Merci Président. J'en ferai bonne usage. Je prends mon avion retour à 4h30 pour arriver chez moi à 18h. C'est çà la réalité de notre continent. En ligne direct, Douala-Libreville fait 45 minutes en Boeing, celui que je vais prendre dans quelques heures. Mais, nos avions taxi vont me faire faire le tour du continent. Je vais d'abord marquer un stop à Cotonou où je suis sensé arriver à 10h30 pour ne repartir qu'à 12H30 en passant par Brazzaville et Kinshasa. C'est çà le continent africain. Tenez-vous bien, je suis transporté par le fleuron du transport aérien du continent, Ethiopian airlines.
Une note très optiministe de notre séjour en terre douala( ethnie natif de la ville de Douala au cameroun). Le président Diouf et moi-même avons participer à la création et la mise en place du Réseau des Journalistes d'Afrique Francophone contre le cancer et le tabagisme. Nous avons refusé d'intégrer le bureau directeur pour des raisons évidentes. nous avons inspiré et orienté cette création pour booster ce fléau qui est la première cause de mortalité dans le monde. Des articles suivront d'ici là, rassures toi Prince Yassa, cher cadet. Bonne journée. Paul AVOUGOU NDILA Premier Vice Président du Comité Exécutif REMASTP +241 06212115 +241 07580173 [email protected] [email protected] [email protected] "Le Fils du PERE dont le Fils est en moi" ________________________________ De : repmasci Communicateurs <[email protected]> À : remastp <[email protected]> Envoyé le : Lun 19 avril 2010, 1 h 19 min 57 s Objet : [REMASTP] Les faux médicaments,une autre catastrophe annoncée Chers collègues du REMASTP Je vous recommande vivement cet article de presse consacré aux faux médicaments en Afrique.Triste constat. Bamba Youssouf Titre : Les faux médicaments, une catastrophe sanitaire annoncée. L’Organisation Mondiale de la Santé(OMS) considère comme « Faux Médicaments » des copies modifiées, ceci indépendamment de ce que contiennent les produits, et des médicaments sous-dosés ou sur-dosés et ayant un taux d’impureté variable. Les faux médicaments sont aussi des produits qui ont été délibérément ou frauduleusement mal étiquetés. Cela peut s'appliquer aussi bien aux produits de marque qu'aux produits génériques. Pendant la réunion de Bamako consacrée au bilan de la lutte contre le paludisme en Afrique de l’Ouest, le Dr ROCHIGNEUX Christophe, du département IST WA de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a fait une communication sur la gravité du phénomène des faux médicaments en Afrique. Selon le Dr ROCHIGNEUX, 10% des médicaments vendus dans le monde sont non-conformes. Ce qui représente, en terme de chiffre d’affaire, plus de 52 milliards d’euros (75 milliards de dollars). Des données disponibles affirment même que le trafic de faux médicaments serait 25 fois plus rentable que la vente de la drogue. L’Afrique qui connaît le plus fort taux de paludisme dans le monde, avec 212 millions de cas, occupe le peloton de tête, dans le trafic de faux médicamentsliés au traitement du paludisme. Pour le Dr Christophe ROCHIGNEUX, 200.000 décès pourraient être évités par an, si les médicaments prescrits contre cette maladie étaient conformes à la réglementation et capables de traiter réellement cette affection. 70% des faux médicaments antipaludiques sont vendus dans les pays membres de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Au Sénégal, le marché illicite du médicament représente 7 à 8 milliards de FCFA, soit 40% du marché pharmaceutique du pays. Une étude réalisée en collaboration avec l’OMS et financée par l’USAID sur la qualité des antipaludiques en Afrique révèle que 43% des échantillons testés au Sénégal étaient hors normes contre 12% en Ouganda et 6% à Madagascar Plusieurs causes sont à l’origine de ce trafic illicites des faux médicaments. Ce sont : La corruptionfavorisée par une mauvaise gouvernance, la réticence des gouvernementsà reconnaître l’existence ou la gravité du problème, l’insuffisance du cadre juridiquefavorisant la faiblesse ou l’absence des sanctions pénales,l’inefficacité du contrôlede la fabrication à la distribution des produits, le manque de collaboration entre les acteursimpliqués dans la réglementation, le contrôle, les enquêtes et les poursuites, la multiplicationdes intermédiaires, le perfectionnement de la fabrication clandestine, les prix élevés decertains médicamentset l’accès insuffisant des populations aux services de santé. Pour conclure, l’orateur a réitéré l’appel lancé en octobre 2009, à Cotonou par la fondation Jacques Chirac, portant sur l’établissement de mesures réglementaires et législatives contre le trafic des faux médicaments. La rédaction d’une conventioninternationalepénalisantles trafiquants de faux médicaments en cette année 2010 au siège de l’OMS à GENEVE contribueraient à décourager tous ceux qui s’adonnent à cette pratique qui risque de devenir une autre catastrophe mondiale. Bamba Youssouf à Bamako -- Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP. Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail à [email protected]. Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse [email protected]. Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr -- Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP. Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail à [email protected]. Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse [email protected]. Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr
