Vendredi 01 Septembre 2000
09:29
sports alpes-maritimes
La contre-attaque de Jacques Peyrat !
Football (Division 2) LE MAIRE DE NICE
DEBLOQUE
LES 5 MILLIONS ET MET LA PRESSION SUR
SENSI
Jacques Peyrat est un bon dribbleur !
Devant toute la
presse r�gionale, il a bien pr�cis� sa
strat�gie future
avant de mettre toute la pression sur
Francesco Sensi, le
patron de la Roma, r�duit aujourd'hui au
r�le de
d�fenseur ! Ce qui n'est toutefois pas
un d�faut pour un
Italien !
Avec des mots qui ne souffraient aucune
contestation et
qui ne cachaient pas une �norme
contrari�t� par rapport
� l'action des Italiens men�e depuis
leur arriv�e au
pouvoir.
� Je n'ai pas de d�claration fracassante
concernant un
probl�me qui n'est tout de m�me pas
fracassant. M�me si
je ne nie pas que le football et l'OGC
Nice tiennent une
place importante dans la cit�. Mais
depuis trois ou quatre
mois, il y avait trop de probl�mes entre
la SAOS, le
centre de formation, l'Association, le
club des supporters
et le public en g�n�ral. Il �tait
n�cessaire de faire le point
et de clarifier la situation. �
Une nouvelle direction � l'Association =
5 MF
Entre toutes les solutions qu'il a � sa
disposition, (� pas
tant que �a car je suis plus que d��u,
que personne dans
le tissu �conomique local, ne
s'int�resse � la vitrine du
sport ni�ois et parfois j'�prouve m�me
du m�pris pour
ces gens-l� ! �) et l'envie de changer
le cours des
�v�nements, Jacques Peyrat a choisi
d'assumer ses
responsabilit�s et de mettre une
pression �norme et
justifi�e sur le d�cideur italien.
� A condition qu'une nouvelle direction
s'installe dans les
plus brefs d�lais � la t�te de
l'Association, je proposerai �
mon conseil municipal du 29 septembre
qu'une
subvention de 5 MF soit vot�e en faveur
de ce secteur.
Avec la ferme intention de retrouver une
unit� et m�me
une amiti� � l'int�rieur de ce club. �
Ces 5 MF sont � bloqu�s � depuis
l'�poque Mandaric. Ils
devaient servir � acheter deux joueurs
(� deux
attaquants si j'ai bonne m�moire �).
L'ancien pr�sident a
peut-�tre inclus cette somme dans la
cr�ance alors que
le maire avait d�j� d�bloqu� trois
millions
suppl�mentaires lors des trois derni�res
ann�es. Mais il
reste n�anmoins sur ce chiffre pour
�quilibrer le budget
des amateurs et du centre de formation.
Rendez-vous avec Sensi... sinon rien !
� Maintenant que j'ai la conscience
tranquille, je me
tourne vers M. Sensi pour lui dire que
le ballon est dans
son camp. Et qu'il tienne enfin ses
promesses : doter la
ville de Nice d'une �quipe digne de la
cinqui�me ville de
France. B�tir un vrai club de football.
Proposer un
v�ritable plan de marketing, de
merchandising, de
sponsoring. �
� Et surtout j'exige de lui qu'il se
d�place enfin pour me
rencontrer, pour exposer sa strat�gie et
les moyens
financiers qui vont avec. Pendant deux
ans, les Italiens
ont fait trop de myst�re et de fausses
promesses. �
Le bras de fer est engag�. Enfin,
pourrait-on dire devant
de g�chis. Car il n'est pas dit que
Sensi se laisse faire et
se mette au garde-�-vous.
Jacques Peyrat a toutefois bien senti
que c'�tait le
moment de reprendre la main, de redonner
quelques
couleurs ni�oises � ce club. � Si Sensi
ne r�agit pas, il est
probable que j'imposerais un rendez-vous
par d'autres
moyens. En force. Car cette situation de
blocage ne peut
pas durer. On ne g�re pas sans se parler
! Mais ma
patience a aussi des limites. �
Des regrets
Le s�nateur-maire de la ville, �
Nice-Matin � dans la
main et l'humour au bout des l�vres, a
r�pondu ensuite
aux diff�rentes questions que nous lui
avions pos�es
dans l'�dition d'hier.
R�chauffement des relations ? � Oui. �
Une autre liste ? � Non je ne la
recherche pas. Sauf si M.
Sensi tient un autre discours et change
d'avis. �
Retours d'anciennes personnalit�s ? �
Non ! �
Le r�le de la mairie ? � Nous ne pouvons
pas avoir
d'exigence, simplement des souhaits. �
Et il ne pourra pas s'emp�cher de
revenir sur les
derni�res ann�es du Gym. � J'ai un
immense regret que
ce soit des �trangers qui s'occupent de
ce club. En deux
ans, je n'ai rencontr� M. Sensi que deux
fois. Jamais M.
Rotunno. Une seule fois M. Lucchesi. On
ne peut pas
travailler dans ces conditions. J'esp�re
sinc�rement que
les supporters seront patients et qu'ils
encourageront
des joueurs qui ont le m�rite de
mouiller leur maillot. �
Quelque chose nous dit pourtant qu'un
nouveau chapitre
pourrait bient�t �tre �crit. Mais
qu'aujourd'hui, pour ne
pas se tromper une nouvelle fois, la
discr�tion est de
mise dans d'autres tractations. Il faut
donc esp�rer...
Yves MERENS
Vendredi 01 Septembre 2000
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