On Mon, 29 Jul 2002, Sebastien Cevey wrote: > convient pas parce qu'il n'est pas d'accord sur le fait qu'une > entreprise puisse commercialiser son produit tel quel sans son > pr�avis.
[ GPL ] Cette entreprise ne peut le faire que dans la mesure qu'elle offre � ses clients la possibilit� d'obtenir le code source, y compris des modifications. Tout cela n'est pas forc�ment facile � d�fendre, mais bon, n'oublions pas que l'on peut aussi se faire attaquer sur sa licence cr��e de toute pi�ce. Ce qui ne veut pas dire que la GPL convient. > Sinon en r�gle g�n�rale, connaissez-vous une page web qui listerait > les (nombreuses) licenses de logiciels libres et expliquerait les Une un chouilla biais�e: http://www.gnu.org/licenses/license-list.html > subtilit�s qui les diff�rencient ? Parce qu'apr�s avoir lu une > demi-douzaine de textes de licenses, on se croit plong� dans un devoir > de Droit :) Oui, et les nouveaux droits des brevets qui vont peut-�tre un jour entrer en vigueur ne vont pas simplifier la t�che du d�veloppeur. Dans le cas pr�sent, l'interdiction de commercialisation viole les libert�s de base des logiciels (http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.html), notamment la 2 (redistribution sans restrictions). Je doute qu'une licence `libre' convienne. On ne peut pas non plus ajouter des clauses de contraintes suppl�mentaires � une GPL par exemple: et la plupart des licences dites `libres' sont plus `permissives' que la GPL en ce qui concerne la possibilit� de s'approprier le code d'autrui/de le rendre propri�taire, donc ce n'est pas gagn� � mon avis. J'ai discut� � un ami et c'est fou ce que les conceptions du mot `libre' sont diverses et vari�es: pour lui, la GPL est moins libre que la BSD car la GPL emp�che de rendre propri�taire du code; effectivement cela se d�fend. Mais pas si l'on prend l'optique de l'utilisateur final (copyleft) plut�t que celui de l'int�grateur (copyright). -- http://www-internal.alphanet.ch/linux-leman/ avant de poser une question. Ouais, pour se d�sabonner aussi.
