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Sent: Tuesday, July 18, 2000 9:37 AM
Subject: Re: France-Football
> oui, un coup de scan ce serait cool merci ;)
>
> JP
> --- Xavier Marchesini <[EMAIL PROTECTED]> a
> �crit
> PS : il y avait un gros article sur Nice, mais j'ai
> > pas le courage de le recopier, faudrait que
> > quelqu'un
> > avec un scanner s'en occupe :)
> >
Et hop, un coup de scanner, ocr et tutti quanti, et v'la l'article, dispo
aussi sur l'OGC Nissa... (j'l'ai peut etre envoy� en double, pardon d'avance
si c'est le cas...)
@++
Steph
Salade ni�oise...
TURBULENCES. Entre une menace de rel�gation en National, des changements
d'entra�neurs, des dirigeants absents, la vie de l'OGC Nice a �t� agit�e ces
derniers temps. Le retour au calme est-il pour bient�t ?
0�, avec 130 MF. t'es plus grand-chose!
Jeudi 18 mai. Avec une onzi�me place et 50 points conquis malgr� un budget
digne de l'�lite, � ne reste plus � Nice qu'� r�ussir son examen de passage
devant la DNCG pour tirer le rideau sur une saison d�cevante. Encore une.
D�chirements internes, traque incessante de complots fantasm�s ou r�els,
r�volutions permanentes avec deux pr�sidents - Salvi puis Taveggia - et un
incroyable � relais� d'entra�neurs, entre Guy David (9 matches, 8 points),
le tandem Buffat-Fleury (1 match, 1 point), Christian Damiano (14 matches,
20 points) et de nouveau Guy David (14 matches, 21 points). Bref, dans ce
domaine aussi, le fantasque Gym n'a fait aucune �conomie, Et il ne
s'�pargnera pas, non plus, le grand frisson d'une rel�gation en National,
prononc�e � la mi-mai par la DNCG pour absence de garanties bancaires, de
projet structurel et de repr�sentants de la puissance romaine. Recal�, avec
un bilan comptable en exc�dant de 1 million mais un pr�visionnel flou! S'en
tenant � son propre calendrier, � surbook� � par l'introduction en Bourse de
L'AS Roma et l'engagement de Batistuta, Francesco Sensi est pass� outre le
refus des � inspecteurs des finances de la Ligue � de lui accorder un d�lai.
Une instance nationale qu'il a pourtant appris � conna�tre depuis novembre
1998 et le rachat du club azur�en pour un peu plus de 20 MF. Et dans lequel
il aura inject� quelque 110 MF - dont 33 MF d'investissements joueurs pour
la saison 1999-2000 -, avec les r�sultats que l'on sait.
Si tous les chemins m�nent � Rome, certains y vont moins vite. L'absence de
synchronisation entre la maison m�re romaine et sa filiale ni�oise est
patente dans le quotidien le plus banal, et les priorit�s s'appr�hendent
diff�remment des deux c�t�s des Alpes.
O� l'on attend Godot.
� Dans cette soci�t�, il faut tout revoir de A � Z�, diagnostique, le 22
mai, lors de sa premi�re auscultation du cas ni�ois, Fabrizzio Lucchesi,
administrateur de la SAOS et directeur g�n�ral de l'AS Roma. Charg� de
boucler le dossier � appel DNCG � toute affaire, � romaniste � cessante, il
rapporte aussi l'insatisfaction du patron sur la gestion de ses fonds, un
Sensi, cependant, toujours tout acquis � la cause de cette petite entreprise
ne connaissant que la crise. Pourquoi ? Et avec qui ? Lucchesi, qui vient de
montrer la porte aux plus gros salaires avec une froideur toute
professionnelle, s'�tend surtout sur l'urgence de ramener le budget � la
dimension de la D 2. Des propos et des premiers actes qui ressemblent � s'y
m�prendre au solde de l'�re Primo Salvi, pr�sident d�l�gu�-recruteur de
d�cembre 1998 � septembre 1999.
Le 31 mal, Lucchesi, Silvio Rotunno, le pr�sident de la So.Inv, la soci�t�
immobili�re actionnaire majoritaire de la SAOS ni�oise, et avocat d'affaires
du dottore Sensi, se soumettent au feu roulant des interrogations des
membres de la commission d'appel de la DNCG. Des questions d'autant plus
pointilleuses et pertinentes sur l'implication de la So.Inv, les rapports
avec la municipalit�, que chaque � juge � a en main une lettre ouverte des
supporters fax�e du si�ge m�me du club, faisant part de leur � ind�fectible
soutien au projet Taveggia-Ricort-David, le seul viable et r�aliste �, et de
leur tr�s grande d�fiance � l'encontre de Rotunno qu'ils soup�onnent �tre
influenc� � par Mario Innocentini. Un ex-pr�sident (NDLR : durant ta
d�cennie 80 jusqu'au d�p�t de bilan de 1991) que certains, dont Roger
Ricort, voient derri�re toutes les d�cisions italiennes, lequel s'en d�fend
farouchement. M�me le s�nateur-maire Jacques Peyrat, qui a pris fait et
cause pour David et Ricort, �voquant d�s leur retour aux affaires au d�but
de l'ann�e un coup de pouce financier de sa municipalit�, ainsi que, dans un
Courrier du 14 f�vrier adress� � Sensi, la construction d'un stade d�s que
cela serait n�cessaire, fustige � Plusieurs reprises les � agissements dans
l'ombre d'un certain ex-dirigeant �, � C'est un tr�s vieil ami. Il n'assure
n'�tre en rien dans les probl�mes du club, Qui Croire ? � S'interroge-t-il
peu apr�s, promettant quand m�me un � Plan anti-zizanie �, avec une reprise
en main de l'association OGCN (la section amateurs). Christian Damiano, pris
pour cible par les supporters apr�s son int�rim forc�, au point de d�poser
plainte, et Daniel Bravo, soup�onn� � tort de vouloir prendre la place de
l'entra�neur, se lasseront de cette hostilit� permanente; l'ex-cadre de la
DTN a, d'ores et d�j�, quitt� la direction du centre de formation pour
Fulham, et l'ex-international s'appr�terait � tourner d�finitivement la page
sur une carri�re exemplaire de vingt ans, qui m�ritait certainement une tout
autre conclusion. C'est aussi cette ambiance d�testable et � pagailleuse �
qui rend dubitative la DNCG. Au m�me titre que la gestion lointaine, parfois
d�sinvolte et peu lisible des Romains. Ces derniers devront donc pr�senter
des garanties bancaires mensualis�es portant sur 85 MF pour sauver, au terme
de longues heures de d�lib�rations tendues, l'essentiel : une place en
Division 2 avec une interdiction � retardement de tout transfert on�reux.
Curieusement, apr�s ce banco co�teux, ils � dispara�tront � jusqu'au 17
juin, laissant un club en plan, sur la promesse d'une restructuration.
Interrog� sur cette longue absence et l'ampleur de la reconstruction,
Lucchesi r�pondra : � Il vaut mieux prendre son temps qu'une mauvaise
d�cision. Je n'ai rien � reprocher � Guy David, mais l'�volution de la
saison ne nous a pas satisfaits. D�sormais, tout se d�cidera � Rome. � Et
Rotunno de regretter que � la page n'ait pas �t� tourn�e plus t�t, d�s
l'automne dernier �. � Notre objectif est toujours � terme l'accession �
l'�lite. Nous allons y travailler, avec l'espoir d'une saison moins
pesante �, ajoutait le pr�sident de la SAOS.
O� la nouvelle l�gion romaine se met enfin en route.
Lundi 19 juin au matin. Partis en vacances sans aucune certitude,
individuelle ou collective, les Aiglons regagnent leurs p�nates dans le m�me
brouillard. Pour les accueillir, en ce jour de reprise, il n'y a que les
stigmates de l'�norme coup de col�re des supporters � l'annonce, 48 heures
auparavant, de la non-reconduction, pr�visible, de Taveggia � la direction
de la maison et du licenciement, plus inattendu, de tout le staff technique
de l'�quipe premi�re, � savoir Guy David, Roger Ricort, Roberto Onorati,
Christian Schmitt, Robin Hue et Fred Gioria. Pas d'�quipements : ils ont �t�
pill�s lors du samedi noir. Pas de repr�sentant transalpin, et encore moins
d'entra�neur, et pour cause, il n'a pas encore �t� nomm�. Seul Alberto
Bartali, le pr�parateur physique, est l�. D�j� �branl�s par la r�volution
�clair et totale italienne, les footballeurs refusent des conditions de
travail peu professionnelles, Mercredi 21 juin au soir, � Pinzolo, dans les
Dolomites base du stage, premi�re rencontre et premier choc culturel entre
les Aiglons et Alessandro, Pastorello, le troisi�me homme de confiance
d�l�gu� par la Roma � Nice en dix-huit mois, et Sandro Salvioni, leur
nouveau coach. Pour ce dernier, le treizi�me technicien ni�ois depuis 1990
mais sans doute l'un des tout premiers Italiens � franchir le Rubicon, le
foot est une religion. Et le professionnalisme, l'expression d'une rigueur,
d'une discipline et d'une passion ne s'arr�tant pas aux simples limites de
la pelouse ou des horaires d'entra�nement. La composition des chambres et
des tabl�es s'effectuera par postes et plus par affinit�s car, � ses yeux,
la complicit�, la solidarit�, la vision collective s'�tablissent l� aussi
et facilitent le r�glage de petits d�tails �.
Ce Bergamasque de quarante-sept ans, qui a disput� au poste de milieu
d�fensif 28 matches en Serie A et 208 en Serie B, qui a crois� sur sa route
Maradona, Platini et Cie, avant d'entamer en 1989 sa reconversion comme
entra�neur au niveau interr�gional puis de diriger � partir de 1994 la
Primavera de Parme aux c�t�s de Scala, d'Ancelotti et de Malesani, a de la
conviction et du savoir-faire. Le groupe se plie � la nouvelle r�gle et au
cocktail � tactique-musculation-foncier �, de rigueur l'�t� en Italie. Le
4-4-2 classique mais d�j� coh�rent, avec une d�fense de zone � plat,
pr�sent� au Ray, d�but juillet, devant L'OM en amical (0-1), pr�cise la
philosophie de Salvioni et ses exigences en mati�re de replacement, de
pressing, de solidarit� et de discipline. � Les tricheurs s'�liminent
d'eux-m�mes avec moi. Je joue pour gagner, pas pour ne pas perdre. � Sans
id�e pr�con�ue sur un effectif qui l'a surpris ii par son bon niveau et sa
r�ceptivit� �, et qu'il souhaite conserver sous condition d'une pleine et
totale adh�sion, il reconna�t son absence de notion sur la D 2. Lorsqu'il
accepte en moins d'une heure le challenge propos� par Frederico Pastorello,
le fils de son ancien directeur g�n�ral � Parme, qui vient de reprendre
V�rone, il imagine encore le calendrier fran�ais calqu� sur le mod�le
italien, avec une reprise automnale ! Second� par Francesco Grillo
ex-directeur sportif du Naples, et par Enrico Pionetti, charg� des gardiens,
qui se sont eux aussi mis au boulot � Pinzolo puis � Mondovi, site du second
stage, sans avoir officiellement paraph� un contrat d'un an, il a carte
blanche pour recruter dans le cadre d'un budget restant � d�finir en
fonction des indemnit�s de licenciement. Jero Shakpoke, un jeune d�fenseur
nig�rian pr�t� par la Roma, et Marco Cinetti, un milieu d�fensif ayant
d�but� sous sa houlette, sont arriv�s. � Une pointure offensive � est
esp�r�e par Frederico Pastorello dans les jours � venir pour r�soudre la
sempiternelle absence de poids de l'attaque azur�enne. A sa capacit� �
r�soudre cette carence r�currente et � surmonter tous les pi�ges d'une
situation toujours d�licate, ce jeune homme � l'allure de golden boy latin,
� n� pratiquement sur un terrain � il y a vingt-huit arts, sera ou non
exauc� dans son souhait d'�tre jug� � au terme de l'exercice par les
tifosi �. Agent agr�� FIFA (sa soci�t�, la P*P Sport Management, domicili�e
� Monaco, g�re les int�r�ts de l'international de l'Udinese Sandro Fiore),
ce qui l'exclut de toute responsabilit� officielle, il se d�finit comme un
conseiller �. � Nous n'avons pas d'objectif fix�. Je ne promets pas la
lune, seulement du travail et du s�rieux�, conclut-il. Il serait temps.
Correspondance
JANINE GIANARIA
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