Un pour Tous et Tous pour Un
  
La campagne électorale se poursuit ; les candidats multiplient les 
contacts avec les populations pour enregistrer leur adhésion. Mais 
l'impact de leurs discours sur elles n'est pas le même ; la 
différence réside dans la noblesse des principes, la justesse des 
analyses et la pertinence des solutions proposées. font> 
  
La valeur des hommes aussi se juge par leur adhésion réelle et par 
leur respect des principes qu'ils défendent. Sur cette base nos 
candidats peuvent être classés en trois catégories : ceux qui sont 
connus depuis des années pour leur combat politique mené avec et aux 
côtés des populations pour améliorer leurs conditions de vie, pour 
changer positivement le pays ; ceux qui sont connus pour œuvrer dans 
le sens de maintenir le pays dans son sous-développement et son 
conservatisme destructeur ; ceux enfin qui ne sont là que par 
opportunisme. Ces derniers sont les plus nombreux et généralement 
nouveaux sur la scène nationale. Tous se distinguent les uns des 
autres par la nature de leurs arguments. La grande masse parmi eux 
use d'arguments sonnants et trébuchants ; c'est l'argument de 
l'autorité, épée de chevet de ceux qui n'ont pas d'arguments. 
D'autres, minoritaires essaient de convaincre, de mobiliser les 
foules sur la base d'idées, de programmes plus ou moins 
convaincants ; ils substituent l'autorité de l'argument à l'argument 
de l'autorité. Souvent cependant, ils n'incarnent pas les principes 
qu'ils exposent. 

Dans cette dernière catégorie, se classe le candidat Mohamed Ould 
Moloud. Avec cette différence fondamentale, c'est qu'il est 
l'incarnation vivante des principes et valeurs qu'il propage. Quand 
il dit vouloir combattre l'enrichissement illicite, la corruption et 
les malversations de toutes sortes ; quand il dit vouloir améliorer 
les conditions de vie des plus pauvres, ramener les déporter et les 
replacer dans leurs droits, combattre toutes les formes de 
discrimination….Ce sont là plus que des promesses ; ce sont des 
engagements qui se traduiront dans la réalité. Parce qu'il incarne 
ce qu'il dit. C'est l'un des rarissimes hommes politiques auquel on 
n'a rien à reprocher. 

Fidèle depuis ses débuts en politique à ces principes de justice 
d'égalité, d'équité, il est celui qui n'a jamais fait de concession 
sur les principes ni de compromission. Rigoureux sur ce plan, il 
n'est pas pour autant rigide. D'un abord simple, il est ouvert à 
tous, prêt à écouter tous les points de vue avec respect. Il est 
celui pour qui, tous les problèmes, quelle que soit leur gravité, ne 
peuvent trouver de solution durable voire définitive que par la 
vertu du dialogue. Option qu'il a traduite, lui et ses compagnons de 
lutte dans le même parti, par la politique du dialogue pour un 
compromis national sous le règne du régime déchu. Choix qui leur a 
valu les railleries de toutes sortes émanant de presque tous les 
milieux. Convaincu de la justesse des principes défendus, il a 
persévéré dans cette voie en enregistrant, malgré tout, de réelles 
avancées. Après le 3 août 2005, l'initiative du Cmjd d'initier des 
journées nationales de concertation entre dans cette logique ; les 
échanges avec l'ensemble des forces du pays sur les questions 
essentielles, même si elles ont été dévoyées, participent de ce même 
esprit de dialogue pour un compromis national. 

Ses adversaires d'hier lui emboîtent le pas reconnaissant en lui, 
par ce seul fait, un leader, un pionnier, un guide. Les autres, 
parce qu'ils n'incarnent pas aux yeux des populations, le leader 
qu'elles attendent, ne convainquent pas. Ce qui fait qu'ils 
recourent à toutes les formes de pression ; mais ni l'argent, ni les 
influences familiales, tribales, amicales ou professionnelles n'ont 
pu avoir raison des principes unitaires, des valeurs cardinales 
d'égalité et de justice prônés par celui qui en est l'incarnation la 
plus manifeste. Il représente, qu'on le veuille ou non, le symbole 
du changement social, du progrès politique et humain. Et s'il existe 
des forces qui luttent pour le changement, il ne peut venir que de 
celui qui l'incarne. 

Voter Mohamed Ould Maouloud, c'est voter pour le changement, c'est 
contribuer à élever la Mauritanie à la dignité d'une société 
unitaire, ouverte à tous ses fils et résolument engagée dans l'ère 
démocratique de son temps. Amar 

Amar
 


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