Paul
 
Je me joind au président Bamba pour te dire pardon (en français), yatchi 
(pardon en langue baoulé de la cote d'Ivoire). sabari (en langue malinké), yaya 
(en bété, la langue du président Gbagbo). tu as vraiment raison. On t'a 
abandonné. Mais sache que je suis de coeur avec toi. Joyeux anniversaire et que 
ces 50 ans nous bonifie et nous serve d'expérience.
 
Sally Ouattara
 
 


--- En date de : Mer 18.8.10, paul avougou <[email protected]> a écrit :


De: paul avougou <[email protected]>
Objet: Re : Re : [REMASTP] cinquantennaire du Gabon
À: [email protected]
Date: Mercredi 18 août 2010, 19h00





Merci Président

Je note, cependant, qu'en bon père de famille tu prends tout sur toi. Depuis, 
mon cri d'alarme, seul iboun de la Guinée et biensûr toi ont réagi. Mais comme 
je l'ai dit, je crois à notre lutte.
Tiens, puisque tu viens de rentrer le monde va de plus en plus mal. En effet, 
l'on signale la montée des souches bactériennes résistantes à tous les 
antibiotiques.C'est donc dire que notre combat est vraiment sérieux. Juste en 
dessous un article parus sur le site les échos t'en dira plus. Bonne lecture


Lire


Une bactérie mutante alarme les scientifiques
[ 13/08/10  - 01H00  - Les Echos  - actualisé à 00:36:41  ] 1 commentaire(s)
La découverte chez certaines bactéries infectieuses d'un nouveau mécanisme 
d'acquisition de résistance aux antibiotiques inquiète les responsables de la 
santé publique.

Sur le même sujet

Les antibiotiques victimes de leur succès 

L es antibiotiques de la classe des carbapénèmes faisaient partie des derniers 
médicaments dont nous disposions pour lutter efficacement contre certaines 
infections bactériennes. » En annonçant la mauvaise nouvelle mardi soir, le 
docteur David Livermore de l'agence de protection de la santé britannique (HPA) 
ne masquait pas la gravité de la situation : une cinquantaine de malades 
infectés en Grande-Bretagne par une bactérie devenue résistante à la plupart 
des antibiotiques connus, grâce à une mutation inattendue. C'est le journal 
médical « The Lancet » du 11 août qui a révélé l'affaire. Une équipe 
internationale regroupant des chercheurs britanniques, indiens et pakistanais a 
mis en évidence l'émergence d'un nouveau mécanisme permettant à des bactéries 
de type gram négatif d'acquérir la résistance à certains antibiotiques. Au 
total, près de 200 cas, dont plus d'une centaine en Inde, ont été identifiés à 
ce jour.
 Pour l'instant, ce phénomène concerne deux bactéries très connues : 
« Klebsiella pneumoniae », responsable d'infections du système respiratoire, et 
« Escherichia coli », très présente dans le système digestif. « Ce sont deux 
entérobactéries qui sont les terreurs des services d'urgence », indique le 
professeur Philippe Even, de l'institut Descartes. 
Dernier recours

En fait, le phénomène est bien connu et il fait appel à un processus très 
subtil décrit pour la première fois par des chercheurs indiens au début des 
années 1990. Au départ, c'est une autre entérobactérie (« Kluyvera ») qui est 
porteuse du gène de résistance intégré dans un chromosome. Cette 
caractéristique est transmise à d'autres germes par le biais de matériel 
génétique circulant dans le milieu naturel sous forme de composants circulaires 
(plasmides). Une bactérie qui ingère un plasmide issu de « Kluyvera » se met à 
produire une enzyme nommée « NDM1 » (« New Delhi metallo-lactamase1 ») qui la 
protège contre l'action du carbapénème considéré parfois comme le médicament de 
dernier recours. 

En revanche, selon le « Lancet », ces superbactéries demeurent sensibles à deux 
antibiotiques existants mais peu utilisés la tigecycline et la colistine. Pour 
l'instant ce phénomène de transmission du message NDM1 semble limité aux 
bactéries de type gram négatif (entérobactéries, salmonelles), mais il n'est 
pas exclu qu'il concerne les bactéries de type gram positif (staphylocoques, 
streptocoques). Ces mécanismes d'échange de matériel génétique sont monnaie 
courante dans le monde bactérien. Ils permettent à une bactérie de s'adapter ou 
survivre dans un environnement hostile. 

La montée des résistances aux antibiotiques est très préoccupante dans le 
milieu hospitalier. On estime que, en France, plus de 60 % des souches de 
staphylocoques dorés sont devenues résistantes à un antibiotique de référence 
comme la méticiline, essentiellement à cause du mésusage de ces 
médicaments. Les infections bactériennes sont la première cause des infections 
nosocomiales qui touchent 800.000 personnes dans l'Hexagone chaque année. 
Malgré les campagnes de la CNAMTS (« les antibiotiques, c'est pas 
automatique »), la France reste le premier consommateur d'antibiotiques en 
Europe. 
ALAIN PEREZ, Les Echos


L'intelligence des bactéries
Les bactéries sont apparues sur Terre il y a environ 3,8 milliards d'années. 
Elles se reproduisent en moyenne toutes les vingt minutes par dédoublement.
Au fil du temps, elles ont mis au point des stratégies pour contrer l'action 
des antibiotiques. Elles produisent des enzymes inhibiteurs (bétalactamases) 
qui empêchent les molécules extérieures de traverser leur membrane. Elles 
savent aussi pomper ou expulser les antibiotiques. Une des parades les plus 
répandues consiste à produire une enzyme qui inactive les antibiotiques en les 
coupant en deux. Elles savent également modifier la perméabilité de leur 
membrane extérieure pour résister à un intrus.
Près de 25 % du matériel génétique d'une bactérie de la famille des 
entérocoques provient d'emprunts extérieurs.
En présence d'un stress certaines bactéries produisent un manteau de protéines 
qui protège leur ADN.
Le corps humain contient environ 1 kg de bactéries en grande majorité 
indispensable à la vie. Au total, un organisme humain contient dix fois plus de 
bactéries que de cellules.


 
Paul AVOUGOU NDILA 

Premier Vice Président du Comité Exécutif 

REMASTP 

+241 06212115 

+241 07580173 

[email protected] 

[email protected] 

[email protected]
 
"Le Fils du PERE dont le Fils est en moi"






De : repmasci Communicateurs <[email protected]>
À : remastp <[email protected]>
Envoyé le : Mer 18 août 2010, 22h 42min 09s
Objet : Re : [REMASTP] cinquantennaire du Gabon













Bonsoir Paul
Je rentre cette nuit même d'une mission de cinq jours dans la côte d'ivoire 
profonde(sans aucun accès au net), où le REPMASCI a procédé à un atelier de 
formation au profit des radios rurales.
Je découvre avec beaucoup de pincement au coeur, le message ou 
l'information relative à la tenue hier du cinquantenaire du Gabon.
Au nom de toute ta seconde famille le REMASTP, reçois nos excuses. Que ce 
cinquantenaire soit le point de départ pour une prospérité plus accrue pour le 
Gabon.
Très fraternellement à toi.
Bamba Youssouf
 


--- En date de : Mer 18.8.10, paul avougou <[email protected]> a écrit :


De: paul avougou <[email protected]>
Objet: [REMASTP] cinquantennaire du Gabon
À: "remastp" <[email protected]>
Date: Mercredi 18 août 2010, 13h52





Bonjour la famille!

je vois que vous êtes tous pris dans vos différentes activités. Je vous fais 
observer, quand même, que mon "vert-jaune-bleu" a cinquante ans, comme les 
autres pays d'Afrique francophones. Et, c'était hier en présence de tous vos 
chefs d'Etat, mis à part le Président GBAGBO, le Roi du Maroc et le Guide de la 
grande jamahiria populaire et révolutionnaire libyenne, Mouhamar Kadafi. Les 
raisons sont claires, les uns et les autres sont engagés dans d'intenses 
activités politiques dans leur pays. 
En revanche votre absence sur la toile, au delà de la saturation qui affecte 
tout le monde, y compris moi, et de l'absence de sujets à mettre sous la dent, 
je ne comprends pas qu'on soit absent.
Qu'à cela ne tienne, je ne vous en veux pas, peut-être un retour à l'envoyeur. 
Puisque je n'ai pas souvent été présent pour les autres. Alors, dans ce cas, 
les choses deviennent un peu compliquées. Je suis un peu choqué.
Si à l'ouest de notre continent, il se pose un problème de proximité 
culturelle, en Afrique centrale le problème ne peut se poser.
Comme expliquer que ma petite fleur des bords du ntem semble avoir dressé un 
mur entre elle et moi. Elle parle le boulou ou l'éwondo ou l'étône et que 
sais-je encore. On se comprends normalement. Juste à côté, la RDC, un terroire 
autre fois sous la domination de mon ancêtre le roi makoko, roi des téké. Je 
précise que ce royaume couvrait toute l'Afrique Centrale. Donc, en principe, je 
suis sur mes terres, n'importe où en Afrique centrale. Comme alors expliquer 
que mon propre petit frère le Prince YASSA et ma soeur la Princesse MOPANE ou 
les autres ont décidé de brillé par leur mutisme. Vous m'avez abandonné à mon 
triste sort. je me sens seul. Ma petite soeur, que Dieu m'a donné depuis la 
Côte d'Ivoire, ne m'a donné aucun contact depuis son arrivée au Congo 
Brazzaville, où j'ai une partie de ma famille. Ma mère étant l'arrière petite 
fille de la reine zinga, qui a gouvernée les deux congo et l'actuelle 
angola.Donc, en Afrique
 centrale je suis chez moi.
Mais, entre nous, je pense que le Président m'a confié la gestion de cette sous 
région dans le cadre de nos activités. Je suis totalement triste.
Si, le Président BAMBA lui-même ne me contactait pas ou encore, le Président 
Diouf, de temps en temps, je ne me sentiras plus de cette belle organisation. 
Mais, comme j'y crois dur comme fer, je sais qu'on réussira à atteindre nos 
objectifs. Je ne sais pas, mais j'ai une foi très ferme en notre réseau.

Allez, sans rancune, à bientôt

 
Paul AVOUGOU NDILA 

Premier Vice Président du Comité Exécutif 

REMASTP 

   +241 06212115    

   +241 07580173    

[email protected] 

[email protected] 

[email protected]
 
"Le Fils du PERE dont le Fils est en moi"



-- 
Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP.
Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail 
à [email protected].
Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse 
[email protected].
Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : 
http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr



-- 
Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP.
Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail 
à [email protected].
Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse 
[email protected].
Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : 
http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr


-- 
Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP.
Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail 
à [email protected].
Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse 
[email protected].
Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : 
http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr



      

-- 
Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes REMASTP.
Pour envoyer un message à ce groupe, adressez un e-mail 
à [email protected].
Pour vous désabonner de ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse 
[email protected].
Pour plus d'options, consultez la page de ce groupe : 
http://groups.google.com/group/remastp?hl=fr

Répondre à