Envoyez vos messages pour la liste M-net à
        [email protected]

Pour vous (dés)abonner par le web, consultez
        http://mauritanie-net.com/mailman/listinfo/m-net_mauritanie-net.com

ou, par email, envoyez un message avec 'help' dans le corps ou dans le
sujet à
        [EMAIL PROTECTED]

Vous pouvez contacter l'administrateur de la liste à l'adresse
        [EMAIL PROTECTED]

Si vous répondez, n'oubliez pas de changer l'objet du message afin
qu'il soit plus spécifique que "Re: Contenu du digest de M-net..."


Thèmes du jour :

   1. Lu sur Convergence Republicaine pour l Instauration de la
      DEmocratie en Mauritanie (Mauritanie-Net)
   2. Pour gagner le pari de l?avenir Par : Dahane Ahmed Mahmoud
      (News-Bulletin de M-Net)


----------------------------------------------------------------------

Message: 1
Date: Thu, 4 May 2006 17:26:50 +0200
From: "Mauritanie-Net" <[email protected]>
Subject: [M-net] Lu sur Convergence Republicaine pour l Instauration
        de la   DEmocratie en Mauritanie
To: [email protected]
Message-ID: <[EMAIL PROTECTED]>

Hello Mauritanie-net:

Votre ami(e) Mauritanie-Net a trouvé l'article suivant intéressant et a 
souhaité vous l'envoyer.


A « Moins d'Etat », « Point d’Etat »
(Date: 2006-05-04 07:32:02)
Sujet: Opinions individuelles

URL: http://www.cridem.org/modules.php?name=News&file=article&sid=3830

Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Convergence Republicaine 
pour l Instauration de la DEmocratie en Mauritanie
http://www.cridem.org



------------------------------

Message: 2
Date: Thu, 4 May 2006 18:54:56 +0300
From: "News-Bulletin de M-Net" <[EMAIL PROTECTED]>
Subject: [M-net] Pour gagner le pari de l?avenir Par : Dahane Ahmed
        Mahmoud
To: [email protected], [EMAIL PROTECTED],
        [EMAIL PROTECTED],      [EMAIL PROTECTED],
        [EMAIL PROTECTED]
Message-ID:
        <[EMAIL PROTECTED]>
Content-Type: text/plain; charset="windows-1252"

*-----
Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la
Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com
-----*






*Pour gagner le pari de l'avenir*

* *

                                                Par : *Dahane Ahmed Mahmoud*

                                                      Ancien Ministre des
affaires étrangères, ancien
ambassadeur de la Ligue Arabe en Inde et en Espagne



Dans quelques semaines nos concitoyens seront appelés à se prononcer sur le
projet de constitution qui a bénéficié d'un appui quasi unanime des forces
politiques ; c'est donc une bonne occasion pour analyser notre expérience
passée afin de lever le voile sur notre avenir. Cette modeste contribution
est une invitation à un débat sérieux et serein sur notre situation et sur
notre avenir.



*******************



La plupart des mauritaniens et en particulier des intellectuels s'accordent
aujourd'hui pour affirmer que notre pays fait face à une étape nouvelle,
sensée être largement différente de toutes les étapes précédentes de
l'histoire politique contemporaine de notre pays.



Les opinions divergent sur la lecture de notre présent et par voie de
conséquence sur l'avenir qui nous attend. Certains parmi nos éminents
analystes pensent  que nous étions et nous demeurons au bord du gouffre,
otages d'une situation critique, dont nos hommes politiques et nos
intellectuels ne semblent pas prendre conscience, ou, pire encore, en ont
conscience mais ne s'en préoccupent guère. Les tenants de cette thèse
n'entrevoient pas notre  avenir avec optimisme !

 D'autres, moins pessimistes nous prédisent un avenir moins sombre mais
encore peu brillant;  un avenir dont nous ne seront ni les maîtres, ni les
principaux acteurs. Avec l'adhésion de notre pays au club des pays
pétroliers, disent-ils, nous pouvons aspirer à une croissance économique
considérable, mais nous serons davantage en proie à l'hégémonie et aux visés
des Grands ; ils nous tracerons le chemin à suivre et, maniant avec
dextérité la politique de la carotte et du bâton, nous conduiront à suivre
la voie qui protège au mieux leurs propres intérêts.

Un autre groupe nous prédit, avec optimisme cette fois ci, un avenir
alléchant sous les projecteurs convergents du pétrole, de la démocratie, des
libertés, de la mondialisation et de l'économie du marché.

  A mon avis ces opinions ne sont pas forcement contradictoires ; elles
constituent plutôt des tentatives de balisage du chemin à suivre et des
éclairages différents d'un paysage socio- politico- économique
complexe.  Au-delà
des divergences d'apparence, on y trouve de la complémentarité.   Ainsi,
alors que d'aucuns attirent notre attention sur la sinuosité de l'ascension
et sur les précipices qui entourent notre parcours, d'autres nous invitent  à
observer la circulation qu'il y'a  autour de  nous, tandis que certains nous
rappellent qu'au bout du tunnel nous attend la lumière, le réconfort et le
bien-être. Nous devons les écouter tous, car l'image de notre présent est à
la fois complexe et changeante. Il est vital de l'observer sous plusieurs
angles pour entrevoir la voie qui nous mènera vers la construction d'un
avenir meilleur pour nos enfants et nos petits enfants. Le chemin à
parcourir est certes sinueux, ardu et semé d'embûches, mais il est aussi
revigorant d'avoir la certitude que nous détenons la capacité et le savoir
faire nécessaires pour atteindre notre but.

          A l'heure où nous faisons face à une étape à la fois délicate et
prometteuse de notre histoire politique, il nous incombe aujourd'hui
d'identifier les paramètres essentiels des étapes précédentes et de définir
les objectifs à atteindre ; deux tâches au sujet desquelles il ne devrait
pas y avoir beaucoup de contradictions ou de divergences entre notre élite,
intellectuels et hommes politiques.  La troisième tâche à assumer, c'est
d'imaginer le meilleur chemin à suivre pour atteindre nos objectifs communs.
Là, la diversité des opinions est admissible, et plus encore souhaitable.  Il
appartient à chaque acteur politique de faire son choix et de proposer sa
recette et il appartiendra aux électeurs de choisir ce qui leur convient le
mieux.

Il y'a cependant des dangers et des écueils qu'il conviendrait de signaler
et de baliser pour que les uns et les autres puissent éviter les embûches et
les dérives du parcours.





*1.    **Paramètres essentiels*

·       La Mauritanie a commencé à exister en tant qu'état pour la première
fois à son indépendance en 1960 ; il n'est pas conséquent de s'attarder sur
certaines formes d'organisation qu'ont connu, jadis, certaines parties de
notre territoire, tel l'empire de Ghana,  le royaume de Tekrour, les
Emirats, les Imamats, le projet de Nassereddine. Nous ne pouvons même pas
nous  référer à la prestigieuse expérience de l'Etat Almoravide qui bien
qu'il soit né chez nous n'a pu perdurer et se consolider que dans d'autres
régions du Maghreb et de l'Andalousie.**

·       La première administration crée dans notre pays le fut par le fait
du colon français et tout naturellement elle fut conçue pour servir le
pouvoir colonial. Elle n'avait pas pour mission de chercher l'intérêt des
citoyens ni de développer le pays ; il suffit pour s'en convaincre de se
rappeler le nombre d'écoles, d'hôpitaux, de ports et de kilomètres de routes
goudronnées que notre pays a hérités de l'ère coloniale! **

·       Pour nos dirigeants ce fut une aubaine de trouver des structures
administratives et de sécurité conçues dans le seul but de servir le
« responsable suprême » et c'est ainsi que même quand pour des raisons
diverses ils ont dû reformer certaines structures ou en créer de nouvelles
ils l'ont toujours fait en veillant à ne pas faire dévier l'administration
de sa fonction « initiale » qui est de servir le « patron » et les siens et
de les pérenniser au pouvoir. Nos dirigeants n'ont donc pas consenti de
grands  efforts  pour consolider les fondements de notre état ni pour
renforcer notre unité nationale ; on peut raisonnablement penser qu'ils ont
suivi, consciemment, la vieille doctrine machiavélique de « diviser pour
régner ». Il était donc naturel , dans ce système, que les ordres du chef de
l'état soient aux yeux du policier, de l'officier d'état civil, du hakem, du
wali, du trésorier ou du gouverneur de la banque centrale et même du juge
plus importants que la loi ou que l'intérêt des citoyens, car cette
administration est conçue pour fonctionner comme cela. Quant à l'intérêt
général et le bien-être du peuple, il est laissé au bon vouloir, à la
bienfaisance et à la  condescendance du 'maître' qui attend, en retour,
'justement' nos louanges pour l'enseignement qu'il nous dispense, pour les
routes qu'il nous a construites, pour l'eau et l'électricité qu'il nous a
procurées?**

·       Dans ce bouillon de culture de « l'administration au service de
l'administrateur », la corruption, le détournement des deniers publics, le
népotisme et autres formes du mal ont pullulés, comme des bacilles dans un
bouillon de Fermi, sapant les efforts de développement et affaiblissant
dangereusement la cohésion nationale. Un de mes amis m'a raconté qu'il s'est
trouvé dans une situation ambiguë lorsqu'un étranger est venu lui demander
de lui présenter un vrai mauritanien ! Et l'étranger d'expliquer devant
l'étonnement de mon ami qu'il était chargé du suivi de certains projets et
qu'il a remarqué que lors de l'étude technique d'un projet leur vis-à-vis
mauritanien ne se préoccupait pas tant d'obtenir les meilleures conditions
techniques pour son pays que de faire son possible pour obtenir un dessous
de table ; à l'étape de financement du projet, le responsable mauritanien ne
se souciait pas de diminuer les charges pour son pays mais plutôt d'obtenir
la plus grande commission ; et c'était le même comportement pour l'exécution
et le contrôle des travaux du projet . Alors affirma l'étranger, tel le
philosophe Diogène, je cherche  à rencontrer un vrai mauritanien !**

·       En citant quelques symptômes de la faiblesse structurelle de notre
pays et évoquant la responsabilité de ceux qui nous ont conduit à cet état
de fait, je ne nierai certainement pas que des jalons importants ont aussi
été posés depuis l'avènement de l'indépendance :**

·             Il y'a eu la création de la monnaie nationale, et ce fut un
pas d'une importance capitale. L'handicap majeur à déplorer est le fait que
notre banque centrale fut crée à l'image de l'administration héritée de
l'époque coloniale, c'est-à-dire comme outil destiné à servir le 'maître' et
son entourage ; alors au lieu d'avoir un conseil de gouverneurs honnêtes et
indépendants pour diriger notre politique monétaire nous eûmes droit  à une
seule personne que le chef de l'état pouvait designer ou démettre à sa
guise; et si nous avons eu la chance de bénéficier durant les premiers temps
de gouverneurs sérieux et honnêtes ce ne fut malheureusement pas le cas avec
certains gouverneurs des dernières décades faisant ainsi de la BCM l'un des
pôles du gaspillage et de la corruption.

·             Il y'a eu aussi la nationalisation de Miferma et ce fut un
autre pas important. Il est à noter cependant que ceux qui ont supervisé cet
acquis ont faibli devant l'appétit des anciens actionnaires étrangers et ont
fait payer à notre pays une compensation disproportionnée qui sera plus tard
l'une des causes  de l'ampleur de notre endettement.

·       Un pas capital pour la construction de l'Etat national fut accompli
avec la reforme de l'enseignement. Cependant il est à noter que le manque de
vision prospective et la baisse notoire des niveaux, additionnés  à la
mauvaise gestion et à une certaine injustice, ont grandement grevés l'apport
des différentes tentatives de reforme au développement des ressources
humaines de notre pays, de même la mauvaise gestion et l'injustice dans
l'application ont contribuées à creuser des fossés entre les franges de
notre population



·             On peut parler, également, de la construction de routes, du
port de Nouakchott, de l'adduction d'eau et de l'électrification de
certaines villes, de l'extension du réseau téléphonique etc. Cependant, vu
le gaspillage érigé en mode de gestion, la disproportion entre ces
réalisations et leur coût est  criante. De même, l'entretien et la
maintenance de ces acquis, ainsi que leur mise au profit des populations les
plus vulnérables laissent à désirer.

·             En conclusion, on peut affirmer que des jalons de la
construction nationale ont certes  été posés durant ces décades mais ils ont
été minés par les termites de la corruption, du gaspillage et de
l'absolutisme car l'idée de la pérennisation au pouvoir sous jassait dans
chaque action de nos gouvernants



 *2 Objectifs majeurs *

                   Apres toutes ces années de vaches maigres il est
indispensable d'?uvrer à la réalisation de certains grands objectifs, dont
en particulier:

·                   La consolidation des fondements de  notre Etat, par le
renforcement de la cohésion entre les différentes composantes de notre
peuple et le rehaussement de  l'esprit patriotique chez tous nos concitoyens
qui doivent savourer la fierté de l'appartenance à la Mauritanie et
contribuer pleinement au façonnage de son destin. A ce titre, il nous
incombe également de donner à notre pays la place qu'il mérite dans le
concert des nations, et plus particulièrement dans son entourage arabe,
africain et islamique

·                   L'octroi d'une place de choix à la promotion des
ressources  humaines, car l'homme  est à la fois le but et le moyen du
développement; ce n'est que par lui et pour lui que nous pouvons et nous
devons réaliser le développement durable auquel nous aspirons. Les
ressources minières, halieutiques et agricoles de notre pays n'auront
d'intérêt que si nous arrivons à en canaliser les fruits vers cet objectif
essentiel. Seules, les ressources humaines, bien préparées et sciemment
exploitées, constituent la richesse renouvelable et intarissable.

·                   La bonne gouvernance avec tout ce qu'elle implique, dont
l'arrêt de la gabegie et de la corruption ainsi que l'usage judicieux et
juste de nos ressources pour assurer un développement durable de notre pays
en profondeur, afin de laisser aux générations futures une patrie viable et
fiable.

·                   La mise en ?uvre d'une réforme globale visant, entre
autres, la consolidation de la démocratie et la mise en place d'une
administration sereine dédiée au service de nos citoyens. Il faudra que la
reforme soit profonde et qu'elle prenne pour fondement les mots de notre
devise nationale : honneur, fraternité, justice ; qu'elle choisisse
résolument  le voie de la modernité sans complexe ni renoncement à nos
valeurs et qu'elle bannisse à jamais l'absolutisme, la marginalisation et
l'injustice.

* *

*3. Quelques données de balisage*



·         Il est très important de savoir que notre pays est encore très
fragile. Nous devons donc, en pensant à nos reformes et à la gestion que
nous proposons de faire, veiller à ne jamais mettre en danger l'existence de
la Mauritanie. C'est ainsi que dans notre quête légitime de reformes, de
liberté, de justice et de bonne gouvernance nous devrons toujours
privilégier les solutions qui renforcent les fondements de l'état et
consolident la cohésion nationale. Cela ne veut pas dire qu'il s'agit de
gommer nos différences ; au contraire la diversité culturelle de notre
peuple constitue une richesse dont chacun d'entre nous doit être fier ; et
puis n'exagérons rien dans ce pays ou tout le monde se connaît, nous sommes
tous un peu parents.

·       L'auto flagellation et le pessimisme ne sont d'aucune utilité pour
la construction de notre avenir ; au contraire nous devons avoir une dose
d'optimisme qui permettra de renforcer notre enthousiasme et notre aptitude
à changer notre avenir de manière consciente et raisonnée. Il y'a peu de
temps les seuls changements qui nous étaient proposés étaient aveugles et
violents, alors mettons à profit cette occasion exceptionnelle qui nous est
offerte pour faire un changement serein et reflechi.

·         Nous devons prendre conscience que personne (ni les arabes, ni
l'Afrique, ni l'Europe, ni la communauté internationale) ne va construire
pour nous notre pays. Personne ne va trouver à notre place et appliquer les
programmes qui conduiront à l'avenir auquel nous aspirons pour nos enfants
et nos petits enfants. Seuls nous, par nos esprits et nos bras, construiront
notre avenir. Et c'est seulement animés de cet esprit que nous pourrons
profiter favorablement des multiples possibilités qu'offre la coopération
internationale.

·         Une autre certitude que nous devons absolument intégrer dans notre
réflexion est que notre devenir aura lieu ici sur ce territoire ou n'aura
pas lieu et par conséquent il est vital que notre comportement vis-à-vis les
uns des autres et à l'égard de notre environnement soit raisonnable et
civilisé. Nous sommes tous à bord du même bateau. Il est donc
erronéd'entretenir la sélectivité de l'éducation, de la justice ou du
développement, en favorisant une partie de notre population par rapport à
une autre. Tous nos citoyens doivent profiter d'opportunités égales et avoir
tous la chance d'accéder à la science et à la richesse dans une saine
émulation au sein d'une économie de marché ou chacun peu en respectant la
loi se développer en toute sécurité.

·         Nous devons absolument convaincre nos fonctionnaires et nos hommes
d'affaire que pour vivre et s'émanciper la voie à suivre est celle du
travail et non celle du gaspillage des deniers publics ; pour cela il faut
continuer chaque fois que cela est possible à améliorer les conditions des
fonctionnaires d'une part et ouvrir de saines possibilités de développement
devant nos hommes d'affaires. Parallèlement, la culture de l'excellence, de
la productivité,  du travail, de la formation continue, de l'information, de
l'initiative et de la créativité doit être suscitée  chez tous les citoyens
et plus particulièrement parmi les jeunes.

·         Il ne faut pas penser qu'il y'a des solutions miracles pour sortir
notre pays du sous développement, de l'ignorance et de la corruption. Nous
ne pouvons pas appliquer à la lettre, au cas de notre pays, ce qui s'est
passé dans un autre temps et dans un autre lieu. Cela ne veut pas dire qu'il
ne faut pas profiter des expériences et des idées des autres, l'homme par
nature est un animal qui a une mémoire collective, mais il faut y intégrer
les facteurs de lieu et de temps ; que pouvons nous faire en Mauritanie
aujourd'hui ? Il est par ailleurs étrange de voir que certains de ceux que
nous appelons nos penseurs les plus émérites acceptent de rester enfermés
dans des modèles, intellectuellement séduisants, mais qui ont échoué dans
les endroits où ils ont été appliqués. Je pense quant à moi que nous devons
nous creuser les méninges et retrousser nos manches pour construire notre
avenir.





******

          Voilà quelques idées que j'ai voulu, sans prétention, poser pour
servir de base à un débat serein et bien intentionné sur l'avenir de notre
pays











       Dahane Ahmed Mahmoud






*=====
INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne
reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de
Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de  la véracité ­et de
l'objectivité  des informations publiées dans ces  articles ­qui  engagent
la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en
tenir compte. Merci. *
-------------- section suivante --------------
Une pièce jointe HTML a été nettoyée...
URL: 
http://mauritanie-net.com/pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20060504/e4a2e8cf/attachment.htm

------------------------------

_______________________________________________
M-net mailing list
[email protected]
http://mauritanie-net.com/mailman/listinfo/m-net_mauritanie-net.com


Fin de Lot M-net, Vol 81, Parution 13
*************************************

Répondre à