapide de la cr�ativit� logicielle dans
le domaine. Donc la prochaine domination des processus sur Internet par une
poign�e d'entreprise.
Quoiqu'il en soit, l'auteur peut etre heureux que Tim B. Lee n'ait � l'�poque
pas d�pos� un brevet sur l'utilisation de WWW, sinon, ' il y aurait comme un
malaise... ||:-)
Eric
--
http://www-internal.alphanet.ch/linux-leman/ avant de poser
une question. Ouais, pour se d�sabonner aussi.

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