La « faute » du FMI ?
La honte et le mépris, voilà deux mots qui vous qualifient messieurs : nos soit disant hommes politiques aboyants comme des chiens contre le FMI. Vous vous êtes dressés sur commande de je ne sais qui et je ne sais pourquoi, en tout cas, pas dans l'interêt de notre pays.
Vos communiqués ont un goût amer, dévoilant enfin votre hypocrisie. Vous criez à l'injustice. Mais quelle injustice ? Le FMI refuse d'annuler la dette de notre pays pour l'instant. Et alors ?
Une dette, en principe, est faite pour être
remboursée, certainement pas pour embellir vos dernières acquisitions immobilières ou financer vos dernières voitures « made in Japan ». Avez-vous demandé l'avis des enfants des KEBBAS ? Savez-vous au moins que les fonds que gére le FMI sont le fruit de la sueur des contribuables des pays occidentaux ?
Vous vous êtes comportés comme des vautours, des hyènes, des chacals de la plaine du « SERENGHETTI », reniflant l'odeur nauséabonde des charniers, à la recherche des miettes pour gonfler vos comptes bancaires, par analogie aux charniers d'INNAL, de JREIDA, de WALATA et de la valleé du fleuve SENEGAL que vous refusez de voir.
Nous attendons plus de nos hommes politiques que de prostituer leur âme pour plaire à la bande de passage du CMJD. Une bande, dont les « réformettes » sélectives ont fait évaporer tous leurs crédits.
Il est temps que nos partis politiques, nos leaders politiques se ressaisissent et posent les vrais problèmes qui risquent d'hypothéquer l'avenir du pays : exiger des comptes aux gouvernements précedents, réclamer le retour organisé des déportés le plus vite possible, éradiquer définivement l'esclavage et se positionner clairement sur le réglement judiciaire des centaines d'auteurs du génocide en Mauritanie.
Les enfants dont la vie des pères a été arrachée, les enfants dont les parents ont été déportés, ont grandi. Ne dites pas, s'ils décident de réclamer JUSTICE par d'autres moyens, que vous n'avez pas été prévenus.
Naturellement à titre personnel,
Salam
Oumar Sall
Plusieurs membres de la classe politique et de la Société civile mauritaniennes contestent la décision des institutions internationales de différer pour six mois l'annulation de la dette de la Mauritanie, rapporte lundi la Pana.
Le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé tout récemment qu'il annulait la dette de 19 pays pauvres, se chiffrant au total à 3,3 milliards de dollars. Il avait précisé que la Mauritanie n'en faisait par partie, ce qu'a expliqué le gouvernement de Nouakchott par le fait qu'il ne disposait pas en 2004 de programme avec le FMI.
Pour le président de l'Union des forces de progrès (UFP), Mohamed Ould Maouloud, cette décision est "contraire aux attentes de la Mauritanie vis-à-vis de la communauté internationale en cette période de transition vers un véritable régime de démocratie ".
Cependant, le renforcement de l'unité des Mauritaniens constitue"la meilleure arme pour faire face à cette situation", a estimé M. Ould Mouloud, préconisant une action concertée de tous les acteurs nationaux dans le cadre d'une diplomatie complémentaire pour ramener les partenaires à de meilleures dispositions.
Le président du Parti du renouveau démocratique (PRD), Moustapha Ould Abeidahmane, a jugé pour sa part "illégitime" la décision du FMI dans une déclaration à l'Agence de presse officielle, tandis que Ahmed Ould Daddah, président du Rassemblement des forces démocratiques(RFD) et Naha Mint Mouknass, présidente de l'Union pour la démocratie et le progrès (UDP) prônent une "action commune de la classe politique et de la Société civile pour faire pression sur le FMI".
Mme Khattou Mint Mohamed Laghdaf, présidente de l'ONG Cyber- Forum,perçoit dans la décision de geler l'annulation de la dette mauritanienne une preuve de la "complicité" entre le FMI et l'ancien régime, renversé le 3 août dernier.
Alors que le président de l'Alliance populaire progressiste ( APP)"ne comprend pas" la décision du FMI, qu'il qualifie de "coup porté à la Mauritanie", son homologue du Rassemblement pour la démocratie et l'unité (RDU), Ahmed Ould Sidi Baba, conseille aux autorités de se soumettre aux conditions du FMI et remarque au passage que la Mauritanie n'est pas le premier à avoir des relations difficiles avec cette institution.
Le Premier ministre du gouvernement de transition, Sidi Mohamed Ould Boubacar, a expliqué samedi soir aux chefs de parti politique les raisons du report de l'annulation de la dette mauritanienne, qui s'élève à quelque 830 millions de dollars. Fin
Le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé tout récemment qu'il annulait la dette de 19 pays pauvres, se chiffrant au total à 3,3 milliards de dollars. Il avait précisé que la Mauritanie n'en faisait par partie, ce qu'a expliqué le gouvernement de Nouakchott par le fait qu'il ne disposait pas en 2004 de programme avec le FMI.
Pour le président de l'Union des forces de progrès (UFP), Mohamed Ould Maouloud, cette décision est "contraire aux attentes de la Mauritanie vis-à-vis de la communauté internationale en cette période de transition vers un véritable régime de démocratie ".
Cependant, le renforcement de l'unité des Mauritaniens constitue"la meilleure arme pour faire face à cette situation", a estimé M. Ould Mouloud, préconisant une action concertée de tous les acteurs nationaux dans le cadre d'une diplomatie complémentaire pour ramener les partenaires à de meilleures dispositions.
Le président du Parti du renouveau démocratique (PRD), Moustapha Ould Abeidahmane, a jugé pour sa part "illégitime" la décision du FMI dans une déclaration à l'Agence de presse officielle, tandis que Ahmed Ould Daddah, président du Rassemblement des forces démocratiques(RFD) et Naha Mint Mouknass, présidente de l'Union pour la démocratie et le progrès (UDP) prônent une "action commune de la classe politique et de la Société civile pour faire pression sur le FMI".
Mme Khattou Mint Mohamed Laghdaf, présidente de l'ONG Cyber- Forum,perçoit dans la décision de geler l'annulation de la dette mauritanienne une preuve de la "complicité" entre le FMI et l'ancien régime, renversé le 3 août dernier.
Alors que le président de l'Alliance populaire progressiste ( APP)"ne comprend pas" la décision du FMI, qu'il qualifie de "coup porté à la Mauritanie", son homologue du Rassemblement pour la démocratie et l'unité (RDU), Ahmed Ould Sidi Baba, conseille aux autorités de se soumettre aux conditions du FMI et remarque au passage que la Mauritanie n'est pas le premier à avoir des relations difficiles avec cette institution.
Le Premier ministre du gouvernement de transition, Sidi Mohamed Ould Boubacar, a expliqué samedi soir aux chefs de parti politique les raisons du report de l'annulation de la dette mauritanienne, qui s'élève à quelque 830 millions de dollars. Fin
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