Pour votre info. 

Nous avions aussi fait  un press-release pour contrer le press-release
CompTIA. 

http://www.ael.be/pipermail/asbl-libre/2003-March/000810.html (pro Libre)

et 

http://www.softwarechoice.org/download_files/COCOF.pdf    (contre   le
Libre)

Merci  au  MR de  ne  pas  se pr�occuper  du  citoyen  et d'aider  les
monopoles.

Je sais d�j� pour qui je ne vais pas voter ;-)

adulau


--                   Alexandre Dulaunoy (adulau) -- http://www.foo.be/
--          http://pgp.ael.be:11371/pks/lookup?op=get&search=0x44E6CBC
--         "Knowledge can create problems, it is not through ignorance
--                                that we can solve them" Isaac Asimov

---------- Forwarded message ----------
Date: Thu, 27 Mar 2003 17:05:41 +0100
From: Marc Mayne <[EMAIL PROTECTED]>
Reply-To: [EMAIL PROTECTED]
To: [EMAIL PROTECTED]
Subject: [Linux-bruxelles] le MR renie la libert� pour les logiciels

Les groupes PS et ECOLO du Parlement Bruxellois ont organis� ce midi une 
conf�rence de presse pour d�noncer le retournement du MR (lib�ral) sur 
la question des logiciels libres. Sous l'action du lobby CompTIA, la 
Pr�sidente de l'Assembl�e, Martine Payfa (MR) s'appr�te � demander 
l'avis du Conseil d'Etat pour retarder le vote en s�ance pleini�re.


Communiqu� de Presse:


Le M$R renie la libert� pour les logiciels




Depuis le vote en commission, le 11 f�vrier, de la proposition de d�cret 
Moock-Bultot, relative � l'usage des logiciels libres dans 
l'administration de la Cocof, un lobbying intense est men� par les 
tenants des syst�mes ferm�s et propri�taires. Leur strat�gie vise � 
retarder co�te que co�te l'adoption de ce texte en s�ance pleini�re afin 
d'�viter que d'autres niveaux de pouvoir ne s'en inspirent dans les mois 
� venir. Sous le pr�texte un peu tardif de la s�curit� juridique, ils 
ont demand� avec insistance une consultation in extremis du Conseil d'Etat.


Apr�s une premi�re tentative directe de Microsoft, la CompTIA, qui 
regroupe les principales multinationales du secteur informatique, a 
d�ploy� des moyens, jusqu'ici inusit�s en R�gion bruxelloise pour faire 
pression sur les parlementaires. Elle a multipli� des avis juridiques au 
secours de sa cause et a sollicit� des signatures prestigieuses pour 
leur donner une apparence de cr�dit. Mais en droit comme en oenologie, 
le contenu importe davantage que l'�tiquette. A l'analyse, il faut bien 
constater que les arguments manquent de fondements. Ils se basent, en 
effet, sur un examen approximatif du texte adopt�, parsem� de nombreuses 
inexactitudes, et des postulats de nature technique qui ne sont pas 
r�ellement �tay�s. Ils n'abordent enfin jamais la question centrale de 
la protection de la vie priv�e, qui est au coeur des pr�occupations du 
d�cret, et en raison de laquelle les instances europ�ennes recommandent 
aujourd'hui l'adoption des logiciels libres dans les administrations 
publiques (rapport Echelon et communication de la Commission � Pooling 
open source software �, ...).


En d�pit de cela, le MR, par le biais de la Pr�sidente de l'assembl�e, 
Madame Martine PAYFA, renie l'attitude qu'il a prise, voici un mois � 
peine en commission pour succomber une fois encore � la pression des 
lobby industriels et financiers. M. PAYFA s'appr�te, en effet, � donner 
raison aux multinationales pour demander un avis du Conseil d'Etat sur 
la proposition de d�cret Moock-Bultot. Cette proc�dure constitue 
r�ellement une premi�re dans la br�ve histoire parlementaire de la 
R�gion bruxelloise. En effet, les consultations du Conseil d'Etat sur 
des propositions d'ordonnance ou de d�cret ont toujours �t� effectu�es 
pr�alablement ou simultan�ment � l'examen en commission. Il est 
d'ailleurs tout naturel que les questions �ventuelles sur la 
constitutionnalit� d'une proposition parlementaire soient examin�es 
avant que le travail en commission ne soit termin�. Cela permet en outre 
� cette derni�re d'int�grer dans les d�bats les remarques ou 
am�liorations qui pourraient avoir �t� sugg�r�es par le Conseil d'Etat.


Le caract�re dilatoire d'une telle consultation apr�s la cl�ture des 
travaux en commission et juste avant le vote de l'assembl�e ne fait 
aucun doute. Il a d'ailleurs �t� d�nonc� comme tel par les 
parlementaires MR eux-m�mes le 11 f�vrier lorque le CDH en avait fait le 
premier la demande. Mais depuis lors, le souffle chaud des puissantes 
multinationales informatiques a su faire bouger la girouette lib�rale. 
Les r�formateurs abandonnent donc la r�forme pour redevenir simplement 
les conservateurs des int�r�ts particuliers.


Le groupe PS et ECOLO soutiennent sans r�serve l'usage des logiciels 
libres dans les administrations publiques. Il s'agit simplement de 
transposer et d'adapter aux techniques modernes de l'information les 
r�gles essentielles de transparence de l'administration et de publicit� 
des proc�dures qui sont les fondements d'une gestion publique 
d�mocratique. S'il ne les �tonne qu'� moiti�, le retournement du MR est 
� leurs yeux particuli�rement regrettable. Il est de nature � donner aux 
citoyens le sentiment que pour certains partis, le respect de leurs 
droits compte pour peu de choses au regard des puissants int�r�ts 
industriels et financiers.




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