PETIT COMMENTAIRE; ---------------------------------------- Boydjel alias Har Neub (ou le Hartani P.) s'est une fois de plus trahi et ridiculisé dans l'affirmation ci-après: « J'avais également dit, et je continue à dire que dans tous les pays du monde, et particulièrement dans le Tiers-monde, chaque régime a son passif humanitaire, mais aussi économique et social. Une fois qu'on parle de passif, on doit aussi parler d'actif, de bilan et de résultats. Au cas où l'actif est supérieur au passif, cela veut dire que le résultat est positif. Pour moi, le bilan de Maaouya était positif, il y avait des erreurs comme dans toute uvre humaine, mais il avait à son actif des réalisations importantes pour le pays.» Boydjel Ould Homoid Le zram de ould Taya n'est décidément pas affranchissable. Boydjel nous dit ici qu'il reconnait les crimes racistes (assassinats et déportations des négro-africains) de son maître Ould Taya, mais que cela n'est rien d'autre qu'un passif humanitaire largement compensé par les actifs enregistrés par le règne de Taya dans d'autres comptes (non humanitaires ceux-là). Un raisonnement digne d'un zram (mes excuses aux autres H'ratines). Ce n'est pas parce que Boydjel descend d'humains transigés comme des bêtes dans les carnets de comptes de ses propriétaires bidhanes qu'il est obligé de penser en ces termes même aujourd'hui qu'il prétend au statut d'intellectuel hartani. Notre apprenti comptable considère ainsi que le passif humanitaire de Taya peut être compensé par les actifs aux plans économique et social. C'est donc cela la vision de notre zram, de son parti et de son defunt régime ? Taya tue, vole, viole mais cela est compensé par de prétendues réalisations économiques ? Notre zram a perdu ici une belle occasion de se la fermer et laisser la parole à plus malin que lui. Mais quand bien même on s'abaisserait avec Boydjel au plan comptable un tel raisonnement comporte deux entorses majeures par la violation du «PRINCIPE DE NON-COMPENSATION» et par la confusion des concepts de BILAN (Actif; Passif ) et de COMPTE DE RESULTATS (Charges; Produits) conduisant au calcul du RÉSULTAT NET). 1. Le «PRINCIPE DE NON-COMPENSATION» établit ceci (au pays de François Mitterrand tiens!, Boydjel semble chérir ce personnage): « Les éléments d'actif et de passif doivent être évalués séparément. Aucune compensation ne peut être opérée entre les postes d'actif et de passif du bilan ou entre les postes de charges et de produits du compte de résultat, ... ». (article L123-19 du Code du Commerce). Que Boydjel vérifie l'interprétation faite de ce principe et il comprendra sa lamentable bavure comptable. 2. Boydjel confond BILAN et COMPTE DE RESULTATS quand il écrit ceci: « Une fois qu'on parle de passif, on doit aussi parler d'actif, de bilan et de résultats. Au cas où l'actif est supérieur au passif, cela veut dire que le résultat est positif.» Boydjel FAUX. Le resultat peut être négatif même lorsque l'actif est supérieur au passif. Et vice versa. Il continue: « Pour moi, le bilan de Maaouya était positif». Mais comme Boydjel fait figure de piètre comptable, c'est surement en contemplant son enrichissement très questionnable, qu'il en vient a cette conclusion. Mais entre-temps, le régime Taya n'a-t-il pas fait faillite ? Et ce n'est que le début. Par ailleurs ces déclarations de monsieur Boydjel ont ceci de «POSITIF» qu'elles pourront tenir lieu de témoignage le moment venu de juger le sanguinaire Ould Taya. Si Boydjel n'est pas lui même accusé aux côtés de cet autre zram ELY OULD DAH (ce qui n'est pas à exclure...) Oh, et que Boydjel se console, nous savons tous qu'il n'a pas agi contre les négro-africains «par racisme». Il est lui même nègre. Un pitoyable nègre de service mais un nègre quand même. Un nègre pour qui l'humiliation est un passif certes mais un passif qu'on peut tolérer en contrepartie d'une compensation financière. Nègre de Service! Fouiller ? Oui Boidiel, nous fouillons, et nous trouvons, suffisamment même pour faire comparaitre tous les voyous. --- Flamnet Nouvelles <[EMAIL PROTECTED]> wrote: > REPONSE A JEMAL OULD YESSA > > > PAR BOYDIEL OULD HOUMEID > ancien ministre et militant du PRDR > > > Il nest pas dans mes habitudes de répondre aux > calomnies et commérages très souvent répandus sur > mon compte en tant que personnage public, mais cette > fois je me vois dans lobligation de réagir à > certaines des questions soulevées par Monsieur Jemal > Ould Yessa, car jai du respect pour lintellectuel > quil est, et surtout pour sa famille. > > Nayant pas de goût particulier pour les > insinuations et sous-entendus, jessayerai dêtre le > plus clair et le plus direct possible dans mes > propos. > > Dans sa diatribe sur Internet, M. Jemal me taxe > dêtre « le seul plaideur connu, à ce jour, des > crimes racistes de Ould Taya ». Je crois quil se > réfère à des déclarations que javais faites sur > Radio France Internationale. Ce que javais dit sur > les antennes de RFI, et qui a été enregistré par > beaucoup de Mauritaniens, cest quon ne répare pas > une injustice par une autre injustice et quil ne > doit pas y avoir deux poids et deux mesures. Tous > les Mauritaniens, quils soient négro-africains ou > arabo-berbères, ont souffert des regrettables > évènements de 1989. > > Je sais que des Sénégalais résidant en Mauritanie et > des Mauritaniens négro-africains en ont souffert, > puisque jétais à Nouakchott, mais je sais aussi que > beaucoup de Mauritaniens et de Sénégalais dorigine > maure (Blancs ou Noirs) en ont souffert dans leur > chair et y ont perdu des fortunes accumulées dans ce > pays sur plusieurs décennies de labeur. > > > Javais également dit, et je continue à dire que > dans tous les pays du monde, et particulièrement > dans le Tiers-monde, chaque régime a son passif > humanitaire, mais aussi économique et social. Une > fois quon parle de passif, on doit aussi parler > dactif, de bilan et de résultats. Au cas où lactif > est supérieur au passif, cela veut dire que le > résultat est positif. Pour moi, le bilan de Maaouya > était positif, il y avait des erreurs comme dans > toute uvre humaine, mais il avait à son actif des > réalisations importantes pour le pays. > > Au début de la même intervention, javais dit que la > Mauritanie avait connu trois sortes de régimes : > celui du parti unique, le PPM qui cumulait tous les > pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire ; > ensuite, le régime dexception avec les comités > militaires successifs et enfin le régime pluraliste > de 1991 auquel je midentifie pour avoir été député, > ministre et membre de lExécutif du parti au > pouvoir. Jai effectivement dit que ce régime, du > point de vue constitutionnel, était meilleur à ceux > qui lont précédé, car il a permis linstauration du > pluralisme politique et syndical, ainsi que dune > liberté de presse jamais connue auparavant. > > Me taxer de soutenir des crimes racistes, cest mal > me connaître ou avoir lintention malveillante > dentacher ma personne. Mais les Mauritaniens me > connaissent bien et, comme on dit en hassaniya, « > elli kadheb ibaad chhoudou » (celui qui ment éloigne > ses témoins). > > Moi, je prendrai en témoin votre propre père, avec > qui je servais comme contrôleur dEtat en 1989 du > temps où il était ministre chargé du Contrôle dEtat > dans le gouvernement de Ould Taya. Il avait vu > comment je métais élevé contre des agissements > racistes visant des pêcheurs Wolofs originaires de > Ndiago qui travaillaient à la plage des pêcheurs de > Nouakchott et qui avaient été victimes de mesures > prises dans le cadre de la politique de réinsertion. > Lorsque le ministre de tutelle, à lépoque Monsieur > Moustapha Ould Abeiderrahmane, posa le problème en > Conseil des ministres pour dire quun contrôleur > dEtat nétait pas autorisé à sopposer à la > politique du gouvernement, cest votre papa qui > mavait défendu, lui en qui japprécie la > compétence, lintégrité et le sens du devoir. Cest > dailleurs ce qui donnait toute sa valeur à la note > dappréciation quil me donnait et qui était > toujours supérieure à 18/20. > > Un autre témoin, en la personne de Djibril Ould > Abdellahi, à lépoque ministre de lIntérieur, des > postes et télécommunications, pourra vous dire > combien de fois je métais présenté à son bureau au > sujet de Mauritaniens négro-africains qui étaient > frappés de mesures dexpulsion injustes et pour > lesquels les autorités étaient finalement revenues > sur leurs décisions. Je me rappelle de ce jour du Id > El Kabîr où des notables de Ndiago étaient venus me > dire que des centaines de ressortissants du village > étaient regroupés près du barrage de Diama pour être > expulsés de lautre côté de la frontière. Javais > alors interpellé le ministre en des termes clairs et > dans les minutes qui suivirent un message fut envoyé > pour ordonner le retour immédiat de ces citoyens à > leur village, et même ceux qui avaient déjà traversé > le fleuve furent autorisés à rebrousser chemin. > > Que Nasser sache que je ne peux tout simplement pas > être raciste, de par ma formation, mon environnement > géographique et mes convictions politiques. Mais, je > ne suis pas démagogue pour combattre le mal par le > mal, autrement dit verser dans la surenchère > politique qui fait oublier ou sacrifier la cause de > 500.000 Maures qui vivaient au Sénégal en 1989 pour > faire plaisir à un peu plus de 60.000 réfugiés dont > la majorité nest pas mauritanienne par naissance, > ni par naturalisation, mais par falsification de > documents. > > Je vous rappelle quen 1989, jétais parmi les rares > Mauritaniens qui avaient risqué leur vie pour > défendre les Négro-africains dans les rues de > Nouakchott et les ont mis en sécurité chez eux. Par > la suite, jai contribué à faire restituer tous ses > biens à la communauté Wolof de Ndiago. A cette > époque, certains mouvements extrémistes arabes avec > lesquels vous avez flirté un certain moment de votre > jeunesse, mindexaient comme élément à abattre, > voire à expulser. > > Vous semblez pleurer « cette pauvre Mauritanie », > comme vous dites. Je dois vous dire que la > Mauritanie nest pas pauvre, parce quelle recèle > dimmenses richesses naturelles et peut compter sur > des hommes et des femmes de valeur qui acceptent dy > vivre pour relever tous les défis et refusent les > solutions de facilité consistant à vivre à > létranger contre des miettes distribuées en > contrepartie de services rendus > > Si, réellement, vous êtes démocrate et convaincu de > la pertinence de vos opinions, venez participer au > combat politique national, en ayant à lesprit quil > ny a pas de peuple supérieur, ni de peuple > inférieur, que le peuple mauritanien est en mesure > de distinguer entre le vrai et le faux et quon ne > peut pas le tromper tout le temps, comme le disait > Abraham Lincoln : « on peut tromper une partie du > peuple pendant tout le temps ou tout un peuple > pendant une partie du temps, mais pas tout un peuple > pendant tout le temps ». > > Ainsi, vous barrerez la route à ces « prédateurs en > voie dextinction partout ailleurs » et vous > contribuerez physiquement, moralement et > intellectuellement à sortir cette « pauvre > Mauritanie des mains des rejetons, agnats et cognats > ». > > Vous ne pourrez pas y parvenir, seulement en versant > des larmes de crocodiles de loin sur votre « pauvre > » pays dorigine, comme vous laviez fait devant les > caméras de la télévision française pour votre pays > dadoption, lorsque le candidat socialiste, Lionel > Jospin, avait perdu aux élections présidentielles. > Que cest difficile dêtre tiraillé dans ses amours > entre la France et la Mauritanie, mais aussi le > Sénégal et le Congo ! > > Quant à linsinuation concernant « un ministre, > toujours Directeur général de la Caisse nationale > dassurance maladie », il faut dabord savoir quil > sagit toujours dun projet et non dune Caisse > nationale. Ensuite, à aucun moment le CMJD na > demandé aux fonctionnaires de lEtat de choisir > entre la politique et lAdministration. Le jour où > il le ferait, je nhésiterais pas à faire mon choix > pour la politique, telle que je lai toujours > pratiquée. > > Au demeurant, la loi 93-009 portant Statut général > de la Fonction publique, en ses articles 14, 15, 16, > 17 et 18, garantit au fonctionnaire sa liberté > dopinion politique et syndicale et le protège > contre toute mise à lécart liée à ses prise de > position. En Mauritanie, il ny a pas de code > électoral interdisant aux titulaires de certaines > fonctions de se présenter à des fonctions électives, > contrairement à la France où les incompatibilités > sont définies par la loi 71.424 portant code > électoral. Les seules incompatibilités instituées > par la loi concernent le CMJD et le gouvernement de > transition auxquels vous semblez faire les yeux de > Chimène ; je vous comprends, nécessité de parrainage > oblige ! > > Pour le reste, moi je suis fonctionnaire de la > Fonction publique mauritanienne depuis juillet 1973, > sortant de lEcole nationale dAdministration et de > lEcole nationale des Services du Trésor de Paris et > Administrateur des Régies financières, ce quon > appelle ailleurs Inspecteur des Finances. Jai > assumé des fonctions allant de chef de service > central de la solde à ministre. Je suis également > syndicaliste ayant gravi les échelons du > syndicalisme en Mauritanie, à partir de Secrétaire > général du Syndicat national des services financiers > en 1975, jusquau poste de Secrétaire général > adjoint de lUTM, puis en 1984 Secrétaire général > par intérim de lUTM, à lépoque unique centrale > syndicale dans le pays. > > Cest vous dire que je suis connu sur le plan > national. Si je dis que je suis solidairement > responsable des programmes politiques du PRDS depuis > 1991, cest que jai fait partie du groupe restreint > qui a créé ce parti et lui a donné son nom, comme > jai appartenu à sa première direction provisoire. > Jusquau dernier congrès, je faisais partie de son > Comité exécutif et aujourdhui jappartiens à son > Bureau politique. > > Par contre, et je lai mentionné dans mes > précédentes déclarations, je ne suis pas responsable > des agissements du Comité militaire du 12/12/84 à > Août 1991. Jai effectivement dit que dans lintérêt > de la Mauritanie il vaut mieux ne pas revenir sur > les douloureux évènements de 1989 et 1991, car ces > faits ont été amnistiés par un parlement auquel je > midentifie parce que composé dans sa majorité des > députés de mon parti, un parlement auquel jai > appartenu à deux reprises, en 1992 et en 1996, en > qualité de député de Keur- Macène. > > Les extrémistes et leurs acolytes mont toujours > accusé de tous les maux, dêtre lun des plus > fortunés de Mauritanie, dêtre le plus grand > détourneur des deniers publics, dêtre un raciste, > mais ils nont quà fouiller, ils ne trouveront > rien, comme pour paraphraser lun des penseurs qui > vous servent certainement de référence idéologique, > je veux parler de François Mitterrand qui disait : « > Quelle rentrée ! On maura tour à tour accusé dêtre > un corrupteur, un voleur, un nazi, davoir une > fille, davoir des amis socialistes. Jattends > maintenant « des révélations » du genre « Mitterrand > homosexuel », mais là, ils pourront fouiller, ils ne > trouveront rien ! ». > > BOYDIEL OULD HOUMEID > > > > --------------------------------- > Nouveau : téléphonez moins cher avec Yahoo! > Messenger ! Découvez les tarifs exceptionnels pour > appeler la France et l'international.Téléchargez la > version beta. __________________________________________________ Do You Yahoo!? Tired of spam? Yahoo! Mail has the best spam protection around http://mail.yahoo.com _______________________________________________ M-net mailing list [email protected] http://mauritanie-net.com/mailman/listinfo/m-net_mauritanie-net.com --~--~---------~--~----~------------~-------~--~----~ You received this message because you are subscribed to the Google Groups "Mauritanie-Net" group. 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