Des gens sont convaincus, à la commission, de l'intérêt technique et économique du mouvement libre. Leur problème est de provoquer la décision au niveau des administrations dans les états. Ils ne peuvent pas lancer un oukaze contre les dominants du marché. Tout ce qu'ils trouvent, c'est de lancer un site officiel, qui va coûter cher aux cons tribuables, en supposant que son label suffira à emporter la décision des administarations. Mais pour quoi ? des outils de base ? Ils auraient pu créer une pépinière de ssii chargées de développer sur des bases libres les logiciels nécessaires aux administration... C'aurait été plus efficace, plus courageux... Comment le leur suggérer ?
Quoting Rene Mages <[EMAIL PROTECTED]>: > > pour info : > > Avec Osor, Bruxelles accélère le partage des logiciels libres pour les > services publics de l'UE > > Par Richard Thurston > ZDNet UK > 13 octobre 2006 > > http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39364027,00.htm > > Technologie - La Commission européenne veut accélérer l'adoption des > logiciels libres au sein de l'Union. Elle va créer Osor, une plate-forme > d'échange où les services publics des États membres pourront déposer et > partager les logiciels et les lignes de code. > > Bruxelles veut inciter les services publics des États membres de l'Union > européenne à partager du code et des applications open source. Elle va > lancer une plate-forme d'échange dédiée, baptisée "Osor" (Open Source > Observatory and Repository), avec pour objectif d'améliorer le retour sur > investissement des projets open source et l'interopérabilité des > applications créées. > > Dans les faits, il s'agira d'une extension de l'actuel Open Source > Observatory, un portail d'information sur les logiciels open source mis en > place par la Commission européenne. En plus du code source, Osor devra > fournir de la documentation expliquant l'utilisation des applications et > des différentes licences qui les régissent. > > La Commission est convaincue de la réussite du projet, au regard des > nombreux projets similaires lancés par des structures gouvernementales > locales ou nationales au sein de l'UE. «Il devrait devenir l'outil de > collaboration privilégié pour accélérer la mise en commun des logiciels > entre les États membres», a déclaré Karel De Vriendt, directeur du bureau > des services d'e-gouvernement européen, et l'une des forces motrices du > projet. «Pourquoi vouloir concurrencer SourceForge?» Certains dissimulent > pourtant mal leur pessimisme. «Je m'interroge sur le besoin d'une > initiative gouvernementale pour gérer le code des projets open source. > Que reproche-t-on à SourceForge, où l'on trouve déjà tous les outils > nécessaires», lance Eddie Bleasdale, propriétaire du cabinet de conseil > NetProject. Sans compter qu'il existe d'autres plates-formes ayant cette > même vocation, comme Google Projects et Code notamment. Ces deux services > gratuits proposent aux développeurs d'héberger leurs projets open source > et les aident à trouver des API (Application programming interface) pour > les principales applications de Google. Pour faciliter la recherche des > lignes de code sur le Net, la société internet vient par ailleurs de > lancer un moteur dédié. > > La Commission européenne a confié la gestion de Osor à un groupe, > constitué de Unisys, du Maastricht Economic Research Institute on > Innovation and Technology, de la société de services GOPA Cartermill et > de l'université espagnole Rey Juan Carlos. La plate-forme devrait être > opérationnelle en 2007. > > > Linux-Azur : http://www.linux-azur.org > Désinscriptions: http://www.linux-azur.org/liste.php3 > **** Pas de message au format HTML, SVP **** > Linux-Azur : http://www.linux-azur.org Désinscriptions: http://www.linux-azur.org/liste.php3 **** Pas de message au format HTML, SVP ****
